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	<title>Wiki Conscience - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<updated>2026-08-13T22:10:53Z</updated>
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		<title>GG GENERIQUE</title>
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		<updated>2025-05-18T13:52:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : Page créée avec «      WIKIPEDIA  -- René Guénon, né en  1886 en France et mort en 1951 au Caire, en Égypte,   Ces livres ont trait principalement à la métaphysique, au symbolisme, à... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;     WIKIPEDIA  -- René Guénon, né en  1886 en France et mort en 1951 au Caire, en Égypte,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ces livres ont trait principalement à la métaphysique, au symbolisme, à l'ésotérisme et à la critique du monde moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son œuvre, il se propose soit d'« exposer directement certains aspects des doctrines métaphysiques de l'Orient[3] », doctrines métaphysiques que René Guénon définissait comme étant « universelles »[4], soit d'« adapter ces mêmes doctrines [pour des lecteurs occidentaux] en restant toujours strictement fidèle à leur esprit[5] ». Il ne revendiquait que la fonction de « transmetteur » de ces doctrines[6], dont il déclarait qu'elles sont de nature essentiellement « non individuelle »[7], reliées à une connaissance supérieure, « directe et immédiate », qu'il nomme « intuition intellectuelle »[8]. Ses ouvrages, écrits en français (il a également contribué en arabe à la revue El Maarifâ), sont traduits en plus de vingt langues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son œuvre oppose les civilisations restées fidèles à l'« esprit traditionnel »[9], qui selon lui « n'a plus de représentant authentique qu'en Orient »[10], à l'ensemble de la civilisation moderne considérée comme déviée. Elle a modifié en profondeur la réception de l'ésotérisme en Occident dans la seconde moitié du XXe siècle[11] et a eu une influence marquante sur des auteurs aussi divers que Mircea Eliade, Antonin Artaud, Raymond Abellio, Raymond Queneau, René Daumal, Simone Weil et André Breton jusqu'à Charles III roi du Royaume-Uni.&lt;br /&gt;
Biographie&lt;br /&gt;
La « vie simple » de René Guénon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre de la première biographie sur Guénon écrite par Paul Chacornac, « La vie simple de René Guénon[PC 1] » a fait l'objet de beaucoup d'étonnement et de nombreux commentaires. « Vie simple » ne peut pas s'entendre au sens propre : vie simple dans son unité spirituelle acquise très tôt[LS 1],[GI 1]. En effet, jusqu'à sa stabilisation au Caire, la vie de Guénon fut tout sauf simple et sembla même partir dans toutes les directions. Une vie « déconcertante[RC 1]», insaisissable par ses apparentes contradictions : « élève de l'École Hermétique du mage Papus, il fut un contempteur de l'occultisme ; franc-maçon, il participa à une publication anti-maçonnique ; enfant de la Loire, il se considéra comme totalement oriental ; écrivain, il relativisa la valeur de l'écrit ; homme du secret, il publia chez les plus grands éditeurs[RC 1]... ». Pourtant la cohérence et l'unité de l'œuvre de Guénon ont été soulignées par beaucoup d'auteurs. Jean-Pierre Laurant parla d'ailleurs des dangers de la « magie » du discours guénonien[LE 1]. En effet, comme l'a écrit David Bisson, ce discours semble donner réponse à tout[w 1],[DB 1]. Jean Borella écrivit, pourtant dans une perspective critique, « pas facile d’être juste avec Guénon. L’œuvre semble exiger une adhésion totale tant son unité est forte. On l’accepte en bloc ou on la rejette de même. Autant que personne, je suis sensible à la maîtrise qui règne dans les moindres lignes de ce penseur hors du commun : unité du style qui ne fait que refléter l’unité de la doctrine »[w 2].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus encore que l'unité de l'œuvre, c'est la précocité de cette unité qui a frappé les commentateurs : dès ses premiers écrits, alors qu'il n'a que 23 ans, toutes les notions les plus importantes de son discours sont présentes et ne vont quasiment pas évoluer par la suite[PC 2],[PS 1],[JR 1]. Guénon acquit les réponses à ses questions et toutes ses certitudes, dont il ne dévia jamais, autour de sa vingtième année par la rencontre d'hindous dont au moins un maître du Vêdânta[12]. Il fut persuadé dès lors qu'il existait une vérité métaphysique sous-jacente à toutes les grandes traditions spirituelles, vérité encore conservée intégralement en Orient et que l’être humain peut connaître[RC 1]. Il partit dans tous les milieux se déclarant « missionné » pour que tous ceux qui en avaient encore la capacité puissent retrouver cette vérité perdue[LE 2] : les occultistes et francs-maçons progressistes, les catholiques réactionnaires, les artistes d'avant-garde, etc. La thèse de Xavier Accart sur la réception de Guénon en France est, d'après Antoine Compagnon, un véritable « Bottin mondain des lettres françaises durant un bon demi-siècle[RC 2]». Antoine Compagnon le compare au Zelig de Woody Allen apparaissant quelque part, semblant fondu dans le groupe, sur toutes les photos de famille des courants politiques et intellectuels de son temps[RC 3].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, malgré cette agitation extérieure apparente, beaucoup furent frappés par sa manière d'être. Même lorsqu'il devint une figure centrale des milieux intellectuels parisiens des années 1920, il semblait toujours calme, d'humeur égale, toujours bienveillant sans jamais un mot blessant avec ceux qui le contredisaient[RC 4]. Pierre Naville décrivit « un ton si paisible, proche et lointain tout ensemble, de cet homme qui vivait dans cet ailleurs[RC 5] ». Il semblait déjà désindividualisé face à « la vérité », détaché des émotions : Guénon sera toujours décrit comme un homme « diaphane »[DUQ 1]. Cette transparence renvoie à l’expérience spirituelle vécue lors de sa rencontre avec son maître hindou, lors de sa vingtième année[12]. Après l'année 1927 où tout bascula et durant laquelle il comprit qu'il ne pourrait pas réaliser un redressement spirituel en Occident, il partit enfin pour l'Orient. Dans le vieux quartier traditionnel du Caire, en 1930, vivant dans une relative indigence matérielle, il écrivit : « je me trouve plus « chez moi » ici qu'en Europe[RC 6] ». Ses articles devinrent plus lyriques[RC 7], en particulier un article d'octobre 1930 sur la simplicité évangélique[RC 8],[AEIT 1]. Sa vie de musulman soufi au Caire ne fut pas une fuite ou un moyen de trouver son identité, car cela s'était produit depuis très longtemps déjà, mais de mettre en accord sa simplicité intérieure et la simplicité de sa vie extérieure, de vivre enfin « une vie traditionnelle unifiée[DUQ 2] ».&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<title>CHRIST - CHRISTIANISME - JESUS -ETC</title>
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		<updated>2025-05-18T13:46:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
--01-- WIKIPEDIA  --- Jésus-Christ (prononcé [ ʒezykʁi] ou [ ʒezykʁist][2]), Jésus, le Christ ou simplement Christ est le nom donné par l'ensemble des chrétiens à Jésus de Nazareth, également connu sous les noms de Notre-Seigneur, Fils de Dieu, le Messie ou le Sauveur, ainsi que par le diminutif J.-C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est professé par les chrétiens être le Messie, le Fils de Dieu et le rédempteur du genre humain. Né avant l'an 4 sous Hérode, il a commencé son activité de prédicateur vers l'an 28. Il fut arrêté et condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate en avril 30, et, selon le Nouveau Testament, il ressuscita trois jours après. Cette résurrection de Jésus est tenue par les chrétiens pour un fait historique transcendant le domaine de l'histoire pour atteindre à celui de la foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Messie (χριστός / Christos en grec ancien), « l'oint du Seigneur » est annoncé par l'Ancien Testament du judaïsme. La plupart des chrétiens reconnaissent Jésus-Christ comme le Fils unique de Dieu et comme l'une des trois personnes du Dieu trinitaire. Sa mère est Marie de Nazareth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir du XIXe siècle, les recherches critiques des historiens ont peu à peu dissocié méthodologiquement Jésus de Nazareth, le personnage historique, de Jésus-Christ, la figure religieuse[3].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les musulmans reconnaissent Jésus de Nazareth en tant qu'un éminent prophète de Dieu sous le nom ʿĪsā.&lt;br /&gt;
Jésus&lt;br /&gt;
La foi en Jésus-Christ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La foi en Jésus-Christ se réfère à l'histoire de Jésus de Nazareth, Juif de Galilée, qui apparaît au Ier siècle dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s'engager, entouré de quelques disciples, dans une carrière de prédication itinérante d'un à deux ans et demi[4], essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscite engouement et ferveur, s'attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d'être arrêté, condamné et crucifié vers l'an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l'administration du préfet Ponce Pilate[5].&lt;br /&gt;
Le Papyrus P52, recto. Daté de la première moitié du IIe siècle, ce document qui contient deux passages de l'Évangile selon Jean est le plus ancien exemplaire connu du Nouveau Testament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les premières décennies qui suivent la mort de Jésus de Nazareth vers 30, ses disciples vont se constituer en petites communautés autour de deux croyances : celle que Jésus était le messie attendu par les juifs, et celle qu'il était ressuscité et était apparu à un certain nombre de témoins. Ce « mouvement des disciples de Jésus », par ses croyances en la messianité et la résurrection de Jésus, constitue alors une secte particulière au sein du judaïsme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La foi en Jésus-Christ est marquée dès ses débuts par la prédication de Paul de Tarse, l'« apôtre des gentils » qui n'a pas connu le Jésus historique, mais qui affirme l'avoir vu après sa résurrection.&lt;br /&gt;
Le Messie médiateur et rédempteur&lt;br /&gt;
Articles détaillés : Messie, Christologie et Christologie paulinienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Messie (de l'hébreu מָשִׁיחַ — mashia'h) désigne dans le judaïsme l'oint du Seigneur, c'est-à-dire la personne consacrée par le rituel de l'onction effectué par un prophète. Christos est, en grec, la traduction littérale du mot mashia'h utilisée dans la Septante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La croyance chrétienne en Christ s'écarte cependant de la compréhension du messie dans le judaïsme. Elle donne une place centrale à la Résurrection. Paul affirme : « Si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi »[N 1] Elle voit en Jésus-Christ celui qui a apporté au monde la Rédemption par sa Passion et sa résurrection, conformément au « Jésus nous a rachetés » de l'Épître aux Galates (3, 13).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La TOB a souligné l'insistance avec laquelle Paul parle dans l'Épître aux Romains de la malédiction du péché et de la mort et de la résurrection salvifiques du Christ[6].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'exégète Antoine Lyon a montré que dans l'Évangile selon Jean, il apparaît que Jésus fait de sa mort le don de sa vie en geste de l'amour suprême[7].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hans Waldenfels a introduit sa présentation du Christ dans son ouvrage de théologie fondamentale, par cette citation de K. T. Schäfer : &amp;quot;La tradition synoptique, la théologie paulinienne et johannique s'accordent sur le fait que Jésus Christ est le médiateur de la révélation divine par ses actions et ses paroles (…) qu'il est médiateur de la rédemption par le don de sa vie (…), le médiateur du pardon des péchés et de la grâce (…) le médiateur du salut et de la vie éternelle&amp;quot;[8].&lt;br /&gt;
Le « Jésus terrestre »&lt;br /&gt;
Articles détaillés : Jésus de Nazareth, Quête du Jésus historique et Exégèse historico-critique de la Bible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans qu'il faille autant opposer symétriquement sur ce sujet recherche et tradition, les recherches sur le « Jésus historique » — apparues au XVIIe siècle — ne sont accessibles qu'à travers les traditions du « Jésus terrestre »[9].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, « la question du Jésus historique s'efforce de discerner à travers les premières traditions sur le Jésus terrestre, les traces qui permettent d'approcher le Jésus de l'histoire. En revanche, interpréter les traditions du Jésus terrestre pour elles-mêmes, c'est rechercher comment les premières communautés chrétiennes ont formulé leur témoignage de foi au Jésus qui a vécu et qui est mort à Jérusalem »[10]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--02-- DE  SUYIN LAMOUR , enfin je pense..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--03--TIRE  DE SERGE  PASTOR --&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
//&lt;br /&gt;
Pierre D'Angkor&lt;br /&gt;
Le Christianisme originel et l'hérésie romaine  / trouvé  dans revue 3 eme millénaire // &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Dieu qui se manifeste dans la Nature et dans la conscience de l’homme fut donc opposé le Dieu qui se manifestait dans l’Église. Et celui qui prétendait y résister fut taxé d’orgueilleux et de révolté contre Dieu. On confondit délibérément l’humilité du cœur qui est une vertu avec la servilité de la pensée qui est indigne de l’homme. Au nom de l’une, on exigea l’autre. '''Une fausse conception de l’humi­lité engendra une fausse vertu'''.  Tout ce qu’ordonnait l’Église fut le bien. N’était-elle pas inspirée sans cesse du St-Esprit, selon la promesse de Jésus-Christ ? L’asservissement des cons­ciences étant ainsi assuré, les pires crimes contre l’humanité purent être perpétrés, sans amener de réaction dans l’âme des fidèles. Une réaction n’eût pu être que l’œuvre du démon !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Extrait de La lettre et L’esprit. Édition Être Libre 1960)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paroles de Jésus s’adressent-elles aux docteurs seulement, chargés de les interpréter, ou à tous les fidèles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rome, en dépit de l’évidente bonne foi, de l’éclat même et du mérite de ses Pontifes, peut-elle prétendre à être la véritable Église catholique, universelle, telle que la pensée du Christ en avait conçu l’image ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ne serait-elle pas au contraire une construction très humaine, ( HUMMM  MOI JE CROIS PLUTOT QUE c est une co construction entre le divin , ce qu'il décrit et les ''dérives'' mentionnées , plus le Malin...) greffée par des hommes faillibles sur la création idéale de leur Maître ? Cette Église, si elle a développé vigoureusement ses rameaux verdoyants sur le monde entier, et prospéré durant tant de siècles, le doit aux mérites insignes de ses saints, à la piété sincère de ses fidèles, à l’ardeur de foi de ses prosélytes, bref à tout ce psychisme intérieur qui, dans son développe­ment effectif, a prévalu en importance sur les errements doctrinaux de ses Pontifes. La sincérité de la croyance et la pureté de la conduite se sont ainsi montrés plus efficaces dans la vitalité profonde de la religion que les dogmatismes toujours faillibles de l’intellect humain et le formalisme rituel extérieur prétendant les traduire ; plus efficaces même que les défaillances individuelles de ses membres, imputables à la seule faiblesse humaine. En fait, nous nous trouvons ici devant un phénomène de caractère social et non devant un phénomène de l’ordre surnaturel. La pérennité apparente de l’Église n’est pas un miracle mais un phénomène de psycho­logie collective, la vitalité des religions dans le temps étant toujours fonction naturelle de leur dynamisme intérieur, c’est-à-dire de l’accumulation psychique des pensées, des senti­ments de foi et des ardeurs de leurs fidèles respectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dis donc que Rome – sa bonne foi n’étant pas en question – a méconnu dans sa doctrine traditionnelle l’enseignement originel et formel de son Maître. Depuis dix-sept siècles, en effet, – depuis le concile de Nicée – elle a promulgué une série de définitions dogmatiques, hérétiques au premier chef, puisqu’elles allaient directement à l’encontre du sens obvie des paroles que l’Évangile prête au grand Maître Chrétien. Et l’hérésie qui fut ainsi officiellement pro­clamée et imposée à la foi commune par une longue suite de conciles, apparaît avec un caractère d’autant plus grave qu’elle porte sur le dogme le plus fondamental de la religion, la divinité de Jésus, du moins dans le sens où elle fut définie par l’autorité ecclésiastique, et imposée aux fidèles sous menace de damnation pour qui ne voudrait l’admettre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux dires des Évangiles, Jésus se disait « fils de Dieu », « un avec Dieu », et nous verrons le sens précis qu’il donnait lui-même à ces expressions. Mais jamais il n’a donné sa per­sonne pour Dieu-le-Fils, Fils unique, égal et consubstantiel au Père, ainsi que le proclama le Concile de Nicée. Maintes fois au contraire, il se défendit formellement d’être Dieu au sens de l’orthodoxie Nicéenne. Ses déclarations à cet égard sont explicites : « N’appelez personne sur la terre votre Père, un seul est votre Père qui est dans les Cieux ». Et au disciple qui l’appelait « Bon Maître », il objecte : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul ». Sans cesse, il répète : « Je ne fais pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Au cours de son agonie au mont des Oliviers, il prie son Père pour que ce Calice s’éloigne de lui, mais ajoute aussitôt : « que votre Volonté soit faite et non la mienne ». Quelle subtilité théologique oppose ici la volonté du Père à celle du Fils, s’ils ne font qu’un seul Dieu ? [1].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après de nombreux conciles, réunis pour confondre les héré­tiques, l’Église définit dans le Christ une dualité de natures – et partant de volontés – dans l’unité de la personne. Il en résulte que c’est la personne de Jésus qui est proclamée à la fois divine et humaine. Mais il est de fait que Jésus ne se reconnut jamais personne divine. Autrement, il nous eut enjoint de le prier lui-même. Mais non, il nous dit que pour prier Dieu, chacun doit rentrer dans sa demeure, c’est-à-dire en soi-même, et prier le Père céleste qui est dans le secret. Et lui-même nous suggère la formule appropriée : « Notre Père qui êtes aux Cieux… » Il ne nous dit pas non plus : « Soyez parfait comme je suis parfait », mais « comme votre Père céleste est parfait ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Unité de la personne du Christ et dualité de natures ? Comment la personne unique du Christ pourrait-elle concilier en elle deux natures irréductibles, sans aucun rapport mutuel, la divine et l’humaine ? Comment pourrait-il être à la fois Dieu et subir en même temps, sans pouvoir réagir, les défail­lances qui le rapprochent d’une manière si émouvante, si pathétique, de notre humaine faiblesse ? « Mon âme est triste jusqu’à la mort », dit-il, et sur la croix, il émet cette plainte suprême : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » Un tel cri d’angoisse ne pouvait être poussé par Dieu fait homme, qui ne pouvait douter de Lui-même, mais par un homme, messager de Dieu ; non par Dieu le Fils, deuxième Personne de la Ste-Trinité, mais par un « fils de Dieu », un envoyé divin, que le crime des hommes faisait mourir ignominieusement sur la croix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que signifie alors cette expression « fils de Dieu » que Jésus se donnait à lui-même ? Au surplus, ne se proclama-t-il pas aussi « un avec son Père » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, mais l’on sait que l’unification avec Dieu est l’aspi­ration commune à tous les vrais mystiques, le but suprême poursuivi par eux à toutes les époques et sous tous les climats religieux. Jésus l’avait réalisé, mais n’entendait nullement que soit réservée à lui seul une divinisation à laquelle, dit-il, sont appelés tous les hommes, si l’on s’en rapporte à la sublime prière qu’il adresse à son Père. Sans doute, il dit : « Mon Père et moi nous sommes un », et « Qui me voit, voit aussi mon Père ». Mais il a pris soin de proclamer qu’un tel état est accessible à tous, peut être atteint par tout homme, et il prie Dieu pour ce retour de tous à l’Unité : « Comme Toi, mon Père, tu es en moi et moi en toi, qu’ainsi eux aussi soient un en nous » (St-Jean).