RELIGION : Différence entre versions
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| + | Le terme « religion » peut être défini de plusieurs manières, | ||
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| + | La religion comme un ensemble de croyances qui définissent le rapport de l'homme avec le sacré, une reconnaissance par l'être humain d'un principe ou être supérieur (que certains peuvent appeler Dieu). Cela vient du terme latin religio, qui a été défini pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s'occuper d'une nature supérieure que l'on appelle divine et de lui rendre un culte »[4]. Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l'humanité et une ou plusieurs divinités. | ||
| + | La religion comme un ensemble de pratiques propres à une croyance ou un groupe social. Par exemple, dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté[5] et en chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l'idée d'un enseignement pour une communauté[6]. Historiquement, les religions conçues comme des ordres dans lesquels est recommandé ce qu'il faut faire et ce qu'il faut croire, sont apparues avec les partis religieux s'opposant les uns aux autres en Europe de l'Ouest du XVIe siècle. Ces partis sont en premier lieu ceux catholique et protestant, ainsi que la diversité des confessions protestantes[7],[8]. L'usage de désigner ces partis comme « des religions » apparaît à la fin du XVIe siècle, tandis que, par extension, il commence aussi à être question de « religions » à propos de l'islam, du bouddhisme, du taoïsme, de l'hindouisme et toutes les religions du monde depuis les origines de l'humanité. La transformation de l'expérience religieuse des Européens a été reprise à l'époque des Lumières dans un questionnement présupposant une essence de la religion en amont de toutes les religions historiques[9]. | ||
| + | La religion comme l'adhésion à certaines croyances et convictions. Ce sens est lié aux précédents, et c'est dans ce sens que la religion peut parfois être vue comme ce qu’il y a de contraire à la raison et jugée synonyme de superstition. | ||
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| + | La religion peut être comprise comme les manières de rechercher — et éventuellement de trouver — des réponses aux questions les plus profondes de l’humanité. En ce sens elle se rapporte à la philosophie[10]. Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société. La question de savoir ce qu'est la religion est aussi une question philosophique, la philosophie pouvant y apporter des éléments de réponse, mais aussi contester les évidences des définitions qui en sont proposées. Il n'y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce qu'il est permis aujourd'hui d'appeler religion[11]. Ainsi, la question de savoir ce qu’est une religion est une question ouverte. | ||
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| + | Elle est l’objet des recherches universitaires en sciences humaines. Des disciplines telles que l'histoire, la sociologie, l'anthropologie ou la psychologie, étudient ce qu'on nomme le fait religieux sans pour autant s'appuyer sur une définition qui correspondrait de manière homogène à tout ce qui est ainsi étudié. | ||
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Version du 18 mai 2025 à 15:38
La religion est a l'image de l'homme qui la suit : elle peut etre belle, laide, etc etc ...
Nous pouvons choisir ici en 1-1 tout le meilleur de la religion, religion idyllique ou a venir, peut etre ... :
-X-1- RITES PRATIQUES SYMBOLES RELIGIEUX
L ESPRIT ET LA LETTRE DERIVES ET REALITE DENSITE 1 A 10 ETC
Les rites sacrés sont à la fois simples, opératifs, efficients et profonds. Ils transmettent directement une influence spirituelle qui aide l'aspirant sur le chemin de l'initiation.
Le ritualisme est une dégénérescence du rite, c'est un rite devenu confus, touffu, surchargé de symboles inutiles, car ne se rapportant pas à l'acte opératif de la transmission effective d'une influence spirituelle. Les liturgistes s'en sont souvent emparés, ils ont compliqué, alourdi la cérémonie. Elle est devenue un formalisme vide, conventionnel, non vécu de l'intérieur.
Indépendamment de la sclérose du rite qui dégénère en ritualisme, les rites, même quand ils sont encore vivants et opératifs, font l'objet de certaines réserves, que nous nous proposons d'examiner.
La première réserve est celle de la superstition qui les entache parfois. Les rites sont superstitieux lorsque l'on croit qu'ils peuvent procurer ipso facto la sanctification, le salut ou l'initiation. Il s'agit là, en dépit des discours dont on la recouvre, d'une conception très grossière et très primitive. La dimension spirituelle est imaginée comme un monde infantilement anthropomorphisé, et l'on pense que certains gestes, ou certaines paroles possèdent le pouvoir d'agir en quelque sorte mécaniquement sur la destinée spirituelle, Inutile d'insister sur la naïveté de cette vision du spirituel.
