EGO

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-a lire ci dessous pour affiner " a mon sens " mes notions d 'égo inférieur, d'égo vrai , et d'Esprit ou Soi divin ....

Le Soi supérieur

Pour admettre que nous ne nous résumons pas à ce corps de souffrance, encore faut-il d’abord concevoir qu’il puisse y avoir autre chose, que nous existons également sur d’autres plans que celui de l’ego. Notre centre immuable

Cet autre plan au-delà de l’ego (le moi) est nommé le Soi (ou Soi supérieur) dans plusieurs traditions spirituelles. Le Soi est vu comme la nature profonde et essentielle de l’être humain. C’est le centre paisible et immuable dans lequel il nous est toujours possible de nous ressourcer lorsque tout est agité dans la périphérie de l’ego, par exemple par la pratique de la méditation.

Le Soi est aussi un pont entre l’individu et ce qui est plus vaste que lui. Il permet à la fois de vivre son individualité et d’être en relation avec la dimension transpersonnelle.

Dans la spiritualité hindoue, le Soi est désigné par le concept d’âtman, le principe divin qui réside en chacun. Les bouddhistes, en revanche, ne croient pas en l’existence d’un Soi car il entrerait en contradiction avec leur vision de l’impermanence et de la vacuité de tous les phénomènes. Selon eux, il existe en revanche différents niveaux de conscience, mais pas de Soi tangible. Le Soi et le moi

La psychanalyse, particulièrement avec Carl Gustav Jung, identifie le Soi comme étant la totalité de notre psychisme, par opposition à l’ego se limitant à sa partie consciente. Le Soi englobe donc le moi conscient et l’inconscient.

S’appuyant sur les travaux de Jung, les approches transpersonnelles modernes reprennent également cette distinction entre ego et Soi (nommé self ou higher-self en anglais). Le processus d’individuation

En enlevant le voile d’illusion qui nous identifie à l’ego, il devient possible de se détacher progressivement de ses émotions et, dans la quiétude retrouvée, de prendre conscience de notre véritable centre, le Soi, jusque-là masqué derrière le bruit de fond du mental.

Ce processus qui amène du moi au Soi a été nommé « processus d’individuation » par Carl Gustav Jung :

Au moment de sa naissance, le bébé se vit comme non séparé de ce qui l’entoure et n’a pas conscience de sa propre individualité. Plus tard, l’enfant démarrera une phase d’individualisation lors de laquelle il prendra conscience de son existence distincte et développera sa personnalité au travers la construction d’un ego sain lui permettant d’interagir efficacement avec le monde extérieur. Mais si cet ego se développe jusqu’à l’hypertrophie, la personne deviendra narcissique et de plus en plus individualiste.

Une fois parvenu à l’âge adulte, l’individu qui a effectué un travail de désidentification de son ego entame alors la phase d’individuation, qui lui permet de prendre conscience de son Soi, cet espace paisible dans lequel l’ego se dissout en ses nombreux agrégats et retrouve sa juste place de serviteur, au lieu de se prendre pour le maître.

Si le bébé disposait d’un Soi non différencié et non conscientisé, l’adulte a la possibilité de refaire l’expérience du Soi mais, à la différence des premiers jours, un Soi qui est différencié et conscientisé : à la fois il se perçoit comme individué et à la fois il se sent relié aux autres et au tout. L’éveil

Lorsque le processus de désidentification est mené jusqu’à son terme complet, l’identité de l’ego se dissout totalement dans le Soi. C’est ce qu’on appelle l’éveil spirituel.

L’éveil est souvent assimilé à une disparition de l’ego, ce qui n’est pas correct. Un être éveillé reste un être humain incarné et, à ce titre, il ne peut exister sans ego. Il continue donc d’avoir des besoins matériels ou affectifs au même titre que tout le monde. L’ego subsiste chez un être éveillé mais il n’est plus la source de son identité. Chez lui, l’ego retrouve sa place plus humble de serviteur, ce n’est plus lui qui tient la barre de son existence.