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à l’expression « fils de Dieu », par laquelle il s’est désigné, il prit soin également devant l’indignation scandaleuse des Pharisiens, de préciser le sens allégo­rique qu’il donnait à l’expression en rappelant à ses interlo­cuteurs leurs propres Écritures, où il est écrit : « Vous êtes des Dieux, vous êtes tous des Fils du Très-Haut » (Ps. 81, 6). Pas de différence essentielle donc entre les hommes et lui. Tous sont pareillement appelés, et sont « fils de Dieu » ceux qui répondent en eux à cet appel divin. Nous sommes tous de « race divine », a dit St-Paul après Pythagore et les Sages de l’Inde, et Jésus, « fils de Dieu » est réellement le « frère aîné » des hommes. « Pourquoi donc, conclut le grand Maître Chrétien, dites-vous que je blasphème, moi, que mon Père a sanctifié et envoyé dans le monde, parce que j’ai dit : « Je suis le Fils de Dieu » ? (St-Jean X, 33-36). Mais toujours aussi il se défend d’être l’égal de Dieu : « Mon Père est plus grand que moi », répète-t-il (Jean XIV, 28). Mais les théolo­giens de Nicée prirent cette expression « fils de Dieu » au pied de la lettre, c’est-à-dire en son sens propre et littéral. Jésus ne fut plus considéré dès lors comme un « fils de Dieu » au sens allégorique, où il l’entendait lui-même, mais comme le Fils unique du Père, la deuxième Personne de la Trinité divine, incarnée en sa seule personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment une telle majoration de la personne du Christ fut-elle possible ? Comment l’hérésie prit-elle naissance ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par suite de l’acceptation par la primitive Église de la doctrine Paulinienne sur la nature du Christ. La plus grande incertitude en effet régnait en ce moment à cet égard, je l’ai dit, parmi les premiers chrétiens juifs, encore tout désorientés par les événements tragiques du Calvaire et qui discutaient à perte de vue sur leur signification et la portée exacte qu’il fallait leur accorder. La mort ignominieuse de leur Maître vénéré et ses apparitions après sa mort troublaient les esprits, et certains proposaient des explications naturelles, scanda­lisant ceux qui, au contraire, transposaient le tout sur le plan surnaturel et miraculeux. C’est à ce moment que survint St-Paul, après sa conversion sur le chemin de Damas. Pour bien comprendre la doctrine de St-Paul, il faut ne pas perdre de vue que l’Apôtre était un Juif convaincu, avec la foi et les préjugés de sa race, prenant à la lettre le mythe allégo­rique du péché originel et du messie rédempteur, promis par les Écritures. D’autre part, attiré par les doctrines d’Alexan­drie, relatives au Logos (Verbe), il eut à les concilier avec le fait du Christ qui lui fut révélé. Pour St-Paul donc, le Logos créateur, « per quem omnia facta sunt », est le Fils unique du Père, c’est-à-dire la Puissance créatrice de Dieu manifestée dans la Création toute entière et qui s’incarna dans l’homme Jésus pour la rédemption du genre humain. St-Paul considérait que si le Verbe était incarné en Jésus, Il était aussi bien potentiel, latent, en tout homme, car, comme le dit St-Jean, interprète de la doctrine Paulinienne : « il est la Lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde », mais cette lumière, ajoute l’évangéliste, l’homme ne la perçoit pas en lui, parce que ses propres « ténèbres » – les ombres du « Moi » – lui en masquent l’éclat. L’homme ordinaire ne perçoit donc pas en lui cette étincelle du Verbe cosmique, son Moi divin, qu’enrobe son âme immortelle, et qui est voilé au tréfonds de lui-même, tandis que Jésus, percevant en Lui ce Principe divin, était donc bien en ce sens un « Fils de Dieu ». Mais ce Principe caché luit en tout homme et voilà pourquoi l’apôtre nous dit que chacun doit atteindre « à la stature parfaite du Christ » ; voilà pourquoi il nous dit aussi cette parole, à première vue si étrange, que « s’il a connu Christ selon la chair », il ne le connaît plus de cette manière ». Ailleurs encore, il s’écrie : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ! » Par là, il n’entend évidemment pas la personne historique de Jésus, mais cette Étincelle du Verbe divin qui brillait en Jésus et qu’il voit à présent briller en lui-même, comme en tout homme, malgré leur aveuglement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les exégètes indépendants ont reconnu qu’après la conversion de l’Apôtre des Gentils, l’helléno-christianisme se substitua au judéo-christianisme primitif. À cette époque, en effet, l’école juive d’Alexandrie, illustrée par son plus célèbre philosophe, Philon d’Alexandrie (vers l’an 20 de notre ère), jetait le plus vif éclat. Philon avait pris à Platon son idée du Logos, l’avait concilié et identifié avec le Logos créateur et croyait au Messie rédempteur attendu par les Juifs, au point que certains prirent ce philosophe pour un philosophe Chrétien. St-Paul, fortement imbu de ces idées, les appliqua tout naturellement à Jésus, après son illumination sur le chemin de Damas. Et, dès lors, Jésus ne fut plus seule­ment le Messie-homme, envoyé par Dieu, comme il l’était pour ses premiers disciples, mais devint bien vite, par l’effet d’une majoration progressivement accrue par l’exaltation de la dévotion populaire, l’incarnation unique du Verbe cos­mique. Les Évangélistes reflètent cette transformation du Christianisme judéo-chrétien, sous l’influence des idées Pauli­niennes, principalement celui selon St-Jean. Néanmoins, les Écritures conservent encore quelques traces qui subsistent de la croyance primitive. Certains passages demeurent qui sont comme un vestige d’une doctrine oubliée, périmée, dépassée. C’est ainsi que dans les « Actes des Apôtres » (II, 22-24), St-Pierre, parlant aux Juifs, leur dit : « Vous savez que Jésus de Nazareth a été un homme que Dieu a rendu célèbre parmi vous par les merveilles, les prodiges, les miracles qu’il a accomplis… » Et après avoir rappelé, selon la thèse juive du Messie rédempteur, que c’est « par un ordre exprès de la Volonté de Dieu et un décret de sa prescience » que Jésus fut livré à ses ennemis qui le firent mourir sur la croix, l’apôtre ajoute : « mais Dieu l’a ressuscité, ne voulant pas qu’il fut retenu dans les douleurs de l’enfer [2]. C’est Dieu qui l’a ressuscité, dit St-Pierre. Et resurrexit tertia die ; il s’est ressuscité lui-même, par sa propre puissance, proclame le Credo de Nicée. Toute la majoration de la personne de Jésus est ici inscrite dans les textes. C’est ce que j’ai appelé le passage du premier au second état de la conscience Chré­tienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, St-Paul nous parle de Jésus comme d’une personne humaine ayant incarné la Nature divine du Verbe. C’est le Verbe qui étant « en forme de Dieu » s’est montré « en forme d’esclave », c’est-à-dire en la personne mortelle de Jésus, dit-il. Après le drame du Calvaire, la personne humaine de Jésus est morte (voilà pourquoi St-Paul dit : « si j’ai connu le Christ selon la chair, je ne le connais plus de cette manière) ; seule subsiste la Personne divine du Verbe (Nestorius donc avait raison). Le Concile de Calcédoine proclama au contraire que Jésus est la Personne divine du Verbe, ayant revêtu la nature humaine. Ici aussi donc les textes montrent le passage du deuxième au troisième état de la croyance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si donc l’Église primitive assimila la doctrine de St-Paul, est-il certain, pour autant, qu’elle l’ait bien comprise ? Bien plus, cette doctrine, l’Apôtre lui-même l’a-t-il formulée, explicitée entièrement, littéralement, dans ses épîtres aux Églises ? Certainement non. Toujours, en effet, il présente le fait Chrétien à ses correspondants comme un mystère caché à tous les âges, mystère qu’il se refuse encore énergi­quement à leur dévoiler. C’est ainsi qu’il écrit à l’Église de Corinthe, formée pourtant de Chrétiens baptisés et confirmés dans la foi, qu’il ne peut leur révéler le mystère Chrétien, que, seuls, peuvent connaître, dit-il, les « parfaits », c’est-à-dire les « initiés », parce qu’ils sont, eux, Chrétiens de Corinthe, encore « trop petits enfants dans la foi », et qu’on ne peut leur donner dès lors « que du lait et non des viandes solides ». Il y a donc ici dans l’enseignement de St-Paul une gnose, tout un ésotérisme sous-entendu. D’autre part, comme cet enseignement donné par l’apôtre ne diffère pas, littéra­lement parlant, de la foi Chrétienne, traditionnelle, on doit bien conclure que celle-ci aussi n’a qu’un sens allégorique d’une signification plus profonde, ignorée ou rejetée par l’Église, ou les Églises Chrétiennes [3]. Quoiqu’il en soit, St-Paul nous présente l’Évangile nouveau, à l’instar des Mys­tères du paganisme, comme un mystère initiatique, c’est-à-dire comme un ensemble de vérités supérieures, ne pouvant faire l’objet d’un enseignement public, non pas qu’elles soient secrètement réservées à un petit nombre de privilégiés, mais parce qu’elles doivent être acquises individuellement par chacun, comme le fruit mûr d’une illumination intérieure, d’une initiation de l’âme, d’un éveil spirituel. Comment pourrait-on en effet enseigner des vérités spirituelles à des êtres grossièrement matériels ? « Non Margaritas ante porcos », dit sévèrement l’Évangile. Tout au plus peuvent-ils, comme de petits chiens, cueillir quelques miettes qui tombent de la table de leur maître, est-il encore affirmé. Comme son maître qui se refusait à enseigner publiquement autrement qu’en paraboles, St-Paul s’interdisait donc de révéler publiquement le Mystère Chrétien. Aussi son langage est-il émaillé de termes initiatiques, empruntés aux mystères de la Grèce antique. Ce langage n’a donc qu’une valeur de symbole, pour la bonne compréhension duquel il insiste à maintes reprises sur ce principe essentiel d’interprétation : « la lettre tue si l’esprit ne vivifie ». Condamnant à l’avance les formules rigides imposées à la foi, il proclama la liberté du Chrétien, « la liberté dans le Christ », dit-il, autrement dit la liberté de l’interprétation, car « l’Esprit souffle où il veut ». Ainsi dénonce-t-il à l’avance ces contraintes auto­ritaires telles qu’elles furent imposées ultérieurement à la conscience des fidèles. « Ego loquor, vos ipsi judicate quod dico » – « Omnia probate et quod bonum est tenete ». (I Thessal. V, 21). Toute liberté est laissée à ceux qui ont reçu le don d’instruire ou de révéler les secrets de Dieu. (I Cor. XIV, 26). En substituant à cette liberté intérieure de la conscience une obéissance rigide, en imposant aux fidèles une abdication de leur autonomie intérieure, l’Église romaine a manifestement trahi la pensée de l’Apôtre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle fut donc la seconde hérésie capitale dont se rendit coupable la prétendue orthodoxie romaine, soit cette concep­tion absolutiste de sa propre nature, de son rôle, de sa mis­sion, de son autorité dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une hérésie ? Comment cela, protestera-t-on ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pensée du Christ, l’Église était manifestement une institution fondée par lui pour être une aide secourable aux hommes, éveiller les âmes, éclairer les consciences. Telle était sa légitimité, le fondement de son autorité. Mais jamais le Maître n’entendit ériger cette autorité contre la conscience de l’homme, pour régenter son cœur et sa raison. Or, c’est en s’appuyant lourdement sur des textes, que je n’ai pas à rappeler ici, que l’Église prétendit substituer son autorité à la conscience même de ses fidèles, en paralysant, en annihi­lant celle-ci ! S’affirmant seule dépositaire de la Révélation, seule habilitée à interpréter les textes, elle exigea une soumis­sion aveugle non seulement à ses décisions doctrinales, mais encore, quand elle fut au faîte de sa puissance, elle prétendit dominer, guider, de façon absolue, la pensée, la conduite et la conscience intérieure des hommes dans toutes les activités de leur existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi que tout le long des siècles – et sans méconnaître pour cela les mérites civilisateurs de l’Église – on eut ce spectacle pénible d’une humanité ayant à se défendre sans cesse contre les emprises ecclésiastiques pour assurer graduellement l’indépendance de sa pensée scienti­fique, philosophique et religieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour asseoir son autorité souveraine, Rome s’est référée à une science et inspiration divines qui transcendent nos facultés humaines. Mais précisément dans ces questions qui ressortissent à la métaphysique transcendantale, qui dépas­sent notre intelligence limitée, échappent au cadre de notre logique étroite et où la signification des mots, des formules dogmatiques n’est plus adéquate mais seulement loin­taine, analogique, il importait de reconnaître qu’il est en ce domaine des degrés différents dans l’évolution des âmes, partant une hiérarchie dans la compréhension que chacun a de la Vérité, et que seule, dès lors, la liberté intérieure de la conscience peut permettre cette « inspiration » supérieure qui se traduit par une perception ou une vision intuitive. C’est ce que St-Paul nommait les « dons » du St-Esprit, et c’est peut-être aussi pourquoi il disait : « Oportet haereses esse ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoiqu’il en soit, Rome n’a pas suivi l’apôtre : elle a condamné, poursuivi, persécuté sans relâche toute diver­gence d’avec l’interprétation étroite de la lettre de son enseignement officiel, et ceux-là même que Jésus accueillait avec bonté, le samaritain, la Cananéenne, le Centurion romain, c’est-à-dire l’hérétique, le païen, elle les a, quand elle en eut le pouvoir, excommuniés, martyrisés, brûlés. Que l’on se souvienne des anathèmes, des persécutions, de l’inqui­sition, des croisades, des guerres de religions, des massacres d’hérétiques, toutes choses que la conscience chrétienne a approuvées au cours des siècles, en vertu de l’obéissance aveugle due à l’Église même qui les commandait. C’est donc un fait que Rome a paralysé, annihilé, au cours de son histoire, les consciences chrétiennes qu’elle se devait de fortifier et de défendre [4]. J’ai rappelé la parole de St-Paul : « Oportet haereses esse ». En effet ce sont les hérétiques tant maudits qui ont forcé l’Église à énoncer, à définir plus avant, des vérités qui avaient dans la réalité une portée autre – nous le verrons – que la solution des problèmes apparemment visés. Il en fut ainsi pour les discussions qui s’élevèrent concernant la nature du Christ historique et qui furent réglées par une suite de conciles, flétrissant et condamnant les héré­sies successives qui s’étaient élevées à ce sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alfred Loizy les a magistralement résumées en quelques lignes : « St-Paul avait identifié le Christ Jésus au Verbe « Le Verbe est de Dieu » et personnellement distinct du Père. Est-il Dieu absolument et s’il est « le premier-né de la Création », comme l’a dit St-Paul, ne serait-il que la pre­mière des Créatures ? Arius dit oui. Athanase et le Concile de Nicée répondirent non. Le Verbe devait être consubstan­tiel au Père. Restait à définir son rapport avec l’humanité du Christ. Pouvait-on dire que Jésus était personnellement éternel et consubstantiel à Dieu ? Apollinaire crut trouver la solution de la difficulté en admettant que le Verbe avait tenu à l’égard de l’humanité et dans l’humanité de Jésus, la place de l’âme spirituelle. L’Église le condamna : Jésus avait été homme parfait. Donc, conclut Nestorius, il était une personne humaine indissolublement unie par un lien moral à la Personne divine du Verbe. Nestorius est condamné : il ne faut pas diviser le Christ qui est un. S’il est un, la nature humaine est incorporée à la divinité, dit Eutychès, et l’unité de nature est impliquée dans l’unité de personne. Le Christ ne serait pas homme, si la nature humaine ne subsistait pas en lui à côté de la nature divine, déclare le concile de Calcédoine. Le cinquième concile œcuménique ajoute qu’elle est unie substantiellement au Verbe et subsistait dans le Verbe. Enfin, l’on se demande si l’unité de personne n’entraîne pas l’unité de volonté : le sixième concile maintient deux volontés et deux opérations pour faire droit aux deux natures. » (« Autour d’un petit livre », par A. Loizy. Éd. Picard). Dualité de natures dans l’unité de la personne, telle est donc la conclusion à laquelle s’est arrêtée l’Église dans sa discri­mination et condamnation des hérésies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disons-le : sur le plan historique et en ce qui concerne Jésus lui-même, le problème est insoluble, la solution en étant invérifiable. Mais la plus grande hérésie fut celle de l’Église elle-même, qui prétendit limiter à la seule personne historique de Jésus un problème psychologique et métaphysique concernant la nature de chaque homme, celui de l’im­manence en chacun de l’Étincelle divine, « la Lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde » [5].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai montré qu’à l’autonomie de la conscience individuelle, illuminée par l’Esprit – « spiritus omnia scrutatur, etiam mysteria Dei », avait dit St-Paul – Rome avait substitué, pour la dispensation de la Vérité, le magistère obliga­toire de l’Église.L’Église devint dès lors l’autorité suprême et infaillible, et c’est ainsi qu’à une religion de liberté et d’amour fut graduellement substituée une religion dominée par la crainte. En opposition avec la doctrine de St-Paul, et pour annihiler la liberté du Chrétien, proclamée par l’apôtre, l’Église enseigna donc que Dieu ne peut se manifester dans la conscience de l’homme sans son intermédiaire. Aux paroles de Jésus instituant l’Église fut donnée une portée extensive qu’elles n’impliquaient pas. À l’organisation exté­rieure, à l’autorité disciplinaire de l’Église, fut conférée abu­sivement une puissance sur les âmes et consciences que ces paroles ne comportaient aucunement. Rome a ainsi prétendu contraindre Dieu lui-même à se servir de son canal pour agir dans le monde, se considérant comme la médiatrice indis­pensable entre Dieu et l’humanité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Église était en réalité l’institution idéale que le Maître avait conçue pour être mise au service de l’homme et aider à son salut. En conviant tous les hommes de bonne volonté à s’unir sous la houlette de Pierre, par leur adhésion à une foi commune, Jésus ne semble pas s’être inquiété beaucoup des croyances particulières de ses interlocuteurs. Il a la même bonté pour tous, car tous ont le même Père, et il s’efforce seulement de les rallier à l’essentiel de la Reli­gion universelle qu’il définit et résume lui-même : « Aimer Dieu par-dessus toute chose et son prochain comme soi-même pour l’amour de Dieu ». Son prochain, ce n’est pas seulement ses coreligionnaires, car quel mérite y a-t-il à n’aimer que ses amis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’incompréhension des hommes fit de l’Église une secte étroite et exclusive qui se crut autorisée à édifier toute une superstructure dogmatique, sacramentelle et rituelle, sur la pure substance de l’Évangile et lança force condamnations et anathèmes contre ceux qui refusèrent d’ajouter foi à cet accroissement. Le vrai caractère de l’Église fut méconnu, et c’est ainsi qu’après avoir déifié le Maître, dans le sens que nous avons dit, les premières générations Chrétiennes, par une majoration plus incroyable encore, déifièrent l’institution ou plutôt en firent cet être hybride, le corps mystique du Christ. L’Église fut donc personnifiée, divinisée : elle devint « l’épouse du Christ », l’épouse de Dieu, à laquelle révérence, obéissance et service étaient dus. En fait, l’Église, pour le Chrétien, est devenue une idole. Inconsciemment un culte idolâtrique lui est rendu : elle est l’habitacle de l’Esprit du Christ. Alors que Jésus avait conçu son Église comme une institution mise au service de l’homme et de son salut, ses fidèles mirent l’homme à son service, le rivèrent à l’obéis­sance aveugle. La primauté n’appartint plus à l’homme, mais à l’institution créée pour lui et qui, au lieu de demeurer subordonnée à son salut, fut promue au rang supérieur, d’intermédiaire divin, nécessaire à ce salut même. Le Cardinal Ottaviani, secrétaire de la Sacrée congrégation du Saint-Office, personnalité toute puissance à Rome, écrivait récemment