CHRIST - CHRISTIANISME - JESUS -ETC

De Wiki Conscience

--01-- UNE MAGNIFIQUE INTRODUCTION PERSONNELLE AU CHRIST


1-TIRE DE JOEL GOLDSMITH

- Chaque chose qui arrive vient comme le don de Dieu, et en fait arrive juste un tout petit peu avant que nous en ayons besoin, même avant que nous sachions que nous allons en avoir besoin.

2-TIRE DE SUYIN LAMOUR

01-NOETIQUE ...

-Mais là quelque chose de plus se passa. Je réalisai brusquement que tout ce qui m'entourait aussi, était conscience. Pas seulement moi ! Tout, y compris les objets, était, en essence, conscience. Ce fut un tel choc qu'il y eu une réaction immédiate dans mon corps : une énergie très puissante, semblant venir de l'intérieur, d'un « lieu » insondable dont j'ignorais jusqu'ici l'existence, se déversa en moi comme un raz-de-marée, en passant par mon cœur. C'était si intense que je me demandais si celui-ci allait tenir le coup. Comme si l'on venait d'ouvrir brutalement les vannes d'une source jusqu'ici retenue, cette énergie inonda tout mon être. Et ce courant, cette force, était cette même conscience que je voyais autour de moi. L'évidence s'imposa alors qu'en réalité, je n'étais pas « une » conscience en voyage, mais « La » Conscience universelle se manifestant à travers d'innombrables formes. Le sentiment d'un « moi » distinct vivant dans un monde extérieur à lui, s'effaça dans cette réalisation que tout était Un... L’illusion dans laquelle j’avais vécue jusqu'à ce jour, de croire être un corps matériel et un individu mortel, fut alors totalement dissoute. Il m'apparut clairement, dans un grand éclat de rire, que tout cela avait été de la nature d'un rêve. En vérité, j'étais d'essence immatérielle et éternelle. La mort de mon corps physique serait juste la fin d'un rêve, pas la fin de mon être. En tant que conscience, je ne pouvais ni être détruite, ni être blessée par aucune expérience. Il n'y avait jamais eu de début à la vie et il n'y aurait jamais de fin... Autour de moi, tout s’était mis à vibrer. Ce que je voyais était comme éclairé de l’intérieur. Ça pulsait, ça scintillait. La nuit était tombée, mais dans chaque zone d’ombre cette lumière irradiante était là. De multiples points minuscules brillaient, des filaments s’entrecroisaient en tous sens. Tout pétillait, vivait, les objets matériels ainsi que l’espace entre ces objets. La matière était en fait de l'énergie/conscience. La notion même de « matériel », de corps « solide », disparut totalement. Je ressentais un amour incommensurable émaner de cette lumière. Plus justement, cette lumière était l'Amour. L'essence de toute la création. Ce qui animait chaque atome, chaque particule de matière et chaque être vivant était l'Amour. Un Amour sans cause, sans condition, sans opposé. Cet Amour que nous cherchons depuis l'enfance dans le regard de nos parents, puis plus tard dans celui de nos partenaires. Cet Amour qui met fin à toute souffrance, à toute peur, à toute solitude, à toute question. Le refuge suprême et absolu, le giron en lequel nous nous sentons accueillis et aimés totalement tels que nous sommes. Je sus alors que la révélation de l'existence de cet Amour, comme la reconnaissance du fait que c'était mon essence-même, allait radicalement transformer ma vie. »

1- depuis l'espace du coeur, tout est savoureux.

Il y a pourtant en chacun de nous cette dimension, souvent méconnue : la profondeur. Cette dimension se vit quand l'attention part depuis le coeur. Il y a là une profondeur sans limite, un Royaume infini, celui de l'oeil de l'Amour. Et  c'est très concret, cela s'éprouve dans le corps.

Depuis là, tout est si beau ! Toute chose apparaît comme enveloppée de douceur, de lumière, de délicatesse, d'intimité... Il y a ce pétillement, cette saveur de délectation... Comme si tout était une friandise pour l'âme...

La beauté, la vraie, n'est pas ailleurs que dans l'oeil du coeur.

2-

Le terme « impersonnel » est bien mal compris. On y voit quelque chose de froid, détaché, inhumain. Alors peut-être devrait-on plutôt parler de « non personnel » ?

La conscience impersonnelle est tout sauf froide, c'est l'Amour même ! C'est simplement qu'il n'y a pas le filtre de l'importance personnelle. Pas un élément de l'expérience vécue qui soit plus important qu'un autre. Tout est au même niveau « d'importance » ; et par là-même, tout est aimé également d'un amour absolu, sans préférence, sans comparaison, sans échelle de valeur.


En poussant encore ma réflexion, j'en viens à nouveau au constat de l'effroyable erreur de perspective dans laquelle tombent la plupart des chercheurs spirituels : la croyance qu'il faut dissoudre l'ego pour vivre l'éveil. Qu'il faut lâcher le personnel pour connaître l'impersonnel. Que la « personne » doit disparaître. Croyance qui fait tourner le mental en rond dans son bocal : un « moi » qui tout à la fois aspire à sa dissolution et la redoute, et qui tente plein de stratégies pour disparaître et laisser la place au Soi. C'est non seulement impossible – l'ego n'a pas ce pouvoir - mais cela crée une nouvelle division, une profonde fracture intérieure.