Qu'en des voies traditionnelles des rites aient été institués pour donner une structure symbolique au cheminement intérieur de l'adepte, tout le monde le sait. Que ceux-ci, utilisés avec clairvoyance, puissent constituer une aide dans la transmission de l'influence spirituelle, qui constitue le moteur central de l'initiation, cela est certain. Là où il y a grave déformation dans la compréhension du phénomène spirituel, c'est lorsque la réalisation spirituelle est conçue comme dépendante de telle ou telle espèce de rite, quel qu'il soit, et quelles que soient ses prétentions ou son origine.
Une telle déformation est la conséquence de l'interprétation exotérique d'une voie traditionnelle. En effet pour le profane qui contemple les choses de l'extérieur, ce qui lui apparaît ce sont surtout les signes visibles que sont les cérémonies et les actes rituels. De cette perception exotérique résulte l'erreur qui consiste à inverser les valeurs, en prenant les signes extérieurs pour le moteur de la voie initiatique. Alors que, bien évidemment, les signes extérieurs et rituels d'une voie traditionnelle ne sont que les conséquences secondaires d'un processus intérieur.
Ceux qui n'ont pas clairement compris cela s'imaginent que ce qui est physiquement accompli est capable, par ses répercussions psychiques, de conditionner le spirituel. Une telle conception est très exactement une inversion de la vérité, car l'influence spirituelle part du spirituel, et traverse le psychique pour atteindre le monde physique, et non le contraire.
Les rites peuvent constituer une aide intéressante, servant de support pour la transmission initiatique de l'influence spirituelle ; ou de structure pour la pratique visant à intégrer l’Éveil au sein de l'existence quotidienne, cette aide, quoique généralement utile et nécessaire, n'est jamais fondamentale. La superstition commence lorsqu’on le croit, et lorsque les rites au lieu de soutenir et renforcer la démarche spirituelle, prétendent être le moteur essentiel de celle-ci.
La deuxième réserve se rapporte aux rites qui ont pour but et effet d'être des liens communautaires. Toute société humaine en son fonctionnement repose sur un ensemble de rites. Ces rites existent dans le monde moderne même s'ils sont désacralisés, et s'ils ne s'appellent pas ainsi. Mais il faut savoir de quoi on veut parler ! La sociologie est une science très intéressante. Elle se doit d'étudier les rites communautaires des sociétés archaïques, et des sociétés modernes. Certains rites communautaires peuvent être très sympathiques, très émouvants ou très significatifs. Mais tout cela n'a rien à voir avec la spiritualité.
La spiritualité découle de la relation entre l'homme et Dieu, et non pas des relations entre les hommes.
La troisième réserve concerne les rites qui sont en réalité des procédés destinés à diffuser des énergies. Ce genre de rites est utilisé à des fins magiques, par ceux dont la préoccupation est la puissance, et non point la spiritualité.
Dans le domaine des choses spirituelles ce qu'il importe de diffuser, c'est l'amour et la connaissance de Dieu, ainsi que l'influence qui aide autrui à s'acheminer vers cet amour et cette connaissance. Tel est le critère permettant de distinguer les rites magiques des rites spirituels.
La quatrième réserve se rapporte aux rites constituant des moyens d'entrer en communication avec des puissances psychiques, cosmiques ou surhumaines. Ces puissances et ces influences paraissent merveilleuses, intéressantes ou nécessaires, à ceux qui ne sont pas entrés en relation avec le maître de toutes les puissances.
Toutes les influences psychiques que je peux recevoir par les rites sont, dans le meilleur des cas, c'est-à-dire dans le cas où elles auraient expressément une visée spirituelle, des canaux utilisés par le seigneur pour répandre sa grâce.
Mais ce sont des canaux dont le cours suit bien souvent des méandres inutiles ! Ce sont des canaux qui charrient souvent des eaux polluées par bien des individualités ! Qu'avez-vous besoin de ces voies indirectes, lorsqu'il est si facile de s'abreuver à la source de toutes les énergies spirituelles, par une simple prise de conscience ! Celui qui entre en communication avec le seigneur n'a plus besoin des voies détournées qui font appel en leurs rites à des puissances ou des influences psychiques.