aux chefs de la démocratie chrétienne cette parole qui, dans sa pensée, s’appliquait pareillement à tout fidèle de l’Église : « Votre devoir est de servir l’Église, et non de vous en servir ». Ainsi donc parle aujourd’hui le disciple. Mais comment parlait le Maître ? « Je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir » (Matth. XX, 28), disait-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc ici la plus étrange méconnaissance et déformation de l’enseignement du Maître que l’on puisse imaginer. Sans doute le Cardinal a-t-il raison quand il enjoint aux fidèles de ne pas se servir de l’Église pour réaliser des buts politiques ou assouvir des ambitions personnelles : mais il trahit la pensée de son Maître quand il entend asservir la conscience intérieure de l’homme aux directives impératives de l’Église. C’est donc ce caractère divin accordé à une Église, composée d’hommes faillibles, qui engendra l’orgueil et la domination autoritaire des clergés sur les âmes et cons­ciences des fidèles. Cet orgueil collectif des clergés n’est nullement incompatible avec une grande humilité person­nelle de leurs membres pris individuellement. Mais quel est le prêtre, fut-il le desservant d’une modeste chapelle, qui ne participe peu ou prou à cet immense orgueil collectif d’appar­tenir à l’Église enseignante et qui n’en ressente au fond du cœur quelque secrète suffisance ? Quoiqu’il en soit, c’est en raison de ce caractère infaillible et divin attribué à l’Église que ses décisions, ses activités persécutrices et guerrières même, furent, je l’ai dit, docilement suivies et approuvées par les fidèles. Qui donc eût osé s’insurger contre sa puissance et son autorité ? Au Dieu qui se manifeste dans la Nature et dans la conscience de l’homme fut donc opposé le Dieu qui se manifestait dans l’Église. Et celui qui prétendait y résister fut taxé d’orgueilleux et de révolté contre Dieu. On confondit délibérément l’humilité du cœur qui est une vertu avec la servilité de la pensée qui est indigne de l’homme. Au nom de l’une, on exigea l’autre. Une fausse conception de l’humi­lité engendra une fausse vertu. La conscience publique en fut oblitérée, souvent annihilée. Tout ce qu’ordonnait l’Église fut le bien. N’était-elle pas inspirée sans cesse du St-Esprit, selon la promesse de Jésus-Christ ? L’asservissement des cons­ciences étant ainsi assuré, les pires crimes contre l’humanité purent être perpétrés, sans amener de réaction dans l’âme des fidèles. Une réaction n’eût pu être que l’œuvre du démon ! Puisque l’Église était seule dépositaire de la Vérité, seule médiatrice et dispensatrice de la Grâce divine en l’homme, le Chrétien se mit à l’abri des reproches de sa propre conscience en se réfugiant dans les églises, dans ces temples de pierre qui furent multipliés dans la Chrétienté tout entière, en dépit des avertissement répétés par deux fois dans les Écritures que « Dieu habite pas dans les temples créés de la main des hommes » [6]. La conscience chrétienne s’y garda donc de toute inquiétude en se couvrant derrière le formalisme extérieur des pratiques culturelles et des rites sacramentels, lesquels, déclarait l’Église, assurent le salut de l’homme. Mais cette séculaire prétention de l’Église à être l’exclusive et nécessaire médiatrice entre Dieu et l’âme humaine est de nos jours controuvées par l’expérience du mysticisme universel. La sainteté et les illuminations divines en effet ne sont pas l’apanage exclusif des mystiques chré­tiens, mais se retrouvent à toutes les époques et sous tous les climats religieux. Certes, l’Église en nie alors la valeur. Elle conteste que Dieu agisse ou se manifeste directement dans la conscience de l’homme non rédimé par la grâce du baptême. Elle s’est d’ailleurs toujours méfiée des mystiques, même de ceux de son propre bord. Jeanne d’Arc fut brûlée vive comme hérétique et relapse, avant d’être canonisée. Ste-Thérèse fut suspectée de panthéisme. Les écrits d’Eck­hart, de Tauler, de Ruysbroeck, de Suzo, furent condamnés. Vers l’an 1576, le Général des Jésuites édicta ce mandement : « Certains livres spirituels, tels que ceux de Tauler, Ruysbroeck, Suzo et autres de la même catégorie, ne concordant pas avec notre manière de voir, il est interdit aux personnes professant notre foi de les lire. Nos collèges ne conserveront que les livres jugés orthodoxes par le Père Provincial [7].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Pape Sixte V confirma ultérieurement cette condam­nation en interdisant aux fidèles la lecture des sermons de Tauler. Sans doute le mysticisme n’est-il pas sans dangers et ceux-ci expliquent partiellement la méfiance de l’Église à son égard. Le livre dont nous avons extrait le texte qui précède, nous expose avec clarté à la fois les écueils et la grandeur du mysticisme : « Le mystique qui s’abandonne à un Dieu créé par l’imagination est fatalement amené aux pratiques de la théurgie, et s’il s’absorbe en un Dieu qui est une abstrac­tion métaphysique, c’est dans le néant de l’indéfini qu’il s’abîme [8], mais s’il cherche à s’unir au Dieu révélé par la conscience, son mysticisme prend un tout autre caractère : les facultés propres de l’âme ne sont pas annulées, elles sont au contraire reportées à leur plus haute puissance ». De tout temps, les conditions requises pour atteindre Dieu furent en effet l’humilité et l’amour, la purification du cœur et de l’esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais résumer et conclure ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai démontré par des textes formels cette situation, invraisemblablement paradoxale, l’Église de Rome vivant dans l’inconscience totale de sa double hérésie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1° d’avoir identifié Jésus qui se disait « fils de Dieu » avec Dieu le Fils, deuxième Personne de la Ste-Trinité, alors que le maître de l’Évangile se défend sans cesse d’être Dieu. Aux termes déjà cités, j’ajouterai encore ceux-ci : « Vous cherchez à me tuer, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai apprise de Dieu » (Jean VIII, 40). Si Jésus est Dieu au sens de l’orthodoxie, il doit connaître la vérité par lui-même ; non, il l’a apprise de Dieu. « Nul n’a jamais vu Dieu », dit encore Jean I, 18;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2° d’avoir déifié l’Église, en invoquant sa pérennité à travers les siècles comme l’accomplissement miraculeux des promesses de son fondateur. Mais, nous l’avons dit, la durée d’une religion est fonction naturelle de son dynamisme inté­rieur, celui-ci résultant à la fois de l’élévation spirituelle de l’enseignement donné par son fondateur et de l’ardeur des sentiments et des croyances, éveillés dans les âmes par cet enseignement même. C’est pure crédulité que de croire à un miracle permanent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute, l’argument ici invoqué soulèvera un tollé général ! S’appuyer sur les paroles du Christ dans les Évangiles pour rejeter la doctrine de l’Église, la doctrine tradition­nelle de la lettre, ne peut que révolter, scandaliser, les âmes catholiques. Qui êtes-vous, dira-t-on, pour vous élever contre le magistère de Rome, seule autorisée pour interpréter les textes sacrés ? Rien, répondrai-je : moins que rien. Aussi, la thèse n’est-elle pas de moi, mais la tradition ésotérique immé­moriale de l’Esprit. Aujourd’hui, signe des temps, des troubles angoissants agitent les membres les plus savants du Haut-clergé. Le souci de concilier la science et la foi les mettent souvent en difficulté avec l’autorité. Le cas récent du Père Teilhard de Chardin fut le plus spectaculaire. Parfois encore les théories audacieuses s’étendirent au terrain dogmatique lui-même. Je n’en veux d’autre preuve que ce texte assez ancien déjà et qui se rapportait précisément à la divinité du Christ. Le texte émane d’un savant théologien, le Père Déodat Marie, franciscain. Il est donné comme l’expression même de la doctrine orthodoxe – ce dont on peut tout de même douter – et si je le cite, c’est qu’il me paraît voisiner avec la thèse ésotérique que je défends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une réfutation de l’ex-abbé Loizy, notre théolo­gien s’exprimait ainsi : « Avant de démontrer cette proposi­tion que Jésus-Christ est Dieu, l’école sait la couper en deux. Qu’entendez-vous par Jésus-Christ ? Et qu’entendez-vous par Dieu ? Ni vous, ni M. Loizy, ni, je le crains, beaucoup parmi vos réfutateurs, ne vous êtes avisés de chercher si être Dieu comporte deux sens divers ou n’a qu’une signification fran­chement unique. Et vous vous êtes battus, vos réfutateurs et vous, comme si « être Dieu » n’avait pas deux sens mais un seul. I1 a paru, tant la clarté des mots vous a tristement éblouis, paru à vous et à vos réfutateurs, qu’être Dieu c’est être la Divinité. Or qui est la Divinité est l’éternité; qui est l’éternité, est l’immensité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et sous le mot Jésus-Christ, vous avez vu l’homme, fils de Marie. Vos réfutateurs ont vu le Verbe. Et vous avez conclu, vous : l’homme, fils de Marie n’est pas l’immensité, n’est pas l’immortalité, n’est pas l’éternité, donc, il n’est pas la Divinité, donc il n’est pas Dieu. Et vos réfutateurs ont dit (du moins je le suppose, car, du sens donné par eux, ils le devaient) : Jésus-Christ est la divinité. Ardents à se dire de l’école, sans en avoir peut-être franchi le seuil, vos réfuta­teurs ne vous ont pas appris qu’être Dieu signifie de seconde manière, avoir la divinité. Et qui a la divinité a l’éternité, a l’immensité, a l’immutabilité. Dieu seul est la divinité, ni Lui, ni personne hormis Dieu, n’est l’immensité, n’est l’immor­talité. Mais l’homme, né de Marie, n’est pas la divinité. Il ne l’est pas, il l’a. Il l’a et il est Dieu. Le Verbe n’est pas l’hu­manité, il l’a. Et le Verbe est un homme. Et cet homme, né de la Vierge Marie, a la Divinité du chef de son rapport transcendant avec le Verbe. Et le théologien conclut : « Mille autres Christs pourraient avoir la Divinité et être Dieu comme Jésus-Christ, alors que seul Dieu est Dieu comme il est Dieu [9]. N’en déplaise pourtant au Père Déodat Marie, c’est un bien autre langage que nous fait entendre le « Credo » lorsqu’il nomme la personne de Jésus « unum dominum filium Dei, consubstantialem Patri ». Si cela est vrai du Verbe, ce ne peut être vrai de la personne de Jésus. Si le Verbe est Personne divine, alors l’hérétique Nestorius avait raison de distinguer entre la personne de Jésus et la Personne du Verbe. Les théologiens ont donc eu tort de déifier la personne de Jésus, c’est-à-dire son moi humain, au lieu de réserver leur culte à l’Étincelle du Verbe, immanente en lui, latente et potentielle en tout homme. » Je conclurai donc en répétant ce que j’ai écrit précédemment : le Christ fut réel­lement le « frère aîné » des hommes, le prototype historique, pour nous Occidentaux, d’un état divin auquel tout homme est appelé, l’état de l’Homme-Christ ou l’Homme-Dieu, parce que la divine étincelle de l’Esprit est le tréfonds de tout homme. Et cela seul peut et doit nous empêcher de désespérer de l’humanité et nous faire conserver intacte notre foi en l’avenir humain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà donc aussi pourquoi j’ai adhéré à la thèse de l’unité ésotérique des religions. À cette thèse même, Jean Guitton m’oppose que « de toutes les religions connues », le Christianisme est celle « qui a été le plus représentative des plus hautes aspirations de l’homme », et que l’influence de Jésus dans l’Histoire est un fait unique, sans précédent, sans équivalent. Mais, même en admettant le bien-fondé de ces affirmations – contestables d’ailleurs pour l’Asie, je l’ai dit&lt;br /&gt;
– elles ne font que confirmer ma thèse, parce que la marche de l’humanité, nous enseigne-t-on, est une marche ascen­dante, en spirale, et qu’il est donc naturel qu’au cours du temps le progrès spirituel et moral des hommes se traduise par des manifestations progressives aussi du divin dans l’hu­manité, celles-ci s’exprimant périodiquement et à de longs intervalles par des doctrines toujours plus élevées, plus exal­tantes, et par des Êtres plus parfaits. Tel est le vrai lien de Jésus avec le passé, avec l’avenir. « Que votre règne arrive sur la terre comme au ciel », est-il dit dans le « Pater ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de fait que depuis 2.000 ans le Christianisme ecclésiastique n’a pu amener l’avènement de ce règne de Dieu sur la terre. On pourrait en incriminer les erreurs d’enseignement – et même parler de trahison, si la bonne foi des responsables pouvait être ici suspectée, ce qui assurément n’est pas. Il demeure néanmoins que cet avènement du règne de Dieu reste situé dans l’avenir. Peut-être une dispensation nouvelle de la Vérité peut-elle être attendue qui fera triom­pher l’Esprit de l’enseignement sur son littéralisme étouffant, lequel a toujours prévalu jusqu’à nos jours, comme nous le montre l’examen sommaire de quelques dogmes que je vais m’efforcer maintenant de survoler objectivement et sans préjugés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[1] Au surplus la subordination du Fils au Père est affir­mée dans ce texte évangélique relatif à la fin du monde, dont nul, nous dit Jésus, ne connaît le jour ni l’heure, ni les anges qui sont dans le Ciel, ni même le Fils, mais seulement le Père. (Marc XIII, 32.)&lt;br /&gt;
[2] L’enfer était, pour les Juifs, le « schéol », ce monde où allaient les âmes des morts avant de pouvoir, après leur purification, rejoindre le « Sein d’Abraham ».&lt;br /&gt;
[3] L’Église s’est réservée à elle seule l’interprétation du sym­bolisme des Écritures. Elle a condamné le symbolisme généralisé comme une des trois erreurs du Modernisme.&lt;br /&gt;
[4] Certes avant les croisades, avant l’inquisition, a écrit Mme Zoé Oldenbourg, « des voix d’évêques et d’abbés s’élevaient encore pour prêcher la miséricorde envers les frères égarés ». Mais que pouvaient ces quelques voix isolées et suspectes devant le fanatisme général déchaîné par l’Église elle-même ? « Le bûcher de Montségur », par Zoé Oldenbourg. (Gallimard.)&lt;br /&gt;
[5] Avec le symbolisme et l’évolutionnisme appliqués aux Écritures, l’immanentisme, c’est-à-dire la présence ontologique d’un Principe divin en l’homme, est la troisième des hérésies modernistes condamnées par Pie X dans son encyclique « Pas­cendi ». L’Église n’admet en l’homme que l’immanence surnatu­relle de Dieu par un effet de la grâce.&lt;br /&gt;
[6] Dans les « Actes des Apôtres », discours de St-Paul et de St-Étienne, proto-martyr.&lt;br /&gt;
[7] Citation d’après le livre « Le mysticisme et la nouvelle science psychique », par A. Cornelius. (Castaigne, Bruxelles, 1922.)&lt;br /&gt;
[8] De plus graves aberrations sont à redouter chez les mystiques ascétiques, qui n’ont pas dominé à suffisance leur sentimentalité émotive. Les exemples ne manquent pas.&lt;br /&gt;
[9] Article paru dans la collection « La bonne Parole » et cité par Paul Valliaud, l’éminent cabaliste, dans sa revue : « Entretiens idéalistes » (août 1912).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-TIRE DE JOEL GOLDSMITH &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-  Chaque    chose    qui    arrive vient    comme    le    don    de    Dieu,    et    en    fait    arrive    juste    un    tout    petit peu    avant    que    nous    en    ayons    besoin,    même    avant    que    nous sachions    que    nous    allons    en    avoir    besoin.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-TIRE DE SUYIN LAMOUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Mais là quelque chose de plus se passa. Je réalisai brusquement que tout ce qui m'entourait aussi, était conscience. Pas seulement moi ! Tout, y compris les objets, était, en essence, conscience. Ce fut un tel choc qu'il y eu une réaction immédiate dans mon corps : une énergie très puissante, semblant venir de l'intérieur, d'un « lieu » insondable dont j'ignorais jusqu'ici l'existence, se déversa en moi comme un raz-de-marée, en passant par mon cœur. C'était si intense que je me demandais si celui-ci allait tenir le coup. Comme si l'on venait d'ouvrir brutalement les vannes d'une source jusqu'ici retenue, cette énergie inonda tout mon être. Et ce courant, cette force, était cette même conscience que je voyais autour de moi. L'évidence s'imposa alors qu'en réalité, je n'étais pas « une » conscience en voyage, mais « La » Conscience universelle se manifestant à travers d'innombrables formes. Le sentiment d'un « moi » distinct vivant dans un monde extérieur à lui, s'effaça dans cette réalisation que tout était Un...&lt;br /&gt;
L’illusion dans laquelle j’avais vécue jusqu'à ce jour, de croire être un corps matériel et un individu mortel, fut alors totalement dissoute. Il m'apparut clairement, dans un grand éclat de rire, que tout cela avait été de la nature d'un rêve. En vérité, j'étais d'essence immatérielle et éternelle. La mort de mon corps physique serait juste la fin d'un rêve, pas la fin de mon être. En tant que conscience, je ne pouvais ni être détruite, ni être blessée par aucune expérience. Il n'y avait jamais eu de début à la vie et il n'y aurait jamais de fin...&lt;br /&gt;
Autour de moi, tout s’était mis à vibrer. Ce que je voyais était comme éclairé de l’intérieur. Ça pulsait, ça scintillait. La nuit était tombée, mais dans chaque zone d’ombre cette lumière irradiante était là. De multiples points minuscules brillaient, des filaments s’entrecroisaient en tous sens. Tout pétillait, vivait, les objets matériels ainsi que l’espace entre ces objets. La matière était en fait de l'énergie/conscience. La notion même de « matériel », de corps « solide », disparut totalement.&lt;br /&gt;
Je ressentais un amour incommensurable émaner de cette lumière. Plus justement, cette lumière était l'Amour. L'essence de toute la création. Ce qui animait chaque atome, chaque particule de matière et chaque être vivant était l'Amour. Un Amour sans cause, sans condition, sans opposé. Cet Amour que nous cherchons depuis l'enfance dans le regard de nos parents, puis plus tard dans celui de nos partenaires. Cet Amour qui met fin à toute souffrance, à toute peur, à toute solitude, à toute question. Le refuge suprême et absolu, le giron en lequel nous nous sentons accueillis et aimés totalement tels que nous sommes. Je sus alors que la révélation de l'existence de cet Amour, comme la reconnaissance du fait que c'était mon essence-même, allait radicalement transformer ma vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-  depuis l'espace du coeur, tout est savoureux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Il y a pourtant en chacun de nous cette dimension, souvent méconnue : la profondeur. Cette dimension se vit quand l'attention part depuis le coeur. Il y a là une profondeur sans limite, un Royaume infini, celui de l'oeil de l'Amour. Et  c'est très concret, cela s'éprouve dans le corps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis là, tout est si beau ! Toute chose apparaît comme enveloppée de douceur, de lumière, de délicatesse, d'intimité... Il y a ce pétillement, cette saveur de délectation... Comme si tout était une friandise pour l'âme...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La beauté, la vraie, n'est pas ailleurs que dans l'oeil du coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Le terme « impersonnel » est bien mal compris. On y voit quelque chose de froid, détaché, inhumain. Alors peut-être devrait-on plutôt parler de « non personnel » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscience impersonnelle est tout sauf froide, c'est l'Amour même ! C'est simplement qu'il n'y a pas le filtre de l'importance personnelle. Pas un élément de l'expérience vécue qui soit plus important qu'un autre. Tout est au même niveau « d'importance » ; et par là-même, tout est aimé également d'un amour absolu, sans préférence, sans comparaison, sans échelle de valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En poussant encore ma réflexion, j'en viens à nouveau au constat de l'effroyable erreur de perspective dans laquelle tombent la plupart des chercheurs spirituels : la croyance qu'il faut dissoudre l'ego pour vivre l'éveil. Qu'il faut lâcher le personnel pour connaître l'impersonnel. Que la « personne » doit disparaître. Croyance qui fait tourner le mental en rond dans son bocal : un « moi » qui tout à la fois aspire à sa dissolution et la redoute, et qui tente plein de stratégies pour disparaître et laisser la place au Soi. C'est non seulement impossible – l'ego n'a pas ce pouvoir - mais cela crée une nouvelle division, une profonde fracture intérieure.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Plus ça va, plus j'ai du mal à employer le terme d'éveil et même de Réalisation, car ces mots insinuent qu'il y aurait d'un côté l'éveil, la vraie vie, la vérité, la pure conscience et de l'autre le non-éveil, le rêve, l'illusion, l'ego... Ceci est vrai sans doute jusqu'à un certain point mais cela devient rapidement un écueil... et s'avère faux une fois que l'unité de toutes choses est reconnue.&lt;br /&gt;
