ALPHABETIQUE VERS LOI SERIES DE L à Z : Différence entre versions

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le mélange du vrai et du faux comme marqueur de notre époque**.
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# **Le mélange du vrai et du faux : une signature de notre époque**
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Une des caractéristiques majeures de notre temps est cette **confusion systématique** entre le vrai et le faux.
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Cette confusion n’est pas seulement un accident historique : elle est **structurelle**, inscrite dans ce que Guénon appelait la **fin d’un cycle**, le *Kali-Yuga* — une période où les repères se dissolvent, où les principes se renversent, où les contrefaçons prolifèrent.
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Non pas simplement des mensonges, mais des **imitations du vrai**.
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## 1. **Guénon : le faux-vrai comme signe de la fin d’un cycle**
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Pour Guénon, la fin d’un cycle se caractérise par :
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* la **désorientation** générale,
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* la diffusion d’« idées fausses mais séduisantes »,
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* la multiplication de **pseudo-spiritualités** imitant les formes traditionnelles,
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* la confusion entre **initiations authentiques** et **« contre-initiation »**.
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Ce n’est pas la domination du mensonge pur, mais le règne du **mélange**.
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Le faux pur est facile à repérer ; ce qui détruit, c’est le **faux qui emprunte l’apparence du vrai**.
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## 2. **Aïvanhov, Deunov : la lumière et l’ombre entremêlées**
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Dans leur langage — plus psychospirituel que doctrinal — Aïvanhov et Deunov parlent d’un monde où :
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* chaque vérité attire, mais chacune est **mêlée d’ombre**,
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* les forces de confusion travaillent **au cœur même des aspirations spirituelles**,
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* l’ego récupère tout, y compris les impulsions les plus pures.
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Aïvanhov dit en substance :
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*« Le mal le plus dangereux est celui qui se déguise en bien. »*
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C’est exactement ce dont tu parles : **la vérité sert d’appât**.
 +
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Deunov ajoute que la transition de cycle conduit à une **instabilité des valeurs** : le cœur pressent le vrai, mais l’intellect est perdu dans des demi-vérités.
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## 3. **Psychologie transpersonnelle : les « pièges du chemin »**
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La psychologie transpersonnelle (Grof, Assagioli, Wilber, Almaas, etc.) décrit ce phénomène non plus comme un événement cosmique, mais comme une **dynamique intérieure** :
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* Le vrai du soi profond est **mêlé** aux projections, défenses, blessures.
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* Toute expérience spirituelle authentique peut être **détournée** par l’ego (Wilber : *spiritual bypassing*, Almaas : *les pièges du narcissisme spirituel*).
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* L’être humain confond souvent ses **désirs** avec des **intuitions** ; ses **peurs** avec du **discernement** ; ses **élans** avec des **révélations**.
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Le mélange du vrai et du faux, c’est la **coexistence de l’essence et de l’ego** dans tous nos mouvements.
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## 4. **Christianisme : le discernement des esprits**
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Dans la tradition chrétienne (Pères du désert, Jean Cassien, Ignace de Loyola, Jean de la Croix), ce thème est central.
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* Les « esprits » se présentent souvent **sous forme de lumière**, mais ce n’est pas pour autant la vérité.
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* Le discernement consiste à sentir **d’où vient une impulsion** :
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  de la paix ? du cœur ? ou d’une agitation subtile ?
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* Jean de la Croix avertit :
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  *« L’ennemi se mêle aux grâces »* — jamais frontalement, toujours sous couvert de vérité.
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* Les Pères disent :
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  *« Le démon cite l’Écriture. »*
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  Autrement dit : **le faux se dissimule derrière des formes de vrai**.
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## 5. **Pourquoi cette confusion est si forte aujourd’hui ?**
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Parce que :