Une fois l’éveil atteint, l’ego est perçu comme un prolongement du Soi. L’être éveillé expérimente l’impersonnel, mais un impersonnel qui inclut le personnel. C’est la condition pour que l’impersonnel puisse s’expérimenter dans la matière. Plutôt qu’être en opposition, le moi et le Soi tissent alors un dialogue entre eux.

&&&&&&&&&&&&&&&&&& dans wiki

L'ego (ou égo, d'après les rectifications orthographiques de 1990) désigne la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est notamment l'objet d'étude de la psychologie. Différentes définitions de l'ego

C'est un substantif tiré du pronom personnel latin ego signifiant « moi » ou « je ». Dans le langage courant, le terme ego peut être utilisé comme synonyme de « sujet » ou d'« individu ». Le « moi » est aussi apparenté à Freud dans la psychanalyse du XXe siècle.

Le terme ego est essentiellement utilisé en philosophie et est le fondement de la psychologie. Philosophie

Husserl emploie le terme ego transcendantal pour désigner le « moi sujet » qui anime la conscience[1]. Mais l'ego peut également être défini comme le moi en tant qu'objet de la conscience ; ainsi selon Sartre, « l'ego n'est pas le propriétaire de la conscience, il en est l'objet »[2]. Psychologie

La question de la définition et de la constitution de l'ego par l'étude des faits psychiques est l'objet de la psychologie. Il désigne alors la psyché et le fondement de la personnalité ou le caractère. Religions Bouddhisme

Le bouddhisme perçoit l'ego comme une construction mentale ayant une existence sur un plan conventionnel, mais n'ayant pas d'existence autonome ou intrinsèque. Il n'est ni dans le corps ni dans l'esprit : « Même si nous parlons de l'ego existant comme d'une chose solide qui offre divers aspects, essentiellement il n'y a pas de substance solide. L'ego ne vit effectivement dans le temps que comme un processus continuel de création ; il est perpétuellement en train de mourir et en train de renaître »[3].

L'ego fait référence à l'impression qu'il existe un centre[4]. La voie bouddhiste consiste, entre autres, à libérer l'être humain de cette perception qui le place au centre de tout, et surtout, de le libérer de la souffrance, qui a pour cause notamment la croyance à l'existence du moi. Voir le concept de non-soi. Christianisme Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Hindouisme Articles détaillés : Asmitā et Ahaṃkāra. Islam

L'ego porte le nom arabe de nafs dans l'islam. Il en est l'un des concepts centraux quel qu’en soit le courant de pensée.

Le djihad nafs (communément appelé le combat contre soi-même) est essentiel et central en ce qui concerne la vie du croyant. Il consiste à ne pas céder aux désirs que proposent les « diables » qui sont assignés à chaque homme[réf. souhaitée]. New Age

Pour le New Age , l'ego serait une entrave à l'« éveil ». Il ne précise pas ce qui pourrait être le sujet de l'éveil une fois débarrassé de l'ego.

À partir de la seconde moitié du XXe siècle, les courants du New Age désignent l'ego comme la représentation fausse qu'un individu se ferait de lui-même et un obstacle pour l'accès à une autre réalité qui serait moralement supérieure. Dans cette perspective, l'ego ferait écran à la vraie nature de l'homme [réf. souhaitée]. Krishnamurti[5] parle de l'ego comme d'une « fausse personnalité » constituée de souvenirs et d'expériences. La confusion entre l'ego / « fausse personnalité » et sa[Lesquels ?] vraie nature produirait une illusion qui priverait ceux qui en seraient prisonniers d'une vraie liberté et les enchaîneraient à des schémas de souffrance (égocentrisme, orgueil, vanité, amour-propre, perception erronée du monde).

Dans cette doctrine, une personne libérée de son ego connaîtrait un éveil spirituel. Les méthodes pour se libérer de l'emprise de l'ego seraient diverses bien qu'aucune n'ait jamais prouvé la possibilité de se passer d'ego[6],[7].