 Et que cela se vive sur le mode personnel ou sur le mode impersonnel s'avère désormais secondaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 je peux dire que l'existence se déroule à présent en mode « personnel pas personnel » ! Quelle respiration, quelle détente dans cette inconcevable liberté de dire un oui joyeux à l'expérience de la limite, portée par la connaissance de ma nature illimitée !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-L’observation, l’observateur et l’observé   &lt;br /&gt;
a voir un parallele avec ma TRINITE en mouvement ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscience est de l’énergie intelligente et créatrice. Elle est conscience/énergie. Onde et particule. Perception pure et mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est mouvement et perception du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manifestation et perception de la manifestation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perception et perception de la perception.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour s’expérimenter dans son êtreté, la conscience se condense, se densifie. Comme si elle se repliait sur elle-même. Jusqu’à ce qu’apparaisse le mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est comme si dans un océan en trois dimensions, sans limites et parfaitement calme mais vibrant d’êtreté, se produisaient de multiples vaguelettes. A l’infini. Le fait d’être se condense, et en se « sentant » être par le mouvement, la conscience passe de l’état de vacuité à l’état de « Je suis ». Elle n’est pas définie, elle n’est pas quelque chose. Mais la conscience d’elle-même apparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme elle est onde et particule, ce « Je suis » prend une forme matérielle. Le monde manifesté est créé. C’est ce que les scientifiques appellent le big-bang. Pour que du sans-forme naissent des formes, il faut que quelqu’un ou quelque chose les perçoive. Il faut un observateur. C’est le rôle du « Je suis ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la première division de la conscience. Elle devient à la fois observation et observateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la nature, les pierres ne sont pas conscientes d’être des pierres, les plantes d’être des plantes, les animaux d’être des animaux. La conscience à travers la nature se goûte en tant que forme et sensation, pas en tant qu’individu défini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors elle se densifie encore, créant une nouvelle division, et apparaît l’humain. A travers lui, elle s’expérimente en tant qu’identité, personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bien et le mal existent seulement à ce niveau, et sont une résultante de l’illusion de la séparation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, comme il n’y a pas de temps, tout ceci se produit simultanément. Nous sommes à la fois la conscience impersonnelle, la conscience divine et l’individu. L’observation, l’observateur et l’observé. L’ultime réalité englobe tout cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscience impersonnelle est la source de ce qui est dans le sens où elle est l’unique vérité, la vérité universelle, que nul ne peut contester, qui est vierge de toute représentation, de toute croyance : il y a quelque chose qui existe. Le fait d’être, le fait « qu’il y a quelque chose » est la seule certitude unanime et absolue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première densification de conscience crée le Soi, le « Je Suis », l’observateur. Il créé son double matériel et peut ainsi se voir dans le miroir de la perception. A travers l’homme, cette alchimie crée la Sainte Trinité, l’expérience existentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’humain, l’être qui se prend pour un individu et conscientise le monde par la pensée, ne peut pas ne pas exister. L’univers est rempli d’humains. Il est à la fois la condensation de conscience la plus forte, donc la plus éloignée de sa source, et le moyen le plus abouti de la conscience pour se goûter dans son êtreté. Il est celui qui pose la question de l’Etre, qui en fait le constat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai le sentiment d’avoir remis Dieu à sa place, et j’en ressens un grand soulagement. J’ai découvert Dieu il y a treize ans. J’étais athée auparavant, par mon éducation. L’athéisme, qui me semblait être la triste vérité, me rendait profondément dépressive. Je n’avais aucune joie à parcourir une vie dénuée de sens. Quand j’ai eu la révélation que l’univers était une entité consciente et bienveillante, je me suis identifiée à lui, au Père-Mère créateur, comme à un personnage. J’ai vu que j’étais lui et j’ai cru que c’était ma nature ultime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis lors, quand je priais Dieu, je lui parlais comme à un être. Non comme à un potentiel. Je croyais parler directement à la source de la conscience. Je me trompais. Je m’adressais à un intermédiaire. Je m’adressais à la dimension « Je suis » de l’univers. A l’observateur, à qui je prêtais une intention, une volonté. Et non à l’océan d’énergie originel au niveau duquel il n’y a pas de « Je », donc aucune volonté particulière, aucun plan, et où tout est possible. Et qui est le véritable Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SIMONE  PACOT &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Simone Pacot a mis en lumière cinq Lois de vie en articulant les grands repères des sciences humaines et ceux qui sont révélés dans la Bible. Cheminer avec ces Lois de Vie permet de sortir de l’isolement et de l’enfermement comme de l’immobilisme, « je dois m’en sortir tout seul », « j’attends que Dieu agisse ». Son Souffle, l’Esprit Saint, se joint à notre souffle, pour nous guider vers la réelle beauté de notre être. Nous sommes appelés à nous déployer dans notre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bethasda propose à ceux qui le souhaitent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
un chemin de vérité sur leur histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par l'évangélisation de leurs profondeurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Sur ce chemin, des repères&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       La Parole de Dieu: Elle redonne le sens, l'orientation. Elle invite à se mettre en route. Elle est nourriture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       La réalité de l'Incarnation: Le Christ, Parole de Dieu faite chair, a partagé notre condition humaine. La bonne nouvelle du salut s'adresse à notre être tout entier, dans la réalité de notre histoire, dans l'épaisseur de notre humanité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       L'apport des sciences humaines: Il donne un éclairage sur le fonctionnement de notre psychisme pour mieux comprendre les racines de nos souffrances, de nos émotions, et les conséquences des blessures du passé sur notre présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Une certitude&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles que soient les difficultés de la vie et les blessures, nous pouvons accueillir la présence de Dieu au coeur de ce que nous vivons et être assurés qu'il y a une issue.&lt;br /&gt;
La perspective est de permettre à l'Esprit Saint :&lt;br /&gt;
       - de vivifier notre humanité dans ses trois composantes (corps, psyché, esprit) -en nous enseignant comment les rétablir dans leur juste place et fonction,- sans séparation ni confusion des plans,&lt;br /&gt;
       - de nous aider à trouver une relation nouvelle avec nous-mêmes, avec l'autre, avec Dieu.&lt;br /&gt;
Le but est de contribuer à la restauration de la personne dans son identité et son unité afin qu'elle assume mieux sa condition de fils ou fille de Dieu et découvre le sens de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Amour et vérité se rencontrent  &lt;br /&gt;
La Parole de Dieu, la vie du Christ, la force de l'Esprit, sont le fondement du chemin proposé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles nous permettent de rencontrer la  miséricorde de Dieu à travers notre propre vérité, de nous remettre fondamentalement en ordre, de retrouver nos désirs les plus authentiques et de les orienter vers la vie.&lt;br /&gt;
Ce cheminement est vécu dans la grâce de Dieu. La part de l'être humain y est essentielle.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi chacun sera amené à:&lt;br /&gt;
       - prendre conscience de ses erreurs, de ses fausses routes,&lt;br /&gt;
       - les nommer,&lt;br /&gt;
       - y renoncer,&lt;br /&gt;
       - choisir de s'engager sur un chemin de vie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-03- TIRE DE SERGE PASTOR  -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Le Christ est-il une âme supérieure ayant pris possession du corps de Jésus, à un certain âge, ou était-il déjà cet être supérieur dès sa conception ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a toujours des énigmes autour des grands êtres, autour de ce qui paraît insondable. Qui était Jésus et qui est le Christ ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus était un initié de grande envergure que tu appelles Maître, mais chez nous, nous l’appelons le veilleur. Il était donc un veilleur de grande envergure pouvant augmenter à volonté la puissance de sa vibration, et ainsi s’adapter aux êtres qui pouvaient se servir de sa forme pour effectuer un service. Tout est dans la résonance vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on dit que Jésus fut adombré par le Christ, il s’agit d’imaginer deux énergies pouvant se rencontrer, vibrant avec la même intensité permettant l’osmose. De ce fait, il est juste de penser que Jésus était vraiment le Christ, jusque dans son âme, comme il est juste de penser, que Jésus n’était pas le Christ, que le Christ est une entité différente. Les deux théories sont justes, parce que lorsqu’un individu arrive à faire osmose, à ce point, avec une entité cosmique, c’est qu’il y a eu la révélation de la nature qui vibre en lui, soit une forme d’état Christique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux façons d’imaginer le Christ : par la religion, ou par certaines définitions d’occultisme, imaginer que c’est un initié très ancien, ayant acquis le maximum des initiations qu’offre la hiérarchie planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous, nous nommons comme étant le Christ, c’est la substance de toute chose. Tout dépend donc de quel degré christique on parle. Il ne sert à rien de faire des guerres de religion ou entre groupements ésotériques ou occultistes parce que tout le monde a raison sans avoir vraiment raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un peu comme deux amis qui regardent l’océan et observent avec des jumelles deux bateaux. Le premier dit : « Je vois un bateau blanc qui file vers l’ouest ». Son ami dit : « Mais non, mon bateau est rouge et il va vers l’est ». Et ainsi les deux amis finissent par se disputer parce que l’un voit une chose et l’autre en voit une autre, parce qu’ils n’ont pas les mêmes jumelles et ne regardent pas dans la même direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors on arrête, on s’aligne, on regarde tous dans le même télescope, ainsi il y aura une unité, on visera ensemble la même vérité. Cessez de parler de formes, parlez de la vérité. Tant que les sectes, les groupes et les religions s’amuseront à discuter sur les formes, les manifestations de la vérité, ils seront en désaccord. Lorsqu’uniquement le cœur de l’univers sera pris en compte, ce sera vraiment l’universalité de la conception, avant cela il n’y en aura pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais revenons à nos deux hommes regardant sur la surface des eaux. Lorsque vous me demandez qui est le christ, si vous avez des jumelles qui voient jusqu’à tel degré de la hiérarchie, ou de la manifestation, vous verrez un certain être, un certain personnage, une certaine fonction. Si vous regardez dans un autre coin de l’horizon spirituel, vous verrez une autre personne, une autre dimension, une autre fonction. Tout cela, est-ce la même entité ? Oui et non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, parce que dans la substance, depuis le point initial de la manifestation du Christ jusqu’à sa dernière manifestation à travers un homme, tel que Jésus, il est le même.&lt;br /&gt;
Non, parce que si vous cherchez le Christ dans la personne de Jésus, vous ne le trouverez pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout dépend donc avec quel concept vous approchez les choses. Si vous regardez en Jésus la substance Christique vous la trouverez et à ce titre vous trouverez le Christ. Mais si vous voulez serrer la robe de Jésus en croyant serrer la robe du Christ, c’est faux, parce que vous vous placez dans la forme au lieu de vous placer dans l’esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est lorsque vous vous placez dans l’esprit que toute chose devient accessible. Dès qu’il y a la forme, la chose n’est plus accessible. Elle est le témoignage, oui, donc un exemple à suivre, mais ce n’est pas la chose, et c’est là tout le problème de la déification et de toutes sortes de conceptions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déification, c’est donner une forme à ce qui n’en a pas, donner une forme à ce qui n’est qu’essence. Cela, s’est passé pour le Christ à cause de Jésus. Il y a longtemps que Jésus n’entend plus les prières des chrétiens, par contre, le Christ est toujours à l’écoute, son omniprésence le lui permet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui pense envoyer sa prière à la conscience christique ? Pas grand monde. Par contre, ils sont nombreux à aller dans les endroits de pèlerinage, à allumer des cierges aux pieds de la statue du Christ, ou à vouloir toucher le Saint Suaire. Erreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais faire entrer dans votre esprit la notion d’universalité, de l’omniprésence. Ou le Christ est partout, ou le Christ est nulle part. Ou il est en Jésus et aussi en Bouddha, ou il n’est nulle part. Vous ne pouvez pas donner de limite à ce qui n’en a pas. Courir après le Christ, après sa forme, c’est vous éloigner de l’endroit où il se trouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment concevons-nous le Christ ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous, le Christ est la substance de toute chose à travers le système. Il est la substance même de la vie. Il y a, dans les enseignements, la formation d’une trinité, le Père, le Fils le Saint-Esprit.&lt;br /&gt;
Le Père éjecte, propulse, extériorise la création.&lt;br /&gt;
Le Fils s’y infiltre, l’anime, la conserve et la fait évoluer.&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit, soit la force, l’intelligence, permet la concrétisation de cette évolution, la sanctification de l’évolution acquise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Christ est donc le moteur, la dynamique de l’évolution et la substance de la vie. Mais, sans la consécration du St. Esprit, soit du feu cosmique, cette évolution ne peut être fixée. C’est-à-dire que, s’il n’y avait pas cette concrétisation par l’intervention du feu cosmique, l’individu serait perpétuellement sur une roue qui tourne, sur une roue d’évolution, sans jamais retrouver une nature, puisqu’il n’y aurait jamais l’introspection véritable, l’intégration véritable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette trinité dont je viens de parler, il faut la voir placée à l’origine de toute chose. Puisque comme tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et que tout s’imbrique, la Trinité qui est en haut se retrouve aussi en bas, par l’intervention du roi du monde, celui qui est nommé dans la bible, comme étant celui qui n’est pas né et qui se présente sous l’aspect et la forme d’un éternel enfant. Celui dont il est dit, qu’il a l’éternelle jeunesse, puisque tel est son rôle, d’avoir la charge de l’évolution de la terre, a aussi la charge de représenter La Trinité sur le plan physique de la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu’il y ait la vie, pour qu’il y ait le mouvement à l’intérieur de chaque chose, la présence est nécessaire. Vous pouvez aussi l’appeler conscience divine, substance divine, appelez cela comme vous voulez, du moment que vous arrivez à vous créer le déclic de cette omniprésence de La Trinité, de la divinité en toute chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès demain, lorsque vous verrez un tas de cailloux, demandez-vous quelle danse entretient tous ces atomes ?&lt;br /&gt;
Par quelle force, soumis par quel ordre, il continue à constituer au travers des siècles ce morceau de rocher insignifiant que personne ne regarde. Quelle est la magie de la vie qui lui permet d’exister, de se perpétuer, d’être ce qu’il est ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et en perçant le secret de la nature, d’un rocher, d’une vague, vous comprendrez votre propre énigme : tout dépend avec quelles jumelles vous regardez la nature, avec quelles lunettes vous regardez le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors vous allez me dire : quelles lunettes me proposes-tu, et quel regard dois-je avoir sur les choses ? Car il s’agit bien du regard à avoir sur les choses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne cherchez aucun regard, aucune lunette. Ce n’est pas moi qui vais vous en donner une paire. Posez-vous, devant la chose et essayez de la pénétrer, de contacter la vibration de sa vie, essayez de sentir sa résonance. Lorsque vous aurez senti sa résonance, vous comprendrez le lien indestructible qui existe entre tous les plans de la création et de la nature. Vous comprendrez quel mal se fait l’homme à lui-même, quand il décide de mettre à bas toute une forêt pour construire des maisons, ou pour faire du papier qui va servir uniquement à des choses profanes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne vous est pas interdit d’utiliser les éléments de la nature, mais dans la mesure où il y a poursuite de leur manifestation, de leur évolution. Vous avez le droit d’abattre un arbre pour vous faire une maison, si vous respectez cette maison, si c’est le foyer où vous allez évoluer, où vous allez accueillir avec amour votre voisin, où vous allez amener vos amis pour qu’ils écoutent la parole, ou qu’ils découvrent leur divinité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, couper les arbres pour faire du profit en vendant la maison. Non. En allant dans les forêts, si vous étiez suffisamment sensibles, vous entendriez leurs chants et leurs cris, un peu comme ces petits agneaux qui sentent qu’on va les sacrifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous allez vers l’arbre, la roche, l’animal, ou quoique ce soit de vivant, et que dans une relation d’âme à âme vous leur disiez : « J’ai besoin de ta matière, j’ai besoin de ton sacrifice, et dans le grand échange de la vie, reçois mon amour », ainsi, il n’y aurait aucune offense à la loi de la vie, et de l’échange de la vie. Car la vie est créée pour s’échanger. Il y a donc une certaine loi du sacrifice, sans que ce soit le sacrifice comme vous, vous l’imaginez. Simplement le don de la vie, animée de cette même impulsion lorsque Dieu a lancé la vie dans l’univers en disant : « Va, je te donne à la liberté ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous faites les choses dans ce même état d’esprit, vous entrez dans le mouvement de cette grande énergie, l’échange de la vie, et vous pouvez abattre tous les arbres du monde il n’y aura pas d’offense. Mais il faut, pour cela, considérer l’arbre comme une entité réelle, vibrante, vivante, ce que ne font pas les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous voulez tuer un animal pour vous en servir de nourriture, si vous courez après le canard en lui disant : « Attends que je t’attrape et que je te rôtisse », forcément le canard va trouver que c’est un assassinat, il va le vivre comme tel, et toutes les énergies qui l’animent vont aussi l’interpréter de cette manière, il y a rupture de l’harmonie, et il y a vraiment crime.&lt;br /&gt;