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1. **Les repères collectifs ont disparu** (traditions, institutions, sens stable du vrai).
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2. **Le marché de l’information et de la spiritualité** mélange tout : thérapeutique, ésotérique, religieux, psychologique, complotiste, scientifique.
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3. **Nos besoins profonds sont immenses**, donc nous sommes très vulnérables aux demi-vérités.
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4. Notre époque valorise l’**immédiat**, le **ressenti**, le **spectaculaire**, qui sont des terrains où le faux se glisse très facilement.
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5. Il n’existe plus de **critères partagés de discernement**, donc chacun navigue avec une boussole interne instable.
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Le faux n’est plus une opposition :
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c’est un **parasite du vrai**.
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## 6. **La dynamique du mélange : pourquoi ça piège tout le monde**
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Tu le dis très justement :
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* Tu vas vers une voie : elle contient du vrai → elle attire.
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* Mais elle contient aussi du faux → elle dévie.
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* Tu vas vers son contraire : tu retrouves aussi… du vrai et du faux.
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* Tu compares les deux : toujours du vrai, toujours du faux.
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  C’est **infiniment déstabilisant**.
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Ce mécanisme s’explique parce que :
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* l’être humain cherche naturellement une **vérité qui guérit**,
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* mais l’ego y trouve une **opportunité de récupération**,
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* donc chaque vérité vécue passe par un **filtre intérieur** qui la déforme.
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Le vrai n’est jamais pur ;
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le faux n’est jamais absolu ;
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d’où la **prison de la confusion**.
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## 7. **La seule sortie : le discernement intérieur**
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Toutes les traditions sérieuses convergent vers une seule chose :
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le discernement ne vient **ni d’une doctrine**, ni d’un courant, ni d’un maître.
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Il vient d’une **capacité intérieure de sentir le réel** — ce que les chrétiens appellent le « discernement des esprits » ; les soufis, « le goût » (*dhawq*) ; les hindous, *viveka* ; les psychologues transpersonnels, « l’écoute de l’essence ».
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Le critère n’est plus :
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* *Est-ce vrai intellectuellement ?*
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  ou
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* *Est-ce séduisant ?*
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Le critère devient :
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**Est-ce que cela m’éclaire réellement de l’intérieur — sans agitation, sans exaltation, sans division ?**
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Ce n’est pas un jugement, c’est une **mise en résonance**.
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# **Synthèse en une phrase**
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Notre époque n’est pas dominée par le mensonge, mais par un **mélange indistinguable de vrai et de faux**, présent partout — dans les idées, les spiritualités, les émotions — et la seule voie de sortie n’est ni de choisir un camp ni de rejeter l’autre, mais d’apprendre le **discernement intérieur**, la capacité de reconnaître ce qui, en soi, est véritablement clair, paisible et vivant.
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Si tu veux, je peux maintenant :
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* **développer une version plus longue** pour l’intégrer dans ton texte général,
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* **le reformuler avec ton style habituel**,
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* **le raccourcir en 10 lignes**,
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* ou **l’orienter plus psychospirituel / plus ésotérique / plus chrétien / plus analytique** selon ton besoin.
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LE  PÉCHÉ
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'''POSITIF - NEGATIF''' 
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-IMPORTANT !  dans le sens de : ........
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-Associé à :  pulsion de vie-pulsion de mort ;  mais aussi à complémentarité des deux , danse ;  Dépassement par le haut de cette dualité ...; etc etc etc;    voire aussi matiere-esprit !!! :; ou conscience Impersonnelle Présence et ..."je"", moi-Je etc ................
  