Plus ça va, plus j'ai du mal à employer le terme d'éveil et même de Réalisation, car ces mots insinuent qu'il y aurait d'un côté l'éveil, la vraie vie, la vérité, la pure conscience et de l'autre le non-éveil, le rêve, l'illusion, l'ego... Ceci est vrai sans doute jusqu'à un certain point mais cela devient rapidement un écueil... et s'avère faux une fois que l'unité de toutes choses est reconnue.
Et que cela se vive sur le mode personnel ou sur le mode impersonnel s'avère désormais secondaire.
je peux dire que l'existence se déroule à présent en mode « personnel pas personnel » ! Quelle respiration, quelle détente dans cette inconcevable liberté de dire un oui joyeux à l'expérience de la limite, portée par la connaissance de ma nature illimitée !

3-L’observation, l’observateur et l’observé a voir un parallele avec ma TRINITE en mouvement ???

La conscience est de l’énergie intelligente et créatrice. Elle est conscience/énergie. Onde et particule. Perception pure et mouvement.

Elle est mouvement et perception du mouvement.

Manifestation et perception de la manifestation.

Perception et perception de la perception.


Pour s’expérimenter dans son êtreté, la conscience se condense, se densifie. Comme si elle se repliait sur elle-même. Jusqu’à ce qu’apparaisse le mouvement.

C’est comme si dans un océan en trois dimensions, sans limites et parfaitement calme mais vibrant d’êtreté, se produisaient de multiples vaguelettes. A l’infini. Le fait d’être se condense, et en se « sentant » être par le mouvement, la conscience passe de l’état de vacuité à l’état de « Je suis ». Elle n’est pas définie, elle n’est pas quelque chose. Mais la conscience d’elle-même apparaît.

Comme elle est onde et particule, ce « Je suis » prend une forme matérielle. Le monde manifesté est créé. C’est ce que les scientifiques appellent le big-bang. Pour que du sans-forme naissent des formes, il faut que quelqu’un ou quelque chose les perçoive. Il faut un observateur. C’est le rôle du « Je suis ».

C’est la première division de la conscience. Elle devient à la fois observation et observateur.

Dans la nature, les pierres ne sont pas conscientes d’être des pierres, les plantes d’être des plantes, les animaux d’être des animaux. La conscience à travers la nature se goûte en tant que forme et sensation, pas en tant qu’individu défini.

Alors elle se densifie encore, créant une nouvelle division, et apparaît l’humain. A travers lui, elle s’expérimente en tant qu’identité, personne.

Le bien et le mal existent seulement à ce niveau, et sont une résultante de l’illusion de la séparation.


Bien entendu, comme il n’y a pas de temps, tout ceci se produit simultanément. Nous sommes à la fois la conscience impersonnelle, la conscience divine et l’individu. L’observation, l’observateur et l’observé. L’ultime réalité englobe tout cela.

La conscience impersonnelle est la source de ce qui est dans le sens où elle est l’unique vérité, la vérité universelle, que nul ne peut contester, qui est vierge de toute représentation, de toute croyance : il y a quelque chose qui existe. Le fait d’être, le fait « qu’il y a quelque chose » est la seule certitude unanime et absolue.

[...]

La première densification de conscience crée le Soi, le « Je Suis », l’observateur. Il créé son double matériel et peut ainsi se voir dans le miroir de la perception. A travers l’homme, cette alchimie crée la Sainte Trinité, l’expérience existentielle.


L’humain, l’être qui se prend pour un individu et conscientise le monde par la pensée, ne peut pas ne pas exister. L’univers est rempli d’humains. Il est à la fois la condensation de conscience la plus forte, donc la plus éloignée de sa source, et le moyen le plus abouti de la conscience pour se goûter dans son êtreté. Il est celui qui pose la question de l’Etre, qui en fait le constat.


J’ai le sentiment d’avoir remis Dieu à sa place, et j’en ressens un grand soulagement. J’ai découvert Dieu il y a treize ans. J’étais athée auparavant, par mon éducation. L’athéisme, qui me semblait être la triste vérité, me rendait profondément dépressive. Je n’avais aucune joie à parcourir une vie dénuée de sens. Quand j’ai eu la révélation que l’univers était une entité consciente et bienveillante, je me suis identifiée à lui, au Père-Mère créateur, comme à un personnage. J’ai vu que j’étais lui et j’ai cru que c’était ma nature ultime.


Depuis lors, quand je priais Dieu, je lui parlais comme à un être. Non comme à un potentiel. Je croyais parler directement à la source de la conscience. Je me trompais. Je m’adressais à un intermédiaire. Je m’adressais à la dimension « Je suis » de l’univers. A l’observateur, à qui je prêtais une intention, une volonté. Et non à l’océan d’énergie originel au niveau duquel il n’y a pas de « Je », donc aucune volonté particulière, aucun plan, et où tout est possible. Et qui est le véritable Dieu.