Tandis que si vous vous approchez du canard en lui disant : « Substance qui t’anime, reprends ton vol vers le cosmos, j’ai besoin de ta forme pour vivre », ainsi il n’y a pas crime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut d’abord parler à la substance pour qu’elle se dégage de la forme et qu’elle vous fasse don de la sienne. Ainsi tout devient un fabuleux échange d’amour et l’homme ne pèche contre rien, car l’amour a pour principe de se donner envers et contre tout sacrifice. Ainsi, l’animal va se retirer sans que vous ayez besoin de sortir la pointe du couteau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faudrait que l’homme vive de cette manière et non pas émotionnellement, je ne dois pas tuer, mais qu’il sache de quelle manière il peut prendre le don de la vie, de la forme et de la manifestation. Et ainsi il saura lui-même comment souffrir et ce qu’il est venu faire sur la terre, quel poste il a à remplir et de quelle manière il doit se sacrifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’égoïsme existe dans la race humaine, c’est parce que les hommes ne connaissent pas la réalité de la vie, cette grande fontaine d’où jaillissent mille eaux, sans jamais s’arrêter. Lorsqu’une goutte a touché le sol, elle redescend dans la caverne et remonte comme un geyser. Mais l’homme n’accepte pas que cette fontaine soit libre pour tout le monde « C’est ma fontaine, j’y mets un robinet, moi j’ai besoin de cent litres par jour, au diable ceux qui ont soif ». C’est ainsi que tout se passe chez les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors faites sauter tous vos robinets. Lancez-vous dans ce grand élan d’échange qu’est la vie, et vous saurez davantage vivre les valeurs de la société, les valeurs d’échange tout à fait quotidiennes. Vous saurez où vous devez vous investir, comment, jusqu’à quel point, où donner, à qui demander, à qui reprendre. Et ainsi, la vie devient un grand jeu et non pas une série d’épreuves sinistres.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<id>https://wiki-conscience.terretciel.com/index.php?title=RELIGION&amp;diff=324</id>
		<title>RELIGION</title>
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		<updated>2025-05-18T13:38:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La religion est a l'image de l'homme qui la suit : elle peut etre belle, laide, etc etc ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous pouvons choisir ici en 1-1 tout le meilleur de la religion, religion idyllique ou a venir, peut etre ... :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-X-1- RITES PRATIQUES  SYMBOLES RELIGIEUX &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L ESPRIT ET LA LETTRE   DERIVES ET REALITE DENSITE 1 A 10 ETC &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rites sacrés sont à la fois simples, opératifs, efficients et profonds. Ils transmettent directement une influence spirituelle qui aide l'aspirant sur le chemin de l'initiation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ritualisme est une dégénérescence du rite, c'est un rite devenu confus, touffu, surchargé de symboles inutiles, car ne se rapportant pas à l'acte opératif de la transmission effective d'une influence spirituelle. Les liturgistes s'en sont souvent emparés, ils ont compliqué, alourdi la cérémonie. Elle est devenue un formalisme vide, conventionnel, non vécu de l'intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Indépendamment de la sclérose du rite qui dégénère en ritualisme, les rites, même quand ils sont encore vivants et opératifs, font l'objet de certaines réserves, que nous nous proposons d'examiner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première réserve est celle de la superstition qui les entache parfois. Les rites sont superstitieux lorsque l'on croit qu'ils peuvent procurer ipso facto la sanctification, le salut ou l'initiation. Il s'agit là, en dépit des discours dont on la recouvre, d'une conception très grossière et très primitive. La dimension spirituelle est imaginée comme un monde infantilement anthropomorphisé, et l'on pense que certains gestes, ou certaines paroles possèdent le pouvoir d'agir en quelque sorte mécaniquement sur la destinée spirituelle, Inutile d'insister sur la naïveté de cette vision du spirituel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'en des voies traditionnelles des rites aient été institués pour donner une structure symbolique au cheminement intérieur de l'adepte, tout le monde le sait. Que ceux-ci, utilisés avec clairvoyance, puissent constituer une aide dans la transmission de l'influence spirituelle, qui constitue le moteur central de l'initiation, cela est certain. Là où il y a grave déformation dans la compréhension du phénomène spirituel, c'est lorsque la réalisation spirituelle est conçue comme dépendante de telle ou telle espèce de rite, quel qu'il soit, et quelles que soient ses prétentions ou son origine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une telle déformation est la conséquence de l'interprétation exotérique d'une voie traditionnelle. En effet pour le profane qui contemple les choses de l'extérieur, ce qui lui apparaît ce sont surtout les signes visibles que sont les cérémonies et les actes rituels. De cette perception exotérique résulte l'erreur qui consiste à inverser les valeurs, en prenant les signes extérieurs pour le moteur de la voie initiatique. Alors que, bien évidemment, les signes extérieurs et rituels d'une voie traditionnelle ne sont que les conséquences secondaires d'un processus intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui n'ont pas clairement compris cela s'imaginent que ce qui est physiquement accompli est capable, par ses répercussions psychiques, de conditionner le spirituel. Une telle conception est très exactement une inversion de la vérité, car l'influence spirituelle part du spirituel, et traverse le psychique pour atteindre le monde physique, et non le contraire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rites peuvent constituer une aide intéressante, servant de support pour la transmission initiatique de l'influence spirituelle ; ou de structure pour la pratique visant à intégrer l’Éveil au sein de l'existence quotidienne, cette aide, quoique généralement utile et nécessaire, n'est jamais fondamentale. La superstition commence lorsqu’on le croit, et lorsque les rites au lieu de soutenir et renforcer la démarche spirituelle, prétendent être le moteur essentiel de celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième réserve se rapporte aux rites qui ont pour but et effet d'être des liens communautaires. Toute société humaine en son fonctionnement repose sur un ensemble de rites. Ces rites existent dans le monde moderne même s'ils sont désacralisés, et s'ils ne s'appellent pas ainsi. Mais il faut savoir de quoi on veut parler ! La sociologie est une science très intéressante. Elle se doit d'étudier les rites communautaires des sociétés archaïques, et des sociétés modernes. Certains rites communautaires peuvent être très sympathiques, très émouvants ou très significatifs. Mais tout cela n'a rien à voir avec la spiritualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La spiritualité découle de la relation entre l'homme et Dieu, et non pas des relations entre les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La troisième réserve concerne les rites qui sont en réalité des procédés destinés à diffuser des énergies. Ce genre de rites est utilisé à des fins magiques, par ceux dont la préoccupation est la puissance, et non point la spiritualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des choses spirituelles ce qu'il importe de diffuser, c'est l'amour et la connaissance de Dieu, ainsi que l'influence qui aide autrui à s'acheminer vers cet amour et cette connaissance. Tel est le critère permettant de distinguer les rites magiques des rites spirituels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quatrième réserve se rapporte aux rites constituant des moyens d'entrer en communication avec des puissances psychiques, cosmiques ou surhumaines. Ces puissances et ces influences paraissent merveilleuses, intéressantes ou nécessaires, à ceux qui ne sont pas entrés en relation avec le maître de toutes les puissances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les influences psychiques que je peux recevoir par les rites sont, dans le meilleur des cas, c'est-à-dire dans le cas où elles auraient expressément une visée spirituelle, des canaux utilisés par le seigneur pour répandre sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce sont des canaux dont le cours suit bien souvent des méandres inutiles ! Ce sont des canaux qui charrient souvent des eaux polluées par bien des individualités ! Qu'avez-vous besoin de ces voies indirectes, lorsqu'il est si facile de s'abreuver à la source de toutes les énergies spirituelles, par une simple prise de conscience ! Celui qui entre en communication avec le seigneur n'a plus besoin des voies détournées qui font appel en leurs rites à des puissances ou des influences psychiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrer en communication avec le seigneur et s'ouvrir à Lui est chose simple, car il est plus proche de moi que ce qui m'est le plus proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cinquième réserve aura trait aux rites qui par dévitalisation ne sont plus que des signes symboliques. Le but d'un signe est d'indiquer une direction. Ne vous attardez pas devant des panneaux indicateurs ! Marchez vers la citadelle !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but d'un symbole sacré est d'exprimer une vérité. Ayant compris la vérité, il ne faut pas rester dans la contemplation béate de sa formulation symbolique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut appréhender la vérité en l'intériorisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme peut vous indiquer l'informel. Mais c'est seulement par le dépassement de la forme que vous atteindrez l'informel. Qui s'attarde en la forme risque de s'engluer en elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne méprisez pas les symboles, car ils sont un signe pour ceux qui ne savent pas encore ; et une aide pour ceux qui débutent. Mais vous qui savez, dépassez au plus vite toute espèce de symbolisme ne renforçant pas votre Éveil vis-à-vis de l'Ultime Réalité informelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un attachement aux rites. Un attachement sentimental vis-à-vis des formes extérieures de la religiosité. Brisez cet attachement et dépassez les rites inutiles et sclérosés. Entrez dans la communion silencieuse, au-delà de tout geste, au-delà de toute tradition, au-delà de tout symbole. Allez vers la pure Lumière informelle !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette Lumière est juste au-dessus de vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout intermédiaire est un obstacle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un rite vous montre cela, et renforce votre communion avec cela, bénissez-le, et utilisez-le.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un rite ne vous est d'aucune aide sur le chemin de cette prise de conscience, éloignez-vous de lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&lt;br /&gt;
PRIS SUR WIKIPÉDIA &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme « religion » peut être défini de plusieurs manières,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La religion comme un ensemble de croyances qui définissent le rapport de l'homme avec le sacré, une reconnaissance par l'être humain d'un principe ou être supérieur (que certains peuvent appeler Dieu). Cela vient du terme latin religio, qui a été défini pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s'occuper d'une nature supérieure que l'on appelle divine et de lui rendre un culte »[4]. Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l'humanité et une ou plusieurs divinités.&lt;br /&gt;
    La religion comme un ensemble de pratiques propres à une croyance ou un groupe social. Par exemple, dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté[5] et en chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l'idée d'un enseignement pour une communauté[6]. Historiquement, les religions conçues comme des ordres dans lesquels est recommandé ce qu'il faut faire et ce qu'il faut croire, sont apparues avec les partis religieux s'opposant les uns aux autres en Europe de l'Ouest du XVIe siècle. Ces partis sont en premier lieu ceux catholique et protestant, ainsi que la diversité des confessions protestantes[7],[8]. L'usage de désigner ces partis comme « des religions » apparaît à la fin du XVIe siècle, tandis que, par extension, il commence aussi à être question de « religions » à propos de l'islam, du bouddhisme, du taoïsme, de l'hindouisme et toutes les religions du monde depuis les origines de l'humanité. La transformation de l'expérience religieuse des Européens a été reprise à l'époque des Lumières dans un questionnement présupposant une essence de la religion en amont de toutes les religions historiques[9].&lt;br /&gt;
    La religion comme l'adhésion à certaines croyances et convictions. Ce sens est lié aux précédents, et c'est dans ce sens que la religion peut parfois être vue comme ce qu’il y a de contraire à la raison et jugée synonyme de superstition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion peut être comprise comme les manières de rechercher — et éventuellement de trouver — des réponses aux questions les plus profondes de l’humanité. En ce sens elle se rapporte à la philosophie[10]. Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société. La question de savoir ce qu'est la religion est aussi une question philosophique, la philosophie pouvant y apporter des éléments de réponse, mais aussi contester les évidences des définitions qui en sont proposées. Il n'y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce qu'il est permis aujourd'hui d'appeler religion[11]. Ainsi, la question de savoir ce qu’est une religion est une question ouverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est l’objet des recherches universitaires en sciences humaines. Des disciplines telles que l'histoire, la sociologie, l'anthropologie ou la psychologie, étudient ce qu'on nomme le fait religieux sans pour autant s'appuyer sur une définition qui correspondrait de manière homogène à tout ce qui est ainsi étudié. &lt;br /&gt;
-&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>PRIERE</title>
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		<updated>2025-05-18T12:40:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : Page créée avec « '''Prier ...,'''  Prier de Tout mon Etre ,   Prier depuis l'UN en moi ...!,   et ''donner'' cette prière par rien ou par une action une manifestation ...  --Qu'est ce que... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Prier ...,'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier de Tout mon Etre , &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier depuis l'UN en moi ...!, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ''donner'' cette prière par rien ou par une action une manifestation ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--Qu'est ce que la Prière pour moi ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--etc etc ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier c'est la manifestation du Non manifesté dans le Manifesté ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier est etre sur le ''seuil'' ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est tout donner , laisser le coeur s'ouvrir, faire '' Oraison'', laisser l'Etre Etre , &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça peut s'exprimer par ''tout au long de la journée'',  &amp;quot; à tout instant&amp;quot; etc &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la Conscience, c'est tout ça !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, gratitude, etc etc etc ....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;   '''EN CERCLE'''   &lt;br /&gt;
  '''Exprimer le &amp;quot; d'ou je part&amp;quot; ,''' conscience des Corps , etc&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Accueil</title>
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		<updated>2025-05-18T12:30:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==== Bienvenue sur Wiki Conscience Terre et Ciel ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''INTRODUCTION  GENERALE''' &lt;br /&gt;
L'objectif de ce wiki est de créer et partager un espace sur les thèmes de l’éveil de conscience spiritualité psychologie spirituelle .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En voici la liste (non-exhaustive) :&lt;br /&gt;
''(Texte et lien d'exemple)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== PREAMBULE ===&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION  GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION - AVERTISSEMENTS - PORTES D ' ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE  SCIENCE ]]&lt;br /&gt;
*[[ESSAI  DE BROCHURE GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[ALPHABETIQUE VOIR DANS ESSAI DE BROCHURE]]&lt;br /&gt;
*[[PREMIER  CHAPITRE ]]&lt;br /&gt;
*[[DEUXIEME  CHAPITRE]]&lt;br /&gt;
*[[MA PROPRE STRUCTURE-AVERTISSEMENT-PORTES D'ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ALPHABETIQUE ET PORTES D'ENTREES ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SPIRA L INTIMITE DE L AMOUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAIEUTIQUE L EVEIL  DU COEUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[AA  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[action|ACTION]]&lt;br /&gt;
*[[AME]]&lt;br /&gt;
*[[AMOUR]] &lt;br /&gt;
*[[ATELIER - CONFERENCE plus a Conf.selon]]&lt;br /&gt;
* [[ATTITUDE]]&lt;br /&gt;
*[[BB GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[BIEN ET  MAL]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE PERSO]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE AUX AMIS ETC]]&lt;br /&gt;
*[[BROCHURE(S)]]&lt;br /&gt;
*[[CC GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[CERCLE DE PAROLE]]&lt;br /&gt;
*[[CHANGER LE MONDE - voir a POLITIQUE ET CIE]]&lt;br /&gt;
*[[CHARITE  - AMOUR - SERVIR]]&lt;br /&gt;
*[[CHARTE]]&lt;br /&gt;
*[[CHEMIN - Chemin Spirituel]]&lt;br /&gt;
*[[CHRIST - CHRISTIANISME - JESUS -ETC]]&lt;br /&gt;
*[[CHRISTOPHE  ALLAIN]]&lt;br /&gt;
*[[COMBAT  SPIRITUEL]]&lt;br /&gt;
*[[COMPLOTISME]]&lt;br /&gt;
*[[CONFERENCE]]&lt;br /&gt;
*[[CONSCIENCE]]&lt;br /&gt;
[[CONTRE  REFORME ET CONTRE REVOLUTION]]&lt;br /&gt;
*[[COUPLE  SACRE]]&lt;br /&gt;
*[[DD GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[DERIVES]]&lt;br /&gt;
*[[DESIR]]&lt;br /&gt;
*[[DIEU]]&lt;br /&gt;
*[[DIVERSITE]]&lt;br /&gt;
*[[DIX  PRINCIPES ET // avec LOIES  SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[DOUCEUR]]&lt;br /&gt;
*[[DUALITE]]&lt;br /&gt;
*[[EE  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[EGO]]&lt;br /&gt;
*EMERVEILLEMENT &lt;br /&gt;
*EMOTIONS&lt;br /&gt;
*ENERGIE&lt;br /&gt;
*[[ESOTERISME]]&lt;br /&gt;
*[[FF  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[FOI]]&lt;br /&gt;
*[[GG GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*GRANDEUR&lt;br /&gt;
*Gratitude&lt;br /&gt;
*[[GRILLE  UNIVERSELLE]]&lt;br /&gt;
*[[HH GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[HUMANO-DIVIN]]&lt;br /&gt;
*HUMILITE&lt;br /&gt;
*[[II GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[INTELLECTUALISME , MENTAL ET INTELLECT EVEILLE OU SUPERIEUR ETC.]]&lt;br /&gt;
*INTÉRIORITÉ &lt;br /&gt;
*[[JJ KK GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[JEU - JEU DIVIN - LEELA]]&lt;br /&gt;
*[[JE  SUIS !]]&lt;br /&gt;
*JOIE&lt;br /&gt;
*[[JOURNAL, BROUILLON, ETC]] &lt;br /&gt;
KRISHNAMURTI TRUCS INTERRESSANTS DANS WIKIPEDIA SUR U G KRISHNAMURTI &lt;br /&gt;
*[[LL  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[LIBERTE D EXPRESSION]]&lt;br /&gt;
[[LITTERATURE  SPIRITUELLE ESOTERIQUE INITIATIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[LOIES SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[MM  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[MADMAGZ A NE pas OUBLIER]]&lt;br /&gt;
*[[MANIFESTATION , UNIVERS , NATURE , LOI-SERIE DE ...]]&lt;br /&gt;
*[[MEUROIS GIVAUDAN]]&lt;br /&gt;
*[[MYSTIQUE VOIR AUSSI A NOETIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NN GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NEGATIVITE]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 1 DE NON DUALITE-VOIR A MYSTIQUE ?]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 2 QUENTIN DISNEUR]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 3- TANTRA CHRETIEN]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 4 - TEMOIGNAGES D EVEIL]]&lt;br /&gt;