 
POSITIF - ce qui va dans le sens du Vivant , de la vie, de la force créatrice, de ce qui est heureux joyeux etc
 
POSITIF - ce qui va dans le sens du Vivant , de la vie, de la force créatrice, de ce qui est heureux joyeux etc
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  - sujet de la souffrance , c'est un pierre d'achoppement, une pierre angulaire de la vie humaine, de la maturité, etc., donc c'est un croisement entre mon approche et cette approche de la noble vérité dans le bouddhisme par rapport à la souffrance. »
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> > « Il n’est rien de plus universel, rien de plus intime que la souffrance. Elle est la faille par laquelle entre la lumière, mais aussi la nuit. Elle est à la fois ce sur quoi l’homme trébuche et ce qui peut l’élever. »
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la première noble vérité dans le bouddhisme –
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> Le Bouddha énonce dans son premier sermon ce qu'on appelle les Quatre Nobles Vérités, qui sont les fondations de toute sa voie d’éveil. La première est :
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> > la vérité de la souffrance.  ET JE LE  rapproche avec JESUS  de .....
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Ce mot dukkha est souvent traduit par "souffrance" au sens étroit, mais son champ est bien plus large. Il renvoie aussi à l'insatisfaction, l’inconfort fondamental, le sentiment de déséquilibre ou de vide intérieur, même dans les moments heureux. Ce n’est pas uniquement la douleur ou la peine ; c’est l’attachement aux illusions, le décalage entre ce que nous vivons et ce que nous attendons.
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> Le Bouddha ne commence pas par là par pessimisme. Il commence par là par lucidité : reconnaître que la vie humaine, même comblée, contient une forme d’incomplétude. Et que refuser de voir cette vérité est la racine meme de beaucoup de malheurs.
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la souffrance comme pierre d’achoppement… et de transmutation
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>  la souffrance est à la fois une pierre d’achoppement et une pierre angulaire.
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> Cette tension est centrale dans toutes les sagesses. On trébuche sur la souffrance ; elle nous brise parfois, elle nous met à genoux. Mais elle peut devenir l’éveil d’un réel plus vaste, la force de maturité, la fin de l’illusion d’un bonheur facile.
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> Le Bouddhisme ne nie pas la souffrance ; il en fait la porte d’entrée vers l’éveil.
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> Voici quelques pistes que tu pourrais développer ou creuser :
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> 1. La souffrance - révélation
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> « Celui qui n’a jamais souffert ne connaît pas encore la profondeur de la vie. »
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> La souffrance casse les routines, les conditionnements. Elle ouvre un espace de vulnérabilité où quelque chose peut enfin être vu autrement.
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> 2. Souffrance et impermanence
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> Le bouddhisme ne dit pas : “évitez de souffrir”, mais : “comprenez ce qu’est la souffrance”.
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> Tout ce qui naît est promis à la fin. Ce caractère passager est douloureux si on y résiste — mais libérateur si on l’embrasse.
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> 3. La maturité naît du réel, pas du confort
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> L’homme mûrit non dans les plaisirs mais dans les pertes, les échecs, les traversées  EUHHHH MODERER  .
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> La souffrance peut devenir un travail intérieur, une alchimie, un chemin vers le Soi ou le non-soi, selon les langages.
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> 4. Le non-attachement comme réponse
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> Le Bouddha identifie l’attachement comme cause de souffrance : nous voulons que les choses soient autres, ou qu’elles durent.
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POSITION SUR '''LA RELATION'''
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*[[RETOURNEMENT CONVERSION]]  A VOIR COMME UNE LOI SERIE , avec une autre associée à connecter  
 
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POSITION  SUR LA SPIRITUALITÉ'''
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-Prémice : par spiritualité nous entendons clarifier des thèmes autour de : Mondes invisibles, Dieu, Amour , religion, sacré, sens du Sacré , et le lien à la Vie humaine dans sa globalité, aspiration humaine, '''et bien d'autres''' ''spectre''-aspects...
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- mais aussi Unité dynamique et vivante entre ''matière, matérialisme, sciences, athéisme'' et spiritualité ;
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-tout est lié , tout est en relation ..., associé à la notion d' Absolu et de Relatif ...
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-POSITIONNEMENTS
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-tout positionnement peut créer des réactions d'ordre ''positif-négatif-mélangés''
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-se positionner sur la spiritualité peut déranger les ''partisans'' du matérialisme de différentes manières
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-certains positionnements peuvent déranger aussi les partisans de certaines visions de la spiritualité, de la religion ...
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-la spiritualité peut être vue comme :
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-au delà des religions
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-ou présente dans les religions
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-ou dans une dynamique ''dans et au delà''
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ATTENTION CI DESSOUS PAS FORCEMENT A SA PLACE CAR ICI FOCUS FOCUS SUR LES POSITIONNEMENTS ''et autour ''.
  
 
SPIRITUALITE  --  EXTRAITS PARLANTS TIRES DE TJIMOTHY DANS SON INTRO AU SITE  
 
SPIRITUALITE  --  EXTRAITS PARLANTS TIRES DE TJIMOTHY DANS SON INTRO AU SITE  

Version actuelle datée du 14 novembre 2025 à 23:52

L

M

le mélange du vrai et du faux comme marqueur de notre époque**.

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  1. **Le mélange du vrai et du faux : une signature de notre époque**

Une des caractéristiques majeures de notre temps est cette **confusion systématique** entre le vrai et le faux. Cette confusion n’est pas seulement un accident historique : elle est **structurelle**, inscrite dans ce que Guénon appelait la **fin d’un cycle**, le *Kali-Yuga* — une période où les repères se dissolvent, où les principes se renversent, où les contrefaçons prolifèrent. Non pas simplement des mensonges, mais des **imitations du vrai**.