Entrer en communication avec le seigneur et s'ouvrir à Lui est chose simple, car il est plus proche de moi que ce qui m'est le plus proche.
La cinquième réserve aura trait aux rites qui par dévitalisation ne sont plus que des signes symboliques. Le but d'un signe est d'indiquer une direction. Ne vous attardez pas devant des panneaux indicateurs ! Marchez vers la citadelle !
Le but d'un symbole sacré est d'exprimer une vérité. Ayant compris la vérité, il ne faut pas rester dans la contemplation béate de sa formulation symbolique.
Il faut appréhender la vérité en l'intériorisant.
La forme peut vous indiquer l'informel. Mais c'est seulement par le dépassement de la forme que vous atteindrez l'informel. Qui s'attarde en la forme risque de s'engluer en elle.
Ne méprisez pas les symboles, car ils sont un signe pour ceux qui ne savent pas encore ; et une aide pour ceux qui débutent. Mais vous qui savez, dépassez au plus vite toute espèce de symbolisme ne renforçant pas votre Éveil vis-à-vis de l'Ultime Réalité informelle.
Il y a un attachement aux rites. Un attachement sentimental vis-à-vis des formes extérieures de la religiosité. Brisez cet attachement et dépassez les rites inutiles et sclérosés. Entrez dans la communion silencieuse, au-delà de tout geste, au-delà de toute tradition, au-delà de tout symbole. Allez vers la pure Lumière informelle !
Cette Lumière est juste au-dessus de vous.
Tout intermédiaire est un obstacle.
Si un rite vous montre cela, et renforce votre communion avec cela, bénissez-le, et utilisez-le.
Si un rite ne vous est d'aucune aide sur le chemin de cette prise de conscience, éloignez-vous de lui.
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&& PRIS SUR WIKIPÉDIA
Le terme « religion » peut être défini de plusieurs manières,
La religion comme un ensemble de croyances qui définissent le rapport de l'homme avec le sacré, une reconnaissance par l'être humain d'un principe ou être supérieur (que certains peuvent appeler Dieu). Cela vient du terme latin religio, qui a été défini pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s'occuper d'une nature supérieure que l'on appelle divine et de lui rendre un culte »[4]. Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l'humanité et une ou plusieurs divinités. La religion comme un ensemble de pratiques propres à une croyance ou un groupe social. Par exemple, dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté[5] et en chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l'idée d'un enseignement pour une communauté[6]. Historiquement, les religions conçues comme des ordres dans lesquels est recommandé ce qu'il faut faire et ce qu'il faut croire, sont apparues avec les partis religieux s'opposant les uns aux autres en Europe de l'Ouest du XVIe siècle. Ces partis sont en premier lieu ceux catholique et protestant, ainsi que la diversité des confessions protestantes[7],[8]. L'usage de désigner ces partis comme « des religions » apparaît à la fin du XVIe siècle, tandis que, par extension, il commence aussi à être question de « religions » à propos de l'islam, du bouddhisme, du taoïsme, de l'hindouisme et toutes les religions du monde depuis les origines de l'humanité. La transformation de l'expérience religieuse des Européens a été reprise à l'époque des Lumières dans un questionnement présupposant une essence de la religion en amont de toutes les religions historiques[9]. La religion comme l'adhésion à certaines croyances et convictions. Ce sens est lié aux précédents, et c'est dans ce sens que la religion peut parfois être vue comme ce qu’il y a de contraire à la raison et jugée synonyme de superstition.
La religion peut être comprise comme les manières de rechercher — et éventuellement de trouver — des réponses aux questions les plus profondes de l’humanité. En ce sens elle se rapporte à la philosophie[10]. Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société. La question de savoir ce qu'est la religion est aussi une question philosophique, la philosophie pouvant y apporter des éléments de réponse, mais aussi contester les évidences des définitions qui en sont proposées. Il n'y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce qu'il est permis aujourd'hui d'appeler religion[11]. Ainsi, la question de savoir ce qu’est une religion est une question ouverte.
Elle est l’objet des recherches universitaires en sciences humaines. Des disciplines telles que l'histoire, la sociologie, l'anthropologie ou la psychologie, étudient ce qu'on nomme le fait religieux sans pour autant s'appuyer sur une définition qui correspondrait de manière homogène à tout ce qui est ainsi étudié. -