*[[NON  DUALITE]] &lt;br /&gt;
*NON SEPARATION &lt;br /&gt;
*[[NOUVEL AGE (LE)-New Age]]&lt;br /&gt;
*[[OO GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Orgueil&lt;br /&gt;
*Oubli, +ou-..&lt;br /&gt;
*[[PP GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[le PÉCHÉ -voir aussi SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*PENSÉES - INTELLECT - MENTAL &lt;br /&gt;
*[[PERCEPTION - LOI-SERIE]]&lt;br /&gt;
*[[PHILOSOPHIE]] &lt;br /&gt;
[[PLEINE CONSCIENCE ET CHRISTIANISME]]&lt;br /&gt;
*[[POÉSIE ET LITTÉRATURE MYSTIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[POLITIQUE-CHANGER LE MONDE OU PARTICIPER-KARMA YOGA ETC]]&lt;br /&gt;
*[[POSITIF]]&lt;br /&gt;
*[[PRIERE]]&lt;br /&gt;
*[[le PRINCIPE  DIVIN, L'UN-TROIS-DOUZE]]&lt;br /&gt;
* [[PSYCHOLOGIE-PSYCHOTHERAPIE-ETC]]&lt;br /&gt;
*Puissance&lt;br /&gt;
*[[QQ GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[QUESTIONNEMENT]]&lt;br /&gt;
*[[QUI  SUIS  JE]]&lt;br /&gt;
*[[RR  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[RELIGION]] &lt;br /&gt;
*[[Réponse]]&lt;br /&gt;
*[[REALISATION]]&lt;br /&gt;
*[[SS  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[SADHANA - CHEMIN]]&lt;br /&gt;
*[[Sagesse]]&lt;br /&gt;
*[[SECTES]]&lt;br /&gt;
*[[SENSIBILITE - voir a PERCEPTION ausssi]]&lt;br /&gt;
*[[SEPARATION- NON-SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE]] &lt;br /&gt;
*[[TT  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Tao&lt;br /&gt;
*[[THERESE  DE LISIEUX]] &lt;br /&gt;
*Totalité&lt;br /&gt;
*Tout Autre&lt;br /&gt;
*[[TRACT]]&lt;br /&gt;
*[[UU  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*UNITÉ &lt;br /&gt;
*[[URGENCE POINT DE VUE DE L URGENCE]]&lt;br /&gt;
*[[VV  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Vérité&lt;br /&gt;
*[[VISSAC]]&lt;br /&gt;
*[[WXYZ GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[Yoga-Union]]&lt;br /&gt;
*Zen - Tao&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<title>MEUROIS GIVAUDAN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:50:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : Page créée avec « PAR  CHATGPT  C EST PAS MAL PAR RAPPORT A RECHERCHE WIKIPEDIA    🜂 Meurois-Givaudan et l’éveil de l’humano-divin : entre mémoire des origines et transfiguration c... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PAR  CHATGPT  C EST PAS MAL PAR RAPPORT A RECHERCHE WIKIPEDIA &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
🜂 Meurois-Givaudan et l’éveil de l’humano-divin : entre mémoire des origines et transfiguration christique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le panorama des spiritualités contemporaines, peu d’auteurs ont marqué autant de consciences que Louis Meurois (anciennement Louis Meurois-Givaudan) et Daniel Meurois-Givaudan. Dès les années 1980, ils proposent une littérature spirituelle singulière, à la croisée du témoignage, de la canalisation et de la mystique vécue. Leur œuvre touche profondément un public en quête de sens, de transcendance incarnée, et de réconciliation avec le mystère de l’existence.&lt;br /&gt;
✨ Une source d'inspiration : les Annales akashiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meurois se présente comme un explorateur des Annales akashiques, cette mémoire cosmique qui, selon les traditions ésotériques, contient l’enregistrement de toutes les expériences de conscience. Grâce à des états modifiés de perception (sorties hors du corps, décorporation consciente), il accède à des vies antérieures, dont certaines aux côtés du Christ ou dans des cercles initiatiques esséniens, atlantes ou égyptiens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loin de la simple curiosité karmique, ces explorations visent à réactiver une mémoire spirituelle fondamentale, propre à chaque être humain :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « Ce que je décris n’a de valeur que s’il résonne comme un souvenir en vous. »&lt;br /&gt;
    (De mémoire d’Essénien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
🌟 Le cœur du message : retrouver la dimension christique en soi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le message central des œuvres de Meurois peut se résumer ainsi :&lt;br /&gt;
l’homme est un être divin en latence, venu expérimenter l’incarnation pour y manifester la lumière originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette lumière, il l’appelle souvent la Présence, le Souffle divin, ou encore la flamme christique. Et ce n’est pas une abstraction religieuse : c’est une fréquence de conscience, une intelligence vibrante, une capacité d’aimer et de se rappeler Qui nous sommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « Être chrétien ne signifie pas adhérer à une doctrine, mais être porteur de la Conscience christique. »&lt;br /&gt;
    (Par l’esprit du Soleil)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Meurois, la divinisation de l’homme passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La reconnaissance de notre origine spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La guérison des mémoires d’âme (blessures anciennes, trahisons, souffrances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La réintégration du corps de lumière, ou &amp;quot;corps de gloire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’amour inconditionnel, vécu au quotidien, comme mode d’être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce chemin n’est pas réservé à une élite spirituelle, mais à toute âme sincère qui choisit d’ouvrir sa conscience.&lt;br /&gt;
🌈 La transfiguration comme processus intérieur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée de transfiguration revient souvent chez Meurois, mais sous une forme vivante, intérieure, organique. Il ne s’agit pas seulement d’un phénomène mystique réservé à quelques saints, mais d’un processus évolutif qui touche progressivement l’ensemble de l’humanité en éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « La transfiguration, c’est la lumière de l’Être qui perce à travers les voiles de la personnalité. »&lt;br /&gt;
    (Le Testament des Trois Marie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette lumière agit en silence. Elle transforme le regard, le corps énergétique, la qualité de présence, et ouvre l’être à une fusion entre l’âme et l’Esprit.&lt;br /&gt;
👣 L’homme en mutation : naissance de l’Être humano-divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans plusieurs ouvrages (La Chambre nuptiale, L’Évangile selon Jeshua, Les Neuf marches), Meurois décrit un homme nouveau, en voie d’émergence. Cet être &amp;quot;humano-divin&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    A conscience de ses origines stellaires et spirituelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    A intégré son ombre et transmuté ses blessures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Est capable de communion directe avec les plans supérieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Ne dépend plus des dogmes, mais de l’intelligence du cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « Nous sommes en gestation. Ce monde est une matrice. Ce que nous appelons l’humain n’est qu’une phase d’un devenir plus vaste. »&lt;br /&gt;
    (Le Peuple animal, miroir de l’âme humaine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette vision, l’humano-divin n’est pas un surhomme orgueilleux, mais un serviteur de la lumière, un être qui unit en lui la sagesse cosmique et la compassion incarnée.&lt;br /&gt;
🌍 Une spiritualité incarnée, éthique, consciente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le message de Meurois est aussi profondément éthique : pas de véritable transfiguration sans alignement dans la vie quotidienne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    respect du vivant,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    sobriété intérieure,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    clarté relationnelle,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    engagement doux mais ferme pour la paix et la vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « La spiritualité véritable commence quand le respect du souffle de vie se manifeste à chaque instant. »&lt;br /&gt;
    (Le Livre secret de Jeshua)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rejoint ainsi les grandes traditions mystiques qui voient dans la transfiguration un appel à incarner l’amour, pas à fuir le monde.&lt;br /&gt;
🕯️ Une pédagogie du souvenir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui rend l’œuvre de Meurois si précieuse, c’est qu’elle ne prétend pas enseigner une vérité nouvelle, mais rappeler ce que l’âme sait déjà.&lt;br /&gt;
Ses récits touchent souvent les lecteurs non pas par l’argumentation, mais par une résonance intérieure – comme si quelque chose en nous s’éveillait d’un long sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « Je n’ai rien à vous apprendre. Mon rôle est simplement de vous aider à vous souvenir. »&lt;br /&gt;
    (Ce que les morts nous disent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
🧬 Conclusion : de la mémoire à la lumière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail de Meurois-Givaudan s’inscrit dans un renouveau spirituel planétaire, où les frontières entre les traditions se dissolvent au profit d’une quête universelle :&lt;br /&gt;
réintégrer en soi la dimension divine, pour devenir un pont entre la Terre et les Cieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette perspective, la divinisation de l’homme n’est ni une fuite, ni une utopie.&lt;br /&gt;
C’est le fruit d’une conscience en maturation.&lt;br /&gt;
Une graine de lumière, plantée dans la densité, qui ose maintenant fleurir.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<title>Accueil</title>
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		<updated>2025-05-18T10:46:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==== Bienvenue sur Wiki Conscience Terre et Ciel ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''INTRODUCTION  GENERALE''' &lt;br /&gt;
L'objectif de ce wiki est de créer et partager un espace sur les thèmes de l’éveil de conscience spiritualité psychologie spirituelle .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En voici la liste (non-exhaustive) :&lt;br /&gt;
''(Texte et lien d'exemple)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== PREAMBULE ===&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION  GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION - AVERTISSEMENTS - PORTES D ' ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE  SCIENCE ]]&lt;br /&gt;
*[[ESSAI  DE BROCHURE GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[ALPHABETIQUE VOIR DANS ESSAI DE BROCHURE]]&lt;br /&gt;
*[[PREMIER  CHAPITRE ]]&lt;br /&gt;
*[[DEUXIEME  CHAPITRE]]&lt;br /&gt;
*[[MA PROPRE STRUCTURE-AVERTISSEMENT-PORTES D'ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ALPHABETIQUE ET PORTES D'ENTREES ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SPIRA L INTIMITE DE L AMOUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAIEUTIQUE L EVEIL  DU COEUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[AA  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[action|ACTION]]&lt;br /&gt;
*[[AME]]&lt;br /&gt;
*[[AMOUR]] &lt;br /&gt;
*[[ATELIER - CONFERENCE plus a Conf.selon]]&lt;br /&gt;
* [[ATTITUDE]]&lt;br /&gt;
*[[BB GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[BIEN ET  MAL]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE PERSO]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE AUX AMIS ETC]]&lt;br /&gt;
*[[BROCHURE(S)]]&lt;br /&gt;
*[[CC GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[CERCLE DE PAROLE]]&lt;br /&gt;
*[[CHANGER LE MONDE - voir a POLITIQUE ET CIE]]&lt;br /&gt;
*[[CHARITE  - AMOUR - SERVIR]]&lt;br /&gt;
*[[CHARTE]]&lt;br /&gt;
*[[CHEMIN - Chemin Spirituel]]&lt;br /&gt;
*[[CHRIST - CHRISTIANISME - JESUS -ETC]]&lt;br /&gt;
*[[CHRISTOPHE  ALLAIN]]&lt;br /&gt;
*[[COMBAT  SPIRITUEL]]&lt;br /&gt;
*[[COMPLOTISME]]&lt;br /&gt;
*[[CONFERENCE]]&lt;br /&gt;
*[[CONSCIENCE]]&lt;br /&gt;
[[CONTRE  REFORME ET CONTRE REVOLUTION]]&lt;br /&gt;
*[[COUPLE  SACRE]]&lt;br /&gt;
*[[DD GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[DERIVES]]&lt;br /&gt;
*[[DESIR]]&lt;br /&gt;
*[[DIEU]]&lt;br /&gt;
*[[DIVERSITE]]&lt;br /&gt;
*[[DIX  PRINCIPES ET // avec LOIES  SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[DOUCEUR]]&lt;br /&gt;
*[[DUALITE]]&lt;br /&gt;
*[[EE  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[EGO]]&lt;br /&gt;
*EMERVEILLEMENT &lt;br /&gt;
*EMOTIONS&lt;br /&gt;
*ENERGIE&lt;br /&gt;
*[[ESOTERISME]]&lt;br /&gt;
*[[FF  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[FOI]]&lt;br /&gt;
*[[GG GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*GRANDEUR&lt;br /&gt;
*Gratitude&lt;br /&gt;
*[[GRILLE  UNIVERSELLE]]&lt;br /&gt;
*[[HH GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[HUMANO-DIVIN]]&lt;br /&gt;
*HUMILITE&lt;br /&gt;
*[[II GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[INTELLECTUALISME , MENTAL ET INTELLECT EVEILLE OU SUPERIEUR ETC.]]&lt;br /&gt;
*INTÉRIORITÉ &lt;br /&gt;
*[[JJ KK GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[JEU - JEU DIVIN - LEELA]]&lt;br /&gt;
*[[JE  SUIS !]]&lt;br /&gt;
*JOIE&lt;br /&gt;
*[[JOURNAL, BROUILLON, ETC]] &lt;br /&gt;
KRISHNAMURTI TRUCS INTERRESSANTS DANS WIKIPEDIA SUR U G KRISHNAMURTI &lt;br /&gt;
*[[LL  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[LIBERTE D EXPRESSION]]&lt;br /&gt;
[[LITTERATURE  SPIRITUELLE ESOTERIQUE INITIATIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[LOIES SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[MM  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[MADMAGZ A NE pas OUBLIER]]&lt;br /&gt;
*[[MANIFESTATION , UNIVERS , NATURE , LOI-SERIE DE ...]]&lt;br /&gt;
*[[MEUROIS GIVAUDAN]]&lt;br /&gt;
*[[MYSTIQUE VOIR AUSSI A NOETIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NN GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NEGATIVITE]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 1 DE NON DUALITE-VOIR A MYSTIQUE ?]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 2 QUENTIN DISNEUR]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 3- TANTRA CHRETIEN]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 4 - TEMOIGNAGES D EVEIL]]&lt;br /&gt;
*[[NON  DUALITE]] &lt;br /&gt;
*NON SEPARATION &lt;br /&gt;
*[[NOUVEL AGE (LE)-New Age]]&lt;br /&gt;
*[[OO GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Orgueil&lt;br /&gt;
*Oubli, +ou-..&lt;br /&gt;
*[[PP GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[le PÉCHÉ -voir aussi SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*PENSÉES - INTELLECT - MENTAL &lt;br /&gt;
*[[PERCEPTION - LOI-SERIE]]&lt;br /&gt;
*PHILOSOPHIE &lt;br /&gt;
[[PLEINE CONSCIENCE ET CHRISTIANISME]]&lt;br /&gt;
*[[POÉSIE ET LITTÉRATURE MYSTIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[POLITIQUE-CHANGER LE MONDE OU PARTICIPER-KARMA YOGA ETC]]&lt;br /&gt;
*[[POSITIF]]&lt;br /&gt;
*[[le PRINCIPE  DIVIN, L'UN-TROIS-DOUZE]]&lt;br /&gt;
* [[PSYCHOLOGIE-PSYCHOTHERAPIE-ETC]]&lt;br /&gt;
*Puissance&lt;br /&gt;
*[[QQ GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[QUESTIONNEMENT]]&lt;br /&gt;
*[[QUI  SUIS  JE]]&lt;br /&gt;
*[[RR  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[RELIGION]] &lt;br /&gt;
*[[Réponse]]&lt;br /&gt;
*[[REALISATION]]&lt;br /&gt;
*[[SS  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[SADHANA - CHEMIN]]&lt;br /&gt;
*[[Sagesse]]&lt;br /&gt;
*[[SECTES]]&lt;br /&gt;
*[[SENSIBILITE - voir a PERCEPTION ausssi]]&lt;br /&gt;
*[[SEPARATION- NON-SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE]] &lt;br /&gt;
*[[TT  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Tao&lt;br /&gt;
*[[THERESE  DE LISIEUX]] &lt;br /&gt;
*Totalité&lt;br /&gt;
*Tout Autre&lt;br /&gt;
*[[TRACT]]&lt;br /&gt;
*[[UU  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*UNITÉ &lt;br /&gt;
*[[URGENCE POINT DE VUE DE L URGENCE]]&lt;br /&gt;
*[[VV  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Vérité&lt;br /&gt;
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* [[Yoga-Union]]&lt;br /&gt;
*Zen - Tao&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<id>https://wiki-conscience.terretciel.com/index.php?title=HUMANO-DIVIN&amp;diff=319</id>
		<title>HUMANO-DIVIN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:28:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES  ATTENTION LES CHAPITRES SONT MAL DECOUPES &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être&lt;br /&gt;
I. Définition des termes&lt;br /&gt;
 -- Humano-divin : désigne une condition dans laquelle l’humain intègre en lui une dimension divine, non comme un ajout extérieur, mais comme une révélation de son essence profonde.&lt;br /&gt;
 --  Divinisation de l’homme (théosis dans la tradition chrétienne orientale) : processus par lequel l’homme participe à la nature divine sans cesser d’être créature.&lt;br /&gt;
 --  Transfiguration de l’homme : transformation spirituelle, psychique, corporelle parfois, par laquelle l’être humain manifeste les qualités du divin, dans la lumière, la sagesse, la compassion.&lt;br /&gt;
Ces notions, bien que formulées différemment selon les traditions, pointent toutes vers une métamorphose de la conscience humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II. Point de vue de la mystique chrétienne orthodoxe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la tradition patristique, notamment chez les Pères grecs (Origène, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur), l’homme est appelé à la théosis : il est créé à l’image de Dieu et appelé à la ressemblance, c’est-à-dire à participer à la vie divine. Cela ne signifie pas devenir Dieu par nature, mais par grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor en est le modèle : la lumière divine se manifeste à travers le corps humain. La prière du cœur (Hésychasme) est une voie intérieure vers cette union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III. Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov : l’homme solaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peter Deunov (Beinsa Douno) et son disciple Omraam Mikhaël Aïvanhov reprennent cette idée de la transfiguration, mais dans une perspective à la fois chrétienne, ésotérique et cosmique. Ils parlent d’un homme nouveau, l’homme solaire, porteur d’amour, de sagesse et de vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Aïvanhov, la divinisation passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La maîtrise des pensées, sentiments et actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’union avec la lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La purification des corps subtils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’harmonisation avec les lois universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste sur la dimension pratique et incarnée de cette transformation : alimentation, respiration, contemplation du soleil, travail collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IV. La Théosophie et le New Age : vers l’homme cosmique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces courants, la divinisation de l’homme est vue comme une évolution vers un être multidimensionnel. L’homme est un être spirituel incarné dans la matière, destiné à ascensionner, à réveiller ses corps supérieurs, à devenir co-créateur avec le divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Le Moi supérieur devient le guide intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Les maîtres de sagesse (ou maîtres ascensionnés) aident l’humanité dans son processus de divinisation planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La Terre elle-même est vue comme en voie d’élévation vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains aspects sont contestés pour leur vision technico-énergétique de la spiritualité, mais ils participent à la diffusion de l’idée que l’homme n’est pas seulement un être de chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V. Guénon et la Tradition : l’homme comme miroir du Principe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guénon rejette l’idée d’un progrès spirituel au sens évolutionniste, mais reconnaît que l’homme porte en lui une possibilité principielle de connaissance du Soi, au-delà de l’individuel. Pour lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme véritable est celui qui réalise l’Identité Suprême (l’Atman).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il ne s’agit pas de &amp;quot;diviniser&amp;quot; l’homme moderne, mais de dissoudre l’ego pour atteindre l’état non duel de l’Être pur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation, ici, passe par l’initiation effective et le dépassement de l’individualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VI. Channeling (Meurois-Givaudan, etc.) : le retour de l’Être galactique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces récits contemporains, la divinisation de l’homme est souvent présentée comme un retour à une mémoire oubliée : celle de notre origine divine, parfois extraterrestre ou multidimensionnelle. L’homme est vu comme un porteur de lumière, un enfant des étoiles, une conscience incarnée en mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les récits décrivent des processus de corps de lumière, de montée vibratoire, de fusion âme-esprit-corps. Ces visions, très populaires, répondent au besoin de transcendance moderne mais sont à manier avec discernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VII. La Non-dualité : l’homme n’a jamais cessé d’être divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’Advaita Vedanta et ses courants modernes (Ramana, Mooji, Spira), l’idée même de devenir divin est illusoire : nous sommes déjà Cela. Il s’agit non d’un devenir, mais d’un reconnaître :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &amp;quot;Qui suis-je ?&amp;quot; mène à la conscience de ce qui ne change jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La transfiguration est silencieuse, intérieure, sans formes ni étapes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’ego est une fiction ; seul l’Absolu est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une vision radicale : il n’y a personne à diviniser, mais seulement à voir ce qui est déjà là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : une vision unifiée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces courants, bien que très différents dans leur langage et leurs méthodes, semblent converger vers une intuition universelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme est un être spirituel en chemin vers la pleine réalisation de son essence divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation n’est donc pas un ajout mais une révélation, une épuration de ce qui obscurcit la lumière originelle. Certains insistent sur la grâce, d’autres sur la pratique, d’autres sur le non-effort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous, à leur manière, participent à la redécouverte du mystère humano-divin : celui d’un être fait de terre et de ciel, appelé à incarner la lumière au cœur du monde.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://wiki-conscience.terretciel.com/index.php?title=HUMANO-DIVIN&amp;diff=318</id>
		<title>HUMANO-DIVIN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:27:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES  ATTENTION LES CHAPITRES SONT MAL DECOUPES &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être&lt;br /&gt;
I. Définition des termes&lt;br /&gt;
 -- Humano-divin : désigne une condition dans laquelle l’humain intègre en lui une dimension divine, non comme un ajout extérieur, mais comme une révélation de son essence profonde.&lt;br /&gt;
 --  Divinisation de l’homme (théosis dans la tradition chrétienne orientale) : processus par lequel l’homme participe à la nature divine sans cesser d’être créature.&lt;br /&gt;
 --  Transfiguration de l’homme : transformation spirituelle, psychique, corporelle parfois, par laquelle l’être humain manifeste les qualités du divin, dans la lumière, la sagesse, la compassion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces notions, bien que formulées différemment selon les traditions, pointent toutes vers une métamorphose de la conscience humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II. Point de vue de la mystique chrétienne orthodoxe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la tradition patristique, notamment chez les Pères grecs (Origène, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur), l’homme est appelé à la théosis : il est créé à l’image de Dieu et appelé à la ressemblance, c’est-à-dire à participer à la vie divine. Cela ne signifie pas devenir Dieu par nature, mais par grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor en est le modèle : la lumière divine se manifeste à travers le corps humain. La prière du cœur (Hésychasme) est une voie intérieure vers cette union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III. Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov : l’homme solaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peter Deunov (Beinsa Douno) et son disciple Omraam Mikhaël Aïvanhov reprennent cette idée de la transfiguration, mais dans une perspective à la fois chrétienne, ésotérique et cosmique. Ils parlent d’un homme nouveau, l’homme solaire, porteur d’amour, de sagesse et de vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Aïvanhov, la divinisation passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La maîtrise des pensées, sentiments et actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’union avec la lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La purification des corps subtils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’harmonisation avec les lois universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste sur la dimension pratique et incarnée de cette transformation : alimentation, respiration, contemplation du soleil, travail collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IV. La Théosophie et le New Age : vers l’homme cosmique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces courants, la divinisation de l’homme est vue comme une évolution vers un être multidimensionnel. L’homme est un être spirituel incarné dans la matière, destiné à ascensionner, à réveiller ses corps supérieurs, à devenir co-créateur avec le divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Le Moi supérieur devient le guide intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Les maîtres de sagesse (ou maîtres ascensionnés) aident l’humanité dans son processus de divinisation planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La Terre elle-même est vue comme en voie d’élévation vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains aspects sont contestés pour leur vision technico-énergétique de la spiritualité, mais ils participent à la diffusion de l’idée que l’homme n’est pas seulement un être de chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V. Guénon et la Tradition : l’homme comme miroir du Principe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guénon rejette l’idée d’un progrès spirituel au sens évolutionniste, mais reconnaît que l’homme porte en lui une possibilité principielle de connaissance du Soi, au-delà de l’individuel. Pour lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme véritable est celui qui réalise l’Identité Suprême (l’Atman).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il ne s’agit pas de &amp;quot;diviniser&amp;quot; l’homme moderne, mais de dissoudre l’ego pour atteindre l’état non duel de l’Être pur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation, ici, passe par l’initiation effective et le dépassement de l’individualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VI. Channeling (Meurois-Givaudan, etc.) : le retour de l’Être galactique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces récits contemporains, la divinisation de l’homme est souvent présentée comme un retour à une mémoire oubliée : celle de notre origine divine, parfois extraterrestre ou multidimensionnelle. L’homme est vu comme un porteur de lumière, un enfant des étoiles, une conscience incarnée en mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les récits décrivent des processus de corps de lumière, de montée vibratoire, de fusion âme-esprit-corps. Ces visions, très populaires, répondent au besoin de transcendance moderne mais sont à manier avec discernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VII. La Non-dualité : l’homme n’a jamais cessé d’être divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’Advaita Vedanta et ses courants modernes (Ramana, Mooji, Spira), l’idée même de devenir divin est illusoire : nous sommes déjà Cela. Il s’agit non d’un devenir, mais d’un reconnaître :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &amp;quot;Qui suis-je ?&amp;quot; mène à la conscience de ce qui ne change jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La transfiguration est silencieuse, intérieure, sans formes ni étapes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’ego est une fiction ; seul l’Absolu est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une vision radicale : il n’y a personne à diviniser, mais seulement à voir ce qui est déjà là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : une vision unifiée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces courants, bien que très différents dans leur langage et leurs méthodes, semblent converger vers une intuition universelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme est un être spirituel en chemin vers la pleine réalisation de son essence divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation n’est donc pas un ajout mais une révélation, une épuration de ce qui obscurcit la lumière originelle. Certains insistent sur la grâce, d’autres sur la pratique, d’autres sur le non-effort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous, à leur manière, participent à la redécouverte du mystère humano-divin : celui d’un être fait de terre et de ciel, appelé à incarner la lumière au cœur du monde.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<id>https://wiki-conscience.terretciel.com/index.php?title=HUMANO-DIVIN&amp;diff=317</id>
		<title>HUMANO-DIVIN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:26:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES  ATTENTION LES CHAPITRES SONT MAL DECOUPES &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être&lt;br /&gt;
I. Définition des termes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   -- Humano-divin : désigne une condition dans laquelle l’humain intègre en lui une dimension divine, non comme un ajout extérieur, mais comme une révélation de son essence profonde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  --  Divinisation de l’homme (théosis dans la tradition chrétienne orientale) : processus par lequel l’homme participe à la nature divine sans cesser d’être créature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  --  Transfiguration de l’homme : transformation spirituelle, psychique, corporelle parfois, par laquelle l’être humain manifeste les qualités du divin, dans la lumière, la sagesse, la compassion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces notions, bien que formulées différemment selon les traditions, pointent toutes vers une métamorphose de la conscience humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II. Point de vue de la mystique chrétienne orthodoxe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la tradition patristique, notamment chez les Pères grecs (Origène, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur), l’homme est appelé à la théosis : il est créé à l’image de Dieu et appelé à la ressemblance, c’est-à-dire à participer à la vie divine. Cela ne signifie pas devenir Dieu par nature, mais par grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor en est le modèle : la lumière divine se manifeste à travers le corps humain. La prière du cœur (Hésychasme) est une voie intérieure vers cette union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III. Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov : l’homme solaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peter Deunov (Beinsa Douno) et son disciple Omraam Mikhaël Aïvanhov reprennent cette idée de la transfiguration, mais dans une perspective à la fois chrétienne, ésotérique et cosmique. Ils parlent d’un homme nouveau, l’homme solaire, porteur d’amour, de sagesse et de vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Aïvanhov, la divinisation passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La maîtrise des pensées, sentiments et actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’union avec la lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La purification des corps subtils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’harmonisation avec les lois universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste sur la dimension pratique et incarnée de cette transformation : alimentation, respiration, contemplation du soleil, travail collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IV. La Théosophie et le New Age : vers l’homme cosmique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces courants, la divinisation de l’homme est vue comme une évolution vers un être multidimensionnel. L’homme est un être spirituel incarné dans la matière, destiné à ascensionner, à réveiller ses corps supérieurs, à devenir co-créateur avec le divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Le Moi supérieur devient le guide intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Les maîtres de sagesse (ou maîtres ascensionnés) aident l’humanité dans son processus de divinisation planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La Terre elle-même est vue comme en voie d’élévation vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains aspects sont contestés pour leur vision technico-énergétique de la spiritualité, mais ils participent à la diffusion de l’idée que l’homme n’est pas seulement un être de chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V. Guénon et la Tradition : l’homme comme miroir du Principe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guénon rejette l’idée d’un progrès spirituel au sens évolutionniste, mais reconnaît que l’homme porte en lui une possibilité principielle de connaissance du Soi, au-delà de l’individuel. Pour lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme véritable est celui qui réalise l’Identité Suprême (l’Atman).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il ne s’agit pas de &amp;quot;diviniser&amp;quot; l’homme moderne, mais de dissoudre l’ego pour atteindre l’état non duel de l’Être pur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation, ici, passe par l’initiation effective et le dépassement de l’individualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VI. Channeling (Meurois-Givaudan, etc.) : le retour de l’Être galactique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces récits contemporains, la divinisation de l’homme est souvent présentée comme un retour à une mémoire oubliée : celle de notre origine divine, parfois extraterrestre ou multidimensionnelle. L’homme est vu comme un porteur de lumière, un enfant des étoiles, une conscience incarnée en mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les récits décrivent des processus de corps de lumière, de montée vibratoire, de fusion âme-esprit-corps. Ces visions, très populaires, répondent au besoin de transcendance moderne mais sont à manier avec discernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VII. La Non-dualité : l’homme n’a jamais cessé d’être divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’Advaita Vedanta et ses courants modernes (Ramana, Mooji, Spira), l’idée même de devenir divin est illusoire : nous sommes déjà Cela. Il s’agit non d’un devenir, mais d’un reconnaître :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &amp;quot;Qui suis-je ?&amp;quot; mène à la conscience de ce qui ne change jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La transfiguration est silencieuse, intérieure, sans formes ni étapes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’ego est une fiction ; seul l’Absolu est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une vision radicale : il n’y a personne à diviniser, mais seulement à voir ce qui est déjà là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : une vision unifiée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces courants, bien que très différents dans leur langage et leurs méthodes, semblent converger vers une intuition universelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme est un être spirituel en chemin vers la pleine réalisation de son essence divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation n’est donc pas un ajout mais une révélation, une épuration de ce qui obscurcit la lumière originelle. Certains insistent sur la grâce, d’autres sur la pratique, d’autres sur le non-effort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous, à leur manière, participent à la redécouverte du mystère humano-divin : celui d’un être fait de terre et de ciel, appelé à incarner la lumière au cœur du monde.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<title>HUMANO-DIVIN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:25:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES  ATTENTION LES CHAPITRES SONT MAL DECOUPES &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être&lt;br /&gt;
I. Définition des termes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Humano-divin : désigne une condition dans laquelle l’humain intègre en lui une dimension divine, non comme un ajout extérieur, mais comme une révélation de son essence profonde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Divinisation de l’homme (théosis dans la tradition chrétienne orientale) : processus par lequel l’homme participe à la nature divine sans cesser d’être créature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Transfiguration de l’homme : transformation spirituelle, psychique, corporelle parfois, par laquelle l’être humain manifeste les qualités du divin, dans la lumière, la sagesse, la compassion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces notions, bien que formulées différemment selon les traditions, pointent toutes vers une métamorphose de la conscience humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II. Point de vue de la mystique chrétienne orthodoxe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la tradition patristique, notamment chez les Pères grecs (Origène, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur), l’homme est appelé à la théosis : il est créé à l’image de Dieu et appelé à la ressemblance, c’est-à-dire à participer à la vie divine. Cela ne signifie pas devenir Dieu par nature, mais par grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor en est le modèle : la lumière divine se manifeste à travers le corps humain. La prière du cœur (Hésychasme) est une voie intérieure vers cette union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III. Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov : l’homme solaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peter Deunov (Beinsa Douno) et son disciple Omraam Mikhaël Aïvanhov reprennent cette idée de la transfiguration, mais dans une perspective à la fois chrétienne, ésotérique et cosmique. Ils parlent d’un homme nouveau, l’homme solaire, porteur d’amour, de sagesse et de vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Aïvanhov, la divinisation passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La maîtrise des pensées, sentiments et actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’union avec la lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La purification des corps subtils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’harmonisation avec les lois universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste sur la dimension pratique et incarnée de cette transformation : alimentation, respiration, contemplation du soleil, travail collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IV. La Théosophie et le New Age : vers l’homme cosmique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces courants, la divinisation de l’homme est vue comme une évolution vers un être multidimensionnel. L’homme est un être spirituel incarné dans la matière, destiné à ascensionner, à réveiller ses corps supérieurs, à devenir co-créateur avec le divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Le Moi supérieur devient le guide intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Les maîtres de sagesse (ou maîtres ascensionnés) aident l’humanité dans son processus de divinisation planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La Terre elle-même est vue comme en voie d’élévation vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains aspects sont contestés pour leur vision technico-énergétique de la spiritualité, mais ils participent à la diffusion de l’idée que l’homme n’est pas seulement un être de chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V. Guénon et la Tradition : l’homme comme miroir du Principe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guénon rejette l’idée d’un progrès spirituel au sens évolutionniste, mais reconnaît que l’homme porte en lui une possibilité principielle de connaissance du Soi, au-delà de l’individuel. Pour lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme véritable est celui qui réalise l’Identité Suprême (l’Atman).