    1. 1. **Guénon : le faux-vrai comme signe de la fin d’un cycle**

Pour Guénon, la fin d’un cycle se caractérise par :

  • la **désorientation** générale,
  • la diffusion d’« idées fausses mais séduisantes »,
  • la multiplication de **pseudo-spiritualités** imitant les formes traditionnelles,
  • la confusion entre **initiations authentiques** et **« contre-initiation »**.

Ce n’est pas la domination du mensonge pur, mais le règne du **mélange**. Le faux pur est facile à repérer ; ce qui détruit, c’est le **faux qui emprunte l’apparence du vrai**.

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    1. 2. **Aïvanhov, Deunov : la lumière et l’ombre entremêlées**

Dans leur langage — plus psychospirituel que doctrinal — Aïvanhov et Deunov parlent d’un monde où :

  • chaque vérité attire, mais chacune est **mêlée d’ombre**,
  • les forces de confusion travaillent **au cœur même des aspirations spirituelles**,
  • l’ego récupère tout, y compris les impulsions les plus pures.

Aïvanhov dit en substance :

  • « Le mal le plus dangereux est celui qui se déguise en bien. »*

C’est exactement ce dont tu parles : **la vérité sert d’appât**.

Deunov ajoute que la transition de cycle conduit à une **instabilité des valeurs** : le cœur pressent le vrai, mais l’intellect est perdu dans des demi-vérités.

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    1. 3. **Psychologie transpersonnelle : les « pièges du chemin »**

La psychologie transpersonnelle (Grof, Assagioli, Wilber, Almaas, etc.) décrit ce phénomène non plus comme un événement cosmique, mais comme une **dynamique intérieure** :

  • Le vrai du soi profond est **mêlé** aux projections, défenses, blessures.
  • Toute expérience spirituelle authentique peut être **détournée** par l’ego (Wilber : *spiritual bypassing*, Almaas : *les pièges du narcissisme spirituel*).
  • L’être humain confond souvent ses **désirs** avec des **intuitions** ; ses **peurs** avec du **discernement** ; ses **élans** avec des **révélations**.

Le mélange du vrai et du faux, c’est la **coexistence de l’essence et de l’ego** dans tous nos mouvements.

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    1. 4. **Christianisme : le discernement des esprits**

Dans la tradition chrétienne (Pères du désert, Jean Cassien, Ignace de Loyola, Jean de la Croix), ce thème est central.

  • Les « esprits » se présentent souvent **sous forme de lumière**, mais ce n’est pas pour autant la vérité.
  • Le discernement consiste à sentir **d’où vient une impulsion** :
 de la paix ? du cœur ? ou d’une agitation subtile ?
  • Jean de la Croix avertit :
 *« L’ennemi se mêle aux grâces »* — jamais frontalement, toujours sous couvert de vérité.
  • Les Pères disent :
 *« Le démon cite l’Écriture. »*
 Autrement dit : **le faux se dissimule derrière des formes de vrai**.

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    1. 5. **Pourquoi cette confusion est si forte aujourd’hui ?**

Parce que :

1. **Les repères collectifs ont disparu** (traditions, institutions, sens stable du vrai). 2. **Le marché de l’information et de la spiritualité** mélange tout : thérapeutique, ésotérique, religieux, psychologique, complotiste, scientifique. 3. **Nos besoins profonds sont immenses**, donc nous sommes très vulnérables aux demi-vérités. 4. Notre époque valorise l’**immédiat**, le **ressenti**, le **spectaculaire**, qui sont des terrains où le faux se glisse très facilement. 5. Il n’existe plus de **critères partagés de discernement**, donc chacun navigue avec une boussole interne instable.

Le faux n’est plus une opposition : c’est un **parasite du vrai**.

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    1. 6. **La dynamique du mélange : pourquoi ça piège tout le monde**

Tu le dis très justement :

  • Tu vas vers une voie : elle contient du vrai → elle attire.
  • Mais elle contient aussi du faux → elle dévie.
  • Tu vas vers son contraire : tu retrouves aussi… du vrai et du faux.
  • Tu compares les deux : toujours du vrai, toujours du faux.
 C’est **infiniment déstabilisant**.

Ce mécanisme s’explique parce que :

  • l’être humain cherche naturellement une **vérité qui guérit**,
  • mais l’ego y trouve une **opportunité de récupération**,
  • donc chaque vérité vécue passe par un **filtre intérieur** qui la déforme.

Le vrai n’est jamais pur ; le faux n’est jamais absolu ; d’où la **prison de la confusion**.

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    1. 7. **La seule sortie : le discernement intérieur**

Toutes les traditions sérieuses convergent vers une seule chose : le discernement ne vient **ni d’une doctrine**, ni d’un courant, ni d’un maître. Il vient d’une **capacité intérieure de sentir le réel** — ce que les chrétiens appellent le « discernement des esprits » ; les soufis, « le goût » (*dhawq*) ; les hindous, *viveka* ; les psychologues transpersonnels, « l’écoute de l’essence ».

Le critère n’est plus :

  • *Est-ce vrai intellectuellement ?*
 ou
  • *Est-ce séduisant ?*

Le critère devient :

    • Est-ce que cela m’éclaire réellement de l’intérieur — sans agitation, sans exaltation, sans division ?**

Ce n’est pas un jugement, c’est une **mise en résonance**.

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  1. **Synthèse en une phrase**

Notre époque n’est pas dominée par le mensonge, mais par un **mélange indistinguable de vrai et de faux**, présent partout — dans les idées, les spiritualités, les émotions — et la seule voie de sortie n’est ni de choisir un camp ni de rejeter l’autre, mais d’apprendre le **discernement intérieur**, la capacité de reconnaître ce qui, en soi, est véritablement clair, paisible et vivant.

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Si tu veux, je peux maintenant :

  • **développer une version plus longue** pour l’intégrer dans ton texte général,
  • **le reformuler avec ton style habituel**,
  • **le raccourcir en 10 lignes**,
  • ou **l’orienter plus psychospirituel / plus ésotérique / plus chrétien / plus analytique** selon ton besoin.


N

O

LE  PÉCHÉ 


POSITIF - NEGATIF

-IMPORTANT ! dans le sens de : ........

-Associé à : pulsion de vie-pulsion de mort ; mais aussi à complémentarité des deux , danse ; Dépassement par le haut de cette dualité ...; etc etc etc; voire aussi matiere-esprit !!! :; ou conscience Impersonnelle Présence et ..."je"", moi-Je etc ................

POSITIF - ce qui va dans le sens du Vivant , de la vie, de la force créatrice, de ce qui est heureux joyeux etc

&&&&&

  - sujet de la souffrance , c'est un pierre d'achoppement, une pierre angulaire de la vie humaine, de la maturité, etc., donc c'est un croisement entre mon approche et cette approche de la noble vérité dans le bouddhisme par rapport à la souffrance. »

> > « Il n’est rien de plus universel, rien de plus intime que la souffrance. Elle est la faille par laquelle entre la lumière, mais aussi la nuit. Elle est à la fois ce sur quoi l’homme trébuche et ce qui peut l’élever. » > > > ---

la première noble vérité dans le bouddhisme –

> > Le Bouddha énonce dans son premier sermon ce qu'on appelle les Quatre Nobles Vérités, qui sont les fondations de toute sa voie d’éveil. La première est : > > > la vérité de la souffrance. ET JE LE rapproche avec JESUS de ..... > Ce mot dukkha est souvent traduit par "souffrance" au sens étroit, mais son champ est bien plus large. Il renvoie aussi à l'insatisfaction, l’inconfort fondamental, le sentiment de déséquilibre ou de vide intérieur, même dans les moments heureux. Ce n’est pas uniquement la douleur ou la peine ; c’est l’attachement aux illusions, le décalage entre ce que nous vivons et ce que nous attendons. > > Le Bouddha ne commence pas par là par pessimisme. Il commence par là par lucidité : reconnaître que la vie humaine, même comblée, contient une forme d’incomplétude. Et que refuser de voir cette vérité est la racine meme de beaucoup de malheurs. > > > --- >

la souffrance comme pierre d’achoppement… et de transmutation

> la souffrance est à la fois une pierre d’achoppement et une pierre angulaire. > > Cette tension est centrale dans toutes les sagesses. On trébuche sur la souffrance ; elle nous brise parfois, elle nous met à genoux. Mais elle peut devenir l’éveil d’un réel plus vaste, la force de maturité, la fin de l’illusion d’un bonheur facile. > > Le Bouddhisme ne nie pas la souffrance ; il en fait la porte d’entrée vers l’éveil.

> Voici quelques pistes que tu pourrais développer ou creuser : > > 1. La souffrance - révélation > > « Celui qui n’a jamais souffert ne connaît pas encore la profondeur de la vie. » > > La souffrance casse les routines, les conditionnements. Elle ouvre un espace de vulnérabilité où quelque chose peut enfin être vu autrement. > > > 2. Souffrance et impermanence > > Le bouddhisme ne dit pas : “évitez de souffrir”, mais : “comprenez ce qu’est la souffrance”. > > Tout ce qui naît est promis à la fin. Ce caractère passager est douloureux si on y résiste — mais libérateur si on l’embrasse. > > > 3. La maturité naît du réel, pas du confort > > L’homme mûrit non dans les plaisirs mais dans les pertes, les échecs, les traversées EUHHHH MODERER . > > La souffrance peut devenir un travail intérieur, une alchimie, un chemin vers le Soi ou le non-soi, selon les langages. > > > 4. Le non-attachement comme réponse

> Le Bouddha identifie l’attachement comme cause de souffrance : nous voulons que les choses soient autres, ou qu’elles durent.


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POSITION SUR LA RELATION

   -associé à Mouvement.., à terre-ciel , à Manifesté-Non Manifesté,  à Dieu-Créature ,Maître-Disciple, et autres grands ou moins grands types de relations 


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S POSITION SUR LA SPIRITUALITÉ

-Prémice : par spiritualité nous entendons clarifier des thèmes autour de : Mondes invisibles, Dieu, Amour , religion, sacré, sens du Sacré , et le lien à la Vie humaine dans sa globalité, aspiration humaine, et bien d'autres spectre-aspects...

- mais aussi Unité dynamique et vivante entre matière, matérialisme, sciences, athéisme et spiritualité ;

-tout est lié , tout est en relation ..., associé à la notion d' Absolu et de Relatif ...

-POSITIONNEMENTS

-tout positionnement peut créer des réactions d'ordre positif-négatif-mélangés

-se positionner sur la spiritualité peut déranger les partisans du matérialisme de différentes manières -certains positionnements peuvent déranger aussi les partisans de certaines visions de la spiritualité, de la religion ... -la spiritualité peut être vue comme : -au delà des religions -ou présente dans les religions -ou dans une dynamique dans et au delà


ATTENTION CI DESSOUS PAS FORCEMENT A SA PLACE CAR ICI FOCUS FOCUS SUR LES POSITIONNEMENTS et autour .

SPIRITUALITE -- EXTRAITS PARLANTS TIRES DE TJIMOTHY DANS SON INTRO AU SITE


Cette Réalité divine de la Pure Conscience, Présence ouverte ou Esprit, ce Principe sacré unique, est à la fois au-delà de tout et au cœur de tout. Comme le disent les théologiens, cette Conscience ou Réalité divine est transcendante et immanente. Elle n’est pas une « chose » mais la Source, le Témoin et la Réalité de toutes choses. Ce Soi divin est autre que ce monde, tout en l’animant et en l’embrassant de l’intérieur — ce monde onirique et tous ses êtres délicieusement uniques.

--• Spiritualité non-duelle ou mystique — La mystique, que G.K. Chesterton appelait « une forme transcendante du bon sens », connaît aujourd’hui un engouement particulier, notamment dans sa version non-duelle. Découvrez la voie de l’éveil intuitif à l’unique Vérité de Dieu ou de la Pure Conscience, tout en évitant les pièges de la « dépersonnalisation » ou la confusion entre les « deux niveaux de vérité ». En bref, apprenez à discerner la vraie spiritualité non-duelle des versions « néo- » ou « pseudo-non-duelles ». Lorsque l’égoïsme se dissout complètement, lorsque tous les « nœuds du cœur » se relâchent, on découvre le Dieu-Soi infiniment bienheureux, au-delà de tout et pourtant présent en tout. Comme l’a si magnifiquement résumé le sage Nisargadatta Maharaj de Bombay : « La Sagesse dit : je ne suis rien ; l’Amour dit : je suis tout. » Beaucoup de lecteurs trouvent particulièrement éclairants ici l’essai bref Notre Nature Réelle, la longue section de Questions & Réponses sur l’Éveil Spirituel Non-Duel, ainsi que les enseignements de grands sages indiens tels que Nisargadatta, Ramana Maharshi, Meher Baba, Jnaneshvar, du maître zen japonais Bankei, ou encore du sage britannique Douglas Harding, tous présentés dans cette section dédiée à la spiritualité non-duelle.

-- il est particulièrement utile d'éclairer nos théologies en distinguant le panthéisme, le théisme, et surtout le panenthéisme, ou ce qu'on pourrait appeler un théisme absolu et inclusif. Ce modèle honore pleinement Dieu ou la Réalité Suprême, sans la limiter théologiquement d’aucune manière. Bien que le mot panenthéisme n’ait qu’un peu plus d’un siècle, il décrit le plus justement la théologie, la philosophie ou la métaphysique de nombreux grands textes sacrés et maîtres spirituels. Ainsi, la majorité des mystiques éminents du monde peuvent être considérés comme panenthéistes, et non comme de simples théistes ou panthéistes.

--👉 Cliquez ici pour explorer une méditation sur la guérison des modèles subconscients abusifs de Dieu.

--trois ou quatre points ci dessous : Dans cette section du site, vous trouverez également un ensemble de critères inspirants et utiles pour une Réalisation spirituelle authentique, issus de la thèse de doctorat de l’auteur, pour mieux comprendre le but véritable de la vie religieuse ou spirituelle.

L’auteur a aussi créé une longue page web contenant les chapitres 1, 2 et 5 de sa thèse de doctorat, offrant une discussion approfondie sur le bien-être optimal et l’articulation entre psychologie et Réalisation spirituelle. Le chapitre 2, reproduit intégralement, présente les vues sur la santé et le bien-être de plus de 30 psychologues reconnus dans les domaines de la psychologie des profondeurs, de la psychologie comportementale, et surtout de la psychologie humaniste et transpersonnelle.

En outre, face au mépris ou au rejet de la spiritualité manifesté par de nombreuses figures influentes au cours des 120 dernières années — de Nietzsche et Freud jusqu’aux humoristes George Carlin et Bill Maher — vous pourrez lire ici ce que disent plusieurs médecins et scientifiques sur les bienfaits profonds de la spiritualité à de multiples niveaux.

Enfin, comme mentionné, cette section ne se limite pas aux formes de spiritualité saines : elle explore aussi les formes malsaines et dysfonctionnelles, appelées ici culte. Vous trouverez ainsi une longue liste de signes d’alerte indiquant qu’un groupe spirituel fonctionne comme un culte destructeur. Ce guide a pour but de vous protéger, vous ou vos proches, contre toute emprise sectaire ou groupe religieux dysfonctionnel.

---Critères pour une Réalisation Spirituelle Authentique

Timothy Conway, Ph.D.

Il est nécessaire de définir un ensemble de critères largement acceptables de la Réalisation Spirituelle Authentique, au sein de nos traditions sacrées, afin que nous puissions tous partager des valeurs ultimes fondamentales et disposer d’un socle commun sur lequel fonder nos vies spirituelles et/ou religieuses, malgré nos différences. Un tel ensemble de critères pourrait constituer une pierre de touche cruciale pour évaluer la validité des affirmations faites au nom de Dieu et de la religion. Ces critères pourraient également servir de norme attrayante — sans être rigide — à laquelle aspirer dans notre vie quotidienne.

 Je me suis efforcé de répondre aux questions suivantes :

a) Comment la spiritualité suprême — que l’on appelle Réalisation de Dieu, Éveil, Illumination, Libération, Sanctification ou — est-elle précisément définie à travers les Grandes Traditions ? b) Quelles sont les caractéristiques communes et les différences posées par les traditions religieuses concernant ce but spirituel fondamental ?

Grâce à une vaste revue de la littérature spirituelle (plusieurs centaines de biographies, autobiographies et livres d’instruction par des maîtres spirituels éminents, passés et présents, de l’Orient et de l’Occident), ainsi qu’à des entretiens détaillés menés avec des leaders spirituels contemporains, j’ai découvert qu’il existe, en effet, des critères clairs pour un état final de Réalisation Spirituelle remarquablement semblable — voire identique — à travers les traditions sacrées. Il existe bien sûr des différences de tempérament et de culture, mais il y a aussi une structure profonde partagée des « qualités d’illumination ». [1]

Ces facteurs centraux du bien-être optimal ou de la santé spirituelle extrême se retrouvent dans la vie des mystiques et saints les plus aimés du monde, hommes et femmes, anciens et contemporains. (Ne me croyez pas sur parole : lisez les biographies sacrées et rencontrez les adeptes spirituels contemporains de plus haut niveau.) Ces caractéristiques partagées transcendent les théologies complexes, les philosophies ou les conditionnements culturels et linguistiques sur le plan mental, ainsi que les rituels et pratiques qui diffèrent sur le plan comportemental. [3]

Si nous plongeons sincèrement dans la spiritualité, ces facteurs de sainteté peuvent aussi devenir notre réalité.

Liberté vis-à-vis du moi égocentrique et limité. Absence d’orgueil, de narcissisme ou d’obsession étroite pour la personnalité ou le corps-esprit. Humilité transparente et « pureté de cœur ».

Paix profonde et ouverture détendue. Libération de l’agitation, de l’instabilité, du mécontentement et des tensions névrotiques.

Amour immense pour la Réalité, Dieu ou la Déesse, l’Esprit, la nature-de-Bouddha, Brahman ou le Tao. Chez les mystiques mûrs, l’Absolu est réalisé de manière non-duelle comme l’unique Réalité. Certains sages diront donc, depuis cette vérité ultime : « Lorsque la dualité est transcendée, il n’y a plus ni amant ni Aimé, seulement l’Amour. »

Conscience assez constante de l’Esprit, avec peu de moments d’oubli ou d’inconscience.

Amour, empathie et compassion extraordinaires envers tous les êtres, se manifestant dans un élan spontané de service, sans recherche de récompense. C’est un don généreux, motivé par le bien-être de tous les êtres (perçus comme non séparés). « Aime ton prochain comme toi-même. »

Influence positive sur autrui, inspirant joie, amour, détachement sain, et service désintéressé.

Équanimité. Capacité à s’adapter avec souplesse aux situations. Détachement des attachements et aversions compulsives — donc libération de la peur, de la colère, de la haine, de la jalousie, etc. Des émotions peuvent surgir (colère face à l’injustice, tristesse face à la souffrance), mais sans troubler la clarté essentielle ou l’action juste.

Joie intérieure profonde, aisance radieuse, bien-être extrême, sans confusion avec une euphorie superficielle de l’ego.

Présence non-duelle. Disparition du sentiment de séparation ou d’isolement. Chez les mystiques réalisés, cela devient une identification directe avec Dieu, l’Esprit, l’Être Absolu.

Spontanéité. Liberté face aux comportements rigides ou hésitants. Les actions naissent librement de l’instant, comme inspirées par le Dao ou la Volonté Divine.

Reconnaissance spontanée. Gratitude profonde envers Dieu, l’Esprit ou la Réalité — souvent vécue sans dualité.

Pleine conscience du moment présent, libre des obsessions du passé ou des fantasmes du futur. Les souvenirs et projets existent, mais sans domination de l’attention.

Qualité d’attention supérieure. Sensibilité exceptionnelle aux phénomènes, aux êtres vivants, aux processus mentaux, et parfois aux perceptions extra-sensorielles.

Non-attachement aux pouvoirs paranormaux ou expériences mystiques. Ces phénomènes peuvent survenir, mais ne sont pas recherchés ni valorisés.

Intelligence spirituelle ou discernement profond. Capacité à distinguer le Réel (Conscience immuable) des phénomènes changeants.

Intuition de la nature illusoire du monde phénoménal. Il est perçu comme un rêve cosmique, un jeu divin émané du Rien primordial. Pourtant, cela ne justifie ni l’indifférence ni l’inaction. « Tout est un rêve, mais il faut agir impeccablement dans le rêve. »

Intelligence morale. Agir en accord avec la Réalité (Volonté divine), pour le bien commun et selon notre nature supérieure.

Absence de peur. Courage face à la mort, la maladie, les injustices ou toute « infortune » apparente.

Sens de l’humour bienveillant, joie innocente, esprit de jeu. « L’illumination, c’est prendre les choses à la légère. »

Il est vrai que tous ces critères ne se retrouvent pas systématiquement chez chaque personne considérée comme un saint ou un mystique réalisé. Mais la plupart sont bel et bien présents chez les êtres sanctifiés. Ces critères peuvent donc être considérés comme le noyau véritable de la religion ou de la spiritualité, bien plus importants que les doctrines, rituels ou institutions, qui devraient promouvoir ces qualités, et non les entraver.

Les êtres libérés, les sages libres, nous invitent à goûter nous aussi cet état de bien-être spirituel radical. La libération spirituelle, est notre droit de naissance.hummmm

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