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il ne s’agit pas de &amp;quot;diviniser&amp;quot; l’homme moderne, mais de dissoudre l’ego pour atteindre l’état non duel de l’Être pur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation, ici, passe par l’initiation effective et le dépassement de l’individualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VI. Channeling (Meurois-Givaudan, etc.) : le retour de l’Être galactique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces récits contemporains, la divinisation de l’homme est souvent présentée comme un retour à une mémoire oubliée : celle de notre origine divine, parfois extraterrestre ou multidimensionnelle. L’homme est vu comme un porteur de lumière, un enfant des étoiles, une conscience incarnée en mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les récits décrivent des processus de corps de lumière, de montée vibratoire, de fusion âme-esprit-corps. Ces visions, très populaires, répondent au besoin de transcendance moderne mais sont à manier avec discernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VII. La Non-dualité : l’homme n’a jamais cessé d’être divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’Advaita Vedanta et ses courants modernes (Ramana, Mooji, Spira), l’idée même de devenir divin est illusoire : nous sommes déjà Cela. Il s’agit non d’un devenir, mais d’un reconnaître :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &amp;quot;Qui suis-je ?&amp;quot; mène à la conscience de ce qui ne change jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La transfiguration est silencieuse, intérieure, sans formes ni étapes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’ego est une fiction ; seul l’Absolu est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une vision radicale : il n’y a personne à diviniser, mais seulement à voir ce qui est déjà là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : une vision unifiée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces courants, bien que très différents dans leur langage et leurs méthodes, semblent converger vers une intuition universelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme est un être spirituel en chemin vers la pleine réalisation de son essence divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation n’est donc pas un ajout mais une révélation, une épuration de ce qui obscurcit la lumière originelle. Certains insistent sur la grâce, d’autres sur la pratique, d’autres sur le non-effort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous, à leur manière, participent à la redécouverte du mystère humano-divin : celui d’un être fait de terre et de ciel, appelé à incarner la lumière au cœur du monde.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>HUMANO-DIVIN</title>
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		<updated>2025-05-18T10:22:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : Page créée avec «  TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES    l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être I. Définition des termes      Humano... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
TIRE   DE  CHATGPT AVEC MES CONSIGNES  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’Humano-divin : convergence des courants spirituels autour d’une mutation de l’être&lt;br /&gt;
I. Définition des termes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Humano-divin : désigne une condition dans laquelle l’humain intègre en lui une dimension divine, non comme un ajout extérieur, mais comme une révélation de son essence profonde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Divinisation de l’homme (théosis dans la tradition chrétienne orientale) : processus par lequel l’homme participe à la nature divine sans cesser d’être créature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Transfiguration de l’homme : transformation spirituelle, psychique, corporelle parfois, par laquelle l’être humain manifeste les qualités du divin, dans la lumière, la sagesse, la compassion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces notions, bien que formulées différemment selon les traditions, pointent toutes vers une métamorphose de la conscience humaine.&lt;br /&gt;
II. Point de vue de la mystique chrétienne orthodoxe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la tradition patristique, notamment chez les Pères grecs (Origène, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur), l’homme est appelé à la théosis : il est créé à l’image de Dieu et appelé à la ressemblance, c’est-à-dire à participer à la vie divine. Cela ne signifie pas devenir Dieu par nature, mais par grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor en est le modèle : la lumière divine se manifeste à travers le corps humain. La prière du cœur (Hésychasme) est une voie intérieure vers cette union.&lt;br /&gt;
III. Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov : l’homme solaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peter Deunov (Beinsa Douno) et son disciple Omraam Mikhaël Aïvanhov reprennent cette idée de la transfiguration, mais dans une perspective à la fois chrétienne, ésotérique et cosmique. Ils parlent d’un homme nouveau, l’homme solaire, porteur d’amour, de sagesse et de vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Aïvanhov, la divinisation passe par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La maîtrise des pensées, sentiments et actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’union avec la lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La purification des corps subtils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’harmonisation avec les lois universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste sur la dimension pratique et incarnée de cette transformation : alimentation, respiration, contemplation du soleil, travail collectif.&lt;br /&gt;
IV. La Théosophie et le New Age : vers l’homme cosmique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces courants, la divinisation de l’homme est vue comme une évolution vers un être multidimensionnel. L’homme est un être spirituel incarné dans la matière, destiné à ascensionner, à réveiller ses corps supérieurs, à devenir co-créateur avec le divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Le Moi supérieur devient le guide intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Les maîtres de sagesse (ou maîtres ascensionnés) aident l’humanité dans son processus de divinisation planétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La Terre elle-même est vue comme en voie d’élévation vibratoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains aspects sont contestés pour leur vision technico-énergétique de la spiritualité, mais ils participent à la diffusion de l’idée que l’homme n’est pas seulement un être de chair.&lt;br /&gt;
V. Guénon et la Tradition : l’homme comme miroir du Principe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guénon rejette l’idée d’un progrès spirituel au sens évolutionniste, mais reconnaît que l’homme porte en lui une possibilité principielle de connaissance du Soi, au-delà de l’individuel. Pour lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme véritable est celui qui réalise l’Identité Suprême (l’Atman).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il ne s’agit pas de &amp;quot;diviniser&amp;quot; l’homme moderne, mais de dissoudre l’ego pour atteindre l’état non duel de l’Être pur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation, ici, passe par l’initiation effective et le dépassement de l’individualité.&lt;br /&gt;
VI. Channeling (Meurois-Givaudan, etc.) : le retour de l’Être galactique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces récits contemporains, la divinisation de l’homme est souvent présentée comme un retour à une mémoire oubliée : celle de notre origine divine, parfois extraterrestre ou multidimensionnelle. L’homme est vu comme un porteur de lumière, un enfant des étoiles, une conscience incarnée en mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les récits décrivent des processus de corps de lumière, de montée vibratoire, de fusion âme-esprit-corps. Ces visions, très populaires, répondent au besoin de transcendance moderne mais sont à manier avec discernement.&lt;br /&gt;
VII. La Non-dualité : l’homme n’a jamais cessé d’être divin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’Advaita Vedanta et ses courants modernes (Ramana, Mooji, Spira), l’idée même de devenir divin est illusoire : nous sommes déjà Cela. Il s’agit non d’un devenir, mais d’un reconnaître :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &amp;quot;Qui suis-je ?&amp;quot; mène à la conscience de ce qui ne change jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La transfiguration est silencieuse, intérieure, sans formes ni étapes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’ego est une fiction ; seul l’Absolu est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une vision radicale : il n’y a personne à diviniser, mais seulement à voir ce qui est déjà là.&lt;br /&gt;
Conclusion : une vision unifiée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces courants, bien que très différents dans leur langage et leurs méthodes, semblent converger vers une intuition universelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    L’homme est un être spirituel en chemin vers la pleine réalisation de son essence divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La divinisation n’est donc pas un ajout mais une révélation, une épuration de ce qui obscurcit la lumière originelle. Certains insistent sur la grâce, d’autres sur la pratique, d’autres sur le non-effort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous, à leur manière, participent à la redécouverte du mystère humano-divin : celui d’un être fait de terre et de ciel, appelé à incarner la lumière au cœur du monde.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F</name></author>
		
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		<title>Accueil</title>
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		<updated>2025-05-18T10:20:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==== Bienvenue sur Wiki Conscience Terre et Ciel ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''INTRODUCTION  GENERALE''' &lt;br /&gt;
L'objectif de ce wiki est de créer et partager un espace sur les thèmes de l’éveil de conscience spiritualité psychologie spirituelle .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En voici la liste (non-exhaustive) :&lt;br /&gt;
''(Texte et lien d'exemple)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== PREAMBULE ===&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION  GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[INTRODUCTION - AVERTISSEMENTS - PORTES D ' ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE  SCIENCE ]]&lt;br /&gt;
*[[ESSAI  DE BROCHURE GENERALE]]&lt;br /&gt;
*[[ALPHABETIQUE VOIR DANS ESSAI DE BROCHURE]]&lt;br /&gt;
*[[PREMIER  CHAPITRE ]]&lt;br /&gt;
*[[DEUXIEME  CHAPITRE]]&lt;br /&gt;
*[[MA PROPRE STRUCTURE-AVERTISSEMENT-PORTES D'ENTREES]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ALPHABETIQUE ET PORTES D'ENTREES ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SPIRA L INTIMITE DE L AMOUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAIEUTIQUE L EVEIL  DU COEUR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[AA  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[action|ACTION]]&lt;br /&gt;
*[[AME]]&lt;br /&gt;
*[[AMOUR]] &lt;br /&gt;
*[[ATELIER - CONFERENCE plus a Conf.selon]]&lt;br /&gt;
* [[ATTITUDE]]&lt;br /&gt;
*[[BB GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[BIEN ET  MAL]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE PERSO]]&lt;br /&gt;
*[[BIOGRAPHIE AUX AMIS ETC]]&lt;br /&gt;
*[[BROCHURE(S)]]&lt;br /&gt;
*[[CC GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[CERCLE DE PAROLE]]&lt;br /&gt;
*[[CHANGER LE MONDE - voir a POLITIQUE ET CIE]]&lt;br /&gt;
*[[CHARITE  - AMOUR - SERVIR]]&lt;br /&gt;
*[[CHARTE]]&lt;br /&gt;
*[[CHEMIN - Chemin Spirituel]]&lt;br /&gt;
*[[CHRIST - CHRISTIANISME - JESUS -ETC]]&lt;br /&gt;
*[[CHRISTOPHE  ALLAIN]]&lt;br /&gt;
*[[COMBAT  SPIRITUEL]]&lt;br /&gt;
*[[COMPLOTISME]]&lt;br /&gt;
*[[CONFERENCE]]&lt;br /&gt;
*[[CONSCIENCE]]&lt;br /&gt;
[[CONTRE  REFORME ET CONTRE REVOLUTION]]&lt;br /&gt;
*[[COUPLE  SACRE]]&lt;br /&gt;
*[[DD GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[DERIVES]]&lt;br /&gt;
*[[DESIR]]&lt;br /&gt;
*[[DIEU]]&lt;br /&gt;
*[[DIVERSITE]]&lt;br /&gt;
*[[DIX  PRINCIPES ET // avec LOIES  SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[DOUCEUR]]&lt;br /&gt;
*[[DUALITE]]&lt;br /&gt;
*[[EE  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[EGO]]&lt;br /&gt;
*EMERVEILLEMENT &lt;br /&gt;
*EMOTIONS&lt;br /&gt;
*ENERGIE&lt;br /&gt;
*[[ESOTERISME]]&lt;br /&gt;
*[[FF  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[FOI]]&lt;br /&gt;
*[[GG GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*GRANDEUR&lt;br /&gt;
*Gratitude&lt;br /&gt;
*[[GRILLE  UNIVERSELLE]]&lt;br /&gt;
*[[HH GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[HUMANO-DIVIN]]&lt;br /&gt;
*HUMILITE&lt;br /&gt;
*[[II GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[INTELLECTUALISME , MENTAL ET INTELLECT EVEILLE OU SUPERIEUR ETC.]]&lt;br /&gt;
*INTÉRIORITÉ &lt;br /&gt;
*[[JJ KK GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[JEU - JEU DIVIN - LEELA]]&lt;br /&gt;
*[[JE  SUIS !]]&lt;br /&gt;
*JOIE&lt;br /&gt;
*[[JOURNAL, BROUILLON, ETC]] &lt;br /&gt;
KRISHNAMURTI TRUCS INTERRESSANTS DANS WIKIPEDIA SUR U G KRISHNAMURTI &lt;br /&gt;
*[[LL  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[LIBERTE D EXPRESSION]]&lt;br /&gt;
[[LITTERATURE  SPIRITUELLE ESOTERIQUE INITIATIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[LOIES SERIES]]&lt;br /&gt;
*[[MM  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[MADMAGZ A NE pas OUBLIER]]&lt;br /&gt;
*[[MANIFESTATION , UNIVERS , NATURE , LOI-SERIE DE ...]]&lt;br /&gt;
*[[MYSTIQUE VOIR AUSSI A NOETIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NN GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[NEGATIVITE]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 1 DE NON DUALITE-VOIR A MYSTIQUE ?]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 2 QUENTIN DISNEUR]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 3- TANTRA CHRETIEN]]&lt;br /&gt;
*[[NOETIQUE 4 - TEMOIGNAGES D EVEIL]]&lt;br /&gt;
*[[NON  DUALITE]] &lt;br /&gt;
*NON SEPARATION &lt;br /&gt;
*[[NOUVEL AGE (LE)-New Age]]&lt;br /&gt;
*[[OO GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Orgueil&lt;br /&gt;
*Oubli, +ou-..&lt;br /&gt;
*[[PP GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[le PÉCHÉ -voir aussi SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*PENSÉES - INTELLECT - MENTAL &lt;br /&gt;
*[[PERCEPTION - LOI-SERIE]]&lt;br /&gt;
*PHILOSOPHIE &lt;br /&gt;
[[PLEINE CONSCIENCE ET CHRISTIANISME]]&lt;br /&gt;
*[[POÉSIE ET LITTÉRATURE MYSTIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[POLITIQUE-CHANGER LE MONDE OU PARTICIPER-KARMA YOGA ETC]]&lt;br /&gt;
*[[POSITIF]]&lt;br /&gt;
*[[le PRINCIPE  DIVIN, L'UN-TROIS-DOUZE]]&lt;br /&gt;
* [[PSYCHOLOGIE-PSYCHOTHERAPIE-ETC]]&lt;br /&gt;
*Puissance&lt;br /&gt;
*[[QQ GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*[[QUESTIONNEMENT]]&lt;br /&gt;
*[[QUI  SUIS  JE]]&lt;br /&gt;
*[[RR  GENERIQUE]]&lt;br /&gt;
*[[RELIGION]] &lt;br /&gt;
*[[Réponse]]&lt;br /&gt;
*[[REALISATION]]&lt;br /&gt;
*[[SS  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[SADHANA - CHEMIN]]&lt;br /&gt;
*[[Sagesse]]&lt;br /&gt;
*[[SECTES]]&lt;br /&gt;
*[[SENSIBILITE - voir a PERCEPTION ausssi]]&lt;br /&gt;
*[[SEPARATION- NON-SEPARATION]]&lt;br /&gt;
*[[SPIRITUALITE]] &lt;br /&gt;
*[[TT  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Tao&lt;br /&gt;
*[[THERESE  DE LISIEUX]] &lt;br /&gt;
*Totalité&lt;br /&gt;
*Tout Autre&lt;br /&gt;
*[[TRACT]]&lt;br /&gt;
*[[UU  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*UNITÉ &lt;br /&gt;
*[[URGENCE POINT DE VUE DE L URGENCE]]&lt;br /&gt;
*[[VV  GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
*Vérité&lt;br /&gt;
*[[VISSAC]]&lt;br /&gt;
*[[WXYZ GENERIQUE]] &lt;br /&gt;
* [[Yoga-Union]]&lt;br /&gt;
*Zen - Tao&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>https://wiki-conscience.terretciel.com/index.php?title=DERIVES&amp;diff=313</id>
		<title>DERIVES</title>
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		<updated>2025-05-18T08:42:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:3104:1A10:78A4:F08E:7695:D32F : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LES  DERIVES ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
toujours '''' les memes choses ...:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
présenter UNE PARTIE  d'un problème ou d'une solution en disant ''voyez ''....,  AU DETRIMENT  d'une réponse  PLUS  COMPLETE , aussi bien dans les ''détails'' que dans les synergies , ou que l'ensemble &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour donner l'IMPRESSION que ..., faire croire ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-me parallelle entre dérives de l'égo de l inconscient et dérives pour tous ou en société &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--EN POSITIF  c'est ''ALLER DANS LE SENS DU VIVANT '' , c a dire comme la biologie et plus encore,  attention sans les travestissements ''écolo bobo libéral '', &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DERIVES égale ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Changement du sens des mots,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-au nombre des dérives, les &amp;quot; sectes &amp;quot; sont u miroir ...et la société elle même ? voici un texte qui ...:  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***************************&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Etat belge est assimilable à une secte !&lt;br /&gt;
Le rapport de la Commission d'enquête parlementaire sur les sectes, enregistré à l'Assemblée nationale française le 22 décembre 1995 énonce ses 9 critères distinctifs d'une secte :&lt;br /&gt;
1. déstabilisation mentale&lt;br /&gt;
2. caractère exorbitant des exigences financières&lt;br /&gt;
vol pur et simple - puisqu'il y a absence de consentement exprès de la part des contribuables/taxés) dans le cas de l'Etat, dans des proportions, de toute façon, exorbitantes&lt;br /&gt;
3. rupture induite avec l’environnement d’origine&lt;br /&gt;
Ex.: quasi-obligation de fréquenter une école, par ex., ou de soumettre ses enfants à des contrôles en cas d'instruction extrascolaire&lt;br /&gt;
4. atteintes à l’intégrité physique&lt;br /&gt;
Le poids écrasant des exigences financières qui confine parfois à l'esclavagisme peut avoir des conséquences importantes sur la santé physique des contribuables/taxés&lt;br /&gt;
5. embrigadement des enfants&lt;br /&gt;
Ex.: quasi-obligation de fréquenter une école, par ex., ou de soumettre ses enfants à des contrôles en cas d'instruction extrascolaire&lt;br /&gt;
6. discours plus ou moins anti-social&lt;br /&gt;
L'Etat fait mieux que des discours antisociaux : ses actes mêmes sont antisociaux, par le chômage, la misère et les suicides qu'il provoque&lt;br /&gt;
7. troubles à l’ordre public&lt;br /&gt;
Les méthodes dictatoriales entraînent des manifestations et troubles réguliers&lt;br /&gt;
8. importance des démêlés judiciaires&lt;br /&gt;
Tout est relatif, mais ils doivent être nombreux, peut-être pas autant que le nombre de contrôles invasifs, pénibles et horophages effectués.&lt;br /&gt;
9. tentatives d’infiltration des pouvoirs publics&lt;br /&gt;
Inutile : il sont les pouvoirs publics !&lt;br /&gt;
Et comme une secte, l'Etat ne demande pas notre consentement pour adhérer à son organisation : il affilie de son propre chef. La notion de relations consenties entre personnes majeures et vaccinées lui est parfaitement étrangère.&lt;br /&gt;
Et comme une secte encore, l'Etat ne prévoit pas que vous puissiez le quitter...&lt;br /&gt;
Troublant, non ?&lt;/div&gt;</